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Les derniers commentaires des spectacles à l'affiche
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THÉÂTRE ESSAÏON
Patricia T. a écrit le 12/06/2026 à 18h42
Un bijou, mais attention, émotions fortes garanties !
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Cartoucherie - La Tempête
vv a écrit le 12/06/2026 à 18h03
Après un bref temps d'adaptation, l'écriture de Viripaev pouvant demander un certain ajustement, les confidences croisées des deux couples s'enchaînent et font vaciller nos certitudes sur ces amitiés et ces amours affichés. Sous une apparente neutralité de ton avec cette absence de dialogue, le metteur en scène met en valeur la précision du texte tout en laissant affleurer la violence sourde des situations. Par leurs regards insistants, les personnages nous invitent à entrer dans leur intimité. Et, peu à peu, on se laisse happer par cette pièce qui nous tient en haleine, nous poussant à nous demander jusqu'où tout cela peut aller et comment cette mécanique implacable finira par se dénouer.
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THÉÂTRE DE LA BOUSSOLE
Brigitte S. a écrit le 12/06/2026 à 16h39
Un étrange moment de théâtre plein de tendresse et d'ironie
Félicitations sincères pour Odile Martin qui nous a troussé un charmant et désarmant moment de théâtre. Avec la complicité de Sébastien Durand ces deux "doux dingues originaux" nous suivons avec un grand sourire et une pointe de tendresse, l'évolution et la résolution de cette surprenante confrontation |
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THÉÂTRE DE L'ATELIER
Oana C. a écrit le 12/06/2026 à 15h47
Les mots tentaculaires d'une rupture amoureuse, telle une architecture en perpétuel mouvement. Les mots comme des lianes, ligneuses, longues, flexibles, des branches sarmenteuses cherchant le support du silence dans leur éruption. Quand l'amour n'exerce plus l'hégémonie d'autrefois. Quand se taire, on ne peut plus. Combien de lianes suffisent pour figer le temps ?
Stanislas Nordey irradie, porté par l'énergie d'une averse ignescente, dans toute sa magnificence écrasante. Intraitable, raide, intransigeant. Audrey Bonnet marche incrédule sur le marbre broyé du passé. Elle surcharge, explose en plein vol, consacre la rupture bilatérale. Leurs corps chancelants se plient, se relèvent, frangent le pourtour des départs sans retour. Ils posent séparément les mots de leur éloignement, ils ont placé leur talent dans l'écoute. Ce sont tous ces détails, tels que leur complicité suprême, qui créent une sensualité multiple. Pour un chef d'œuvre explosif dans la canopée théâtrale du désamour. |
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PÉPINIÈRE THÉÂTRE (LA)
NELLY a écrit le 12/06/2026 à 15h24
Merci Thomas Snégaroff j'ai, grâce à vous découvert cette histoire lamentable qui résonne particulièrement en ce moment avec un racisme qui ne fait que progresser. Très intéressant
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STUDIO RASPAIL
Sandra N. a écrit le 12/06/2026 à 15h10
Cette nouvelle salle est très belle et idéalement placée!
La pièce est un peu décevante, faute aux comédiens clairement pas à la hauteur. Le 1er Zola et auteur Cliff Paillé est probablement mieux, mais Lazarus n'est pas bon plus au niveau. L'affaire Dreyfus vue par Zola est tout de même passionnante! |
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THÉÂTRE DE PARIS - SALLE RÉJANE
Danièle G. a écrit le 12/06/2026 à 15h06
EXCELLENT
Mettre en scène une Pièce de Harold Pinter, ses non dits, ses silences ce n'est pas évident. C'est dans ce spectacle, parfaitement réussi. Interprétation magistrale, du fils de Jean Rochefort et de la fille de Romy Schneider: un très beau couple amoureux d'une sensualité étonnante. |
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THÉÂTRE ESSAÏON
Chrystelle A. a écrit le 12/06/2026 à 11h34
Ma fille de bientôt 23 ans est une adoratrice de Barbara. Ce spectacle est un véritable enchantement même pour ceux et celles qui connaissent peu le répertoire de la chanteuse. Un grand merci pour cette magnifique interprétation.
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THÉÂTRE LE SPLENDID
Virginie L. a écrit le 12/06/2026 à 11h23
Une pièce vibrante et engagée qui captive dès les premières minutes. En faisant du public un acteur de l'assemblée, la mise en scène crée une proximité immédiate avec le combat porté par Gisèle Halimi et Marie-Claire Chevalier. Une mise en scène qui mêle habilement destins individuels et enjeux politiques, avec un rythme soutenu. J'ai particulièrement apprécié le choix de mettre en lumière les autres accusées et les solidarités féminines qui ont entouré l'affaire, un angle moins connu que la célèbre plaidoirie de Bobigny mais tout aussi essentiel à sa portée historique.
