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Les derniers commentaires des spectacles