CÔTÉ JARDIN
(moyenne sur 17 notes)
À partir de 14 ans
THÉÂTRE CONTEMPORAIN de Nicolas di Tullio, projet initié avec la collaboration d’Antoine Gautier, mise en scène d'Ariane Gardel, avec Freddy Viau & Nicolas di Tullio, lumière: James Groguelin, création sonore et musique: Ulysse Darmon & Nicolas di Tullio, décors Pietro Gardel, costumes: Perrine Ritter.
Côté jardin ou côté cour, la vie joue parfois de drôles de tours. Les souvenirs joyeux en Normandie chez papi et mamie, les brimades de Barberousse, le théâtre, les mauvaises rencontres, les folles virées nocturnes, les addictions... Deux acteurs jouent avec humour et sans détour, les souvenirs en éclats d'un sacré petit bonhomme. De violences en violences, comment ce champion des très très hauts et des très très bas, va-t-il réussir à vivre et trouver l'équilibre en toute liberté ? Il n’y a pas d’école pour être heureux, pas qu’une recette, juste faire des pirouettes.
6, rue Pierre-au-Lard
75004 PARIS
M° Rambuteau / Hôtel de Ville
Tél: 01 42 78 46 42
Web: www.essaion-theatre.com
> Plan d'accès (Google Maps)
> Plan du métro (RATP)
75004 PARIS
M° Rambuteau / Hôtel de Ville
Tél: 01 42 78 46 42
Web: www.essaion-theatre.com
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> Plan du métro (RATP)
CONDITIONS GRAND PUBLIC
Jusqu'au 1/6: le Lundi à 19h00, le Dimanche à 18h00. Du 13/6 au 20/6: le Samedi à 19h00. Le 26/6: le Vendredi à 19h00. Places à 25€. Durée 1h05.
| Lun 1/6 | Mar 2/6 | Mer 3/6 | Jeu 4/6 | Ven 5/6 | Sam 6/6 | Dim 7/6 | Lun 8/6 | Mar 9/6 | Mer 10/6 | Jeu 11/6 | Ven 12/6 | Sam 13/6 | Dim 14/6 | Lun 15/6 | Mar 16/6 | Mer 17/6 | Jeu 18/6 | Ven 19/6 | Sam 20/6 | Dim 21/6 | Lun 22/6 | Mar 23/6 | Mer 24/6 | Jeu 25/6 | Ven 26/6 |
19h00 | 19h00 | 19h00 | 19h00 |
CONDITIONS ADHÉRENTS
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Derniers commentaires des adhérents
Vincent a écrit le 01/06/2026 à 01h22
Deux comédiens très justes dès les premiers instants, une histoire de vie très personnelle racontée sans pathos, une émotion sincère qui court dans la salle. On reçoit tout cela en assistant à ce récit. La distribution confie à Freddy Viau le récit de la vie de Nicolas di Tullio, tandis que ce dernier endosse les autres rôles, réels ou fictifs. Un spectacle de qualité qui porte un bout d'ADN de la communauté Starter !
Valérie L. a écrit le 31/05/2026 à 20h32
Merci Nicolas d'avoir eu le courage de dévoiler tes blessures et ta vie tourmentée sur scène, cette pièce réparatrice inspirera d'autres personnes à la santé mentale fragile. Le duo fonctionne très bien sur scène. Beaucoup de tendresse, de sensibilité et d'espieglerie, mais aussi de mal être et de souffrances. C'est très bien écrit, bien joué, sincère et émouvant.
Martine S. a écrit le 29/05/2026 à 10h11
Note =
Très belle représentation du récit d'une vie semée d'embûches, de traumatismes avec lesquels il faut avancer et grandir ; les peines se mêlent aux joies.
Ce spectacle a évolué depuis ses début ; mais, l'émotion est toujours là.
Félicitations à l'auteur et comédien Nicolas et à Fred.
Nous vous souhaitons un beau chemin de vie avec cette pièce que nous aurons plaisir à revoir. 🤩
👏👏👏👏👏👏👏👏👏
Ce spectacle a évolué depuis ses début ; mais, l'émotion est toujours là.
Félicitations à l'auteur et comédien Nicolas et à Fred.