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THÉÂTRE MONTPARNASSE
Monique M. a écrit le 12/06/2026 à 10h30
J'ai aimé les chorégraphies, les costumes et la grande maîtrise des danseurs mais pas du tout la musique.
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THÉÂTRE DE L'ATELIER
Bénédicte B. a écrit le 12/06/2026 à 01h41
Seule Caroline Proust sauve cette pièce.
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THÉÂTRE ESSAÏON
Clara M. a écrit le 12/06/2026 à 01h00
D'une part, deux prêtres, Olivier Bruaux et Didier Bizet, magistraux. Secret de la confession au nom de la foi ou omerta pour masquer les vicissitudes hommes d'église ?
D'autre part, une juge d'instruction, Louise Lemoine Torrès, impressionnante de maîtrise assumée. La société, grâce à la justice des hommes, impose néanmoins des règles et des devoirs. Hormis les premières minutes par trop répétitives, les affrontements entre les protagonistes nous entraînent habilement jusqu'au plus profond de la conscience. Silence ou déni ? La pièce questionne avec pertinence le rôle de nos choix et de leurs terribles conséquences sur les plus vulnérables. Spectacle d'une forte puissance à voir assurément. À noter en ce soir de première, un bord-plateau réellement intéressant avec l'auteur metteur en scène J-L Jeener et les comédiens. Pour ma part, j'en resterai à la laïcité : " La loi doit protéger la foi, tant que la foi ne fait pas la loi". |
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THÉÂTRE DU LUCERNAIRE
Catherine M. a écrit le 12/06/2026 à 00h58
Agréable surprise que cette comédie sans prétention autre que de narrer la disparition de la célèbre romancière. L´étonnant duo policier semble bien en peine d'expliquer les faits relatés par les différents suspects jusqu'à un dénouement inattendu. Merci à toute la troupe pour le très bon moment passé.
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THÉÂTRE ESSAÏON
Vincent a écrit le 12/06/2026 à 00h44
Le sujet n'est malheureusement pas nouveau, il est ici traité sous la forme de deux rencontres. Chaque personnage détient sa vérité, chacun fait ce qu'il croit être son devoir, qui a raison ? J'ai moins accroché à la première partie qui peut rendre mal à l'aise. La seconde tombe comme un couperet sur les consciences. Après le spectacle a eu lieu un très intéressant bord de plateau avec l'auteur (tous les jeudis).
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THÉÂTRE ESSAÏON
Clara M. a écrit le 12/06/2026 à 00h11
Bien sûr on connaît l'œuvre de Victor Hugo, pourtant, l'aborder sous l'angle de Valjean, sa vie, ses noirs secrets, sa quête du bien, anime la légende d'une puissance où l'intime s'ouvre sur l'universel.
Soutendue par un bel éclairage, des accessoires bien choisis dans un décor ingénieux, l'interprétation intense et passionnée de Christophe Delessart est bouleversante. Un seul-en-scène magnifique à ne pas manquer ! |
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THÉÂTRE 13 - BIBLIOTHÈQUE
Marie-Laure C. a écrit le 12/06/2026 à 00h05
Des comédiens tres convaincants au service d'un texte décevant
La partie avec Sarko est meme parfois gênante |
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THÉÂTRE EDGAR
Soizic L. a écrit le 11/06/2026 à 23h53
David Martin a repris le role du père et est très crédible ! Pièce sympathique et l'on passe une très bonne soirée
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À LA FOLIE THÉÂTRE
Marie-Grâce L. a écrit le 11/06/2026 à 23h30
Un spectacle original et une jeune troupe dynamique, très bonne interprétation
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THÉÂTRE ESSAÏON
Valérie L. a écrit le 11/06/2026 à 23h24
Le sujet est intéressant (peut-on trahir certains secrets condamnables, et en particulier ceux confiés à l'Eglise), mais je n'ai pas aimé les nombreuses répétitions et le rythme très lent. La confession du prêtre m'a d'abord ennuyé puis mise mal à l'aise. L'interrogatoire de la juge (dont je partage le point de vue) pose de vraies questions morales... Que peut entraîner le respect du secret professionnel ?
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THÉÂTRE ESSAÏON
Valérie L. a écrit le 11/06/2026 à 23h09
Christophe Delessart incarne Jean Valjean à merveille (diction, charisme...). Superbe texte de V. Hugo. La pièce est recentrée sur l'histoire de l'ancien bagnard, sa rédemption ; les autres personnages sont assez résumés. Belle mise en scène.
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