Nous vous souhaitons un beau chemin de vie avec cette pièce que nous aurons plaisir à revoir. 🤩
👏👏👏👏👏👏👏👏👏
Oana C. a écrit le 29/05/2026 à 09h49
C'est un récit d'une apparente banalité. Avec ce "côté jardin" à peine effleuré, murmuré si bas pour qu'on puisse encore choisir de ne pas l'entendre. Côté jardin : la mémoire traumatique figée. Côté cour : la reconstruction. Et entre les deux un mouvement poreux, instable, purement vivant : l'espace théâtral lui-même, c'est-à-dire la possibilité de transformation.
C'est l'histoire d'un personnage qui réapprend à traverser. Une initiation dans comment pouvoir passer : revenir, choisir, habiter les deux sans être englouti. Le spectacle devient alors un corridor, une membrane, une zone de traduction.
C'est un souffle, et il contient en lui tous les possibles. Entre cour et jardin, il respire cet endroit où l'on guérit de soi et de sa mémoire douloureuse dans l'acte même de jouer, dans sa pure répétition.
.
Ce n'est pas un spectacle "sur" la réparation : le spectacle EST la réparation en train de se fabriquer. Un geste interrompu depuis cinquante ans peut enfin finir : non pas parce que le passé disparaît, mais parce que la mémoire cesse d'être immobile.
Le passé continuera d'irradier le présent. Et la réparation n'effacera jamais la scène traumatique. Elle changera simplement la circulation entre les espaces.
.
Peut-être, le plus important : le théâtre crée un troisième regard. Ni celui du bourreau, ni celui de la victime figée. Mais bien celui de tout un public devenu témoin d'une reconfiguration du réel. Dans ce laboratoire de perception qu'est la scène, de cette tentative sensorielle de réhabitation du corps et du temps. Du fait qu'une conscience isolée devienne visible, partageable, respirable.
Le salut ne serait pas de se dire : "tout est réparé". Mais plutôt : "quelqu'un peut désormais traverser sa propre mémoire sans disparaître". A l'image de ces deux derniers mots qui n'annoncent pas une victoire mais qui enlèvent une clôture, pour donner une ouverture de passage. Pour qu'une traversée soit enfin possible, pour que cet espace cesse d'être coupé en deux ; ou simplement pour que ce délicat personnage en noir soit capable de rester au centre sans se dissocier.
C'est l'histoire d'un personnage qui réapprend à traverser. Une initiation dans comment pouvoir passer : revenir, choisir, habiter les deux sans être englouti. Le spectacle devient alors un corridor, une membrane, une zone de traduction.
C'est un souffle, et il contient en lui tous les possibles. Entre cour et jardin, il respire cet endroit où l'on guérit de soi et de sa mémoire douloureuse dans l'acte même de jouer, dans sa pure répétition.
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Ce n'est pas un spectacle "sur" la réparation : le spectacle EST la réparation en train de se fabriquer. Un geste interrompu depuis cinquante ans peut enfin finir : non pas parce que le passé disparaît, mais parce que la mémoire cesse d'être immobile.
Le passé continuera d'irradier le présent. Et la réparation n'effacera jamais la scène traumatique. Elle changera simplement la circulation entre les espaces.
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Peut-être, le plus important : le théâtre crée un troisième regard. Ni celui du bourreau, ni celui de la victime figée. Mais bien celui de tout un public devenu témoin d'une reconfiguration du réel. Dans ce laboratoire de perception qu'est la scène, de cette tentative sensorielle de réhabitation du corps et du temps. Du fait qu'une conscience isolée devienne visible, partageable, respirable.
Le salut ne serait pas de se dire : "tout est réparé". Mais plutôt : "quelqu'un peut désormais traverser sa propre mémoire sans disparaître". A l'image de ces deux derniers mots qui n'annoncent pas une victoire mais qui enlèvent une clôture, pour donner une ouverture de passage. Pour qu'une traversée soit enfin possible, pour que cet espace cesse d'être coupé en deux ; ou simplement pour que ce délicat personnage en noir soit capable de rester au centre sans se dissocier.
Adèle C. a écrit le 28/05/2026 à 13h07
Une pièce à la fois belle, touchante et courageuse. J'ai passé un bon moment, même si le sujet n'est pas facile. On rit quand même. BRAVO!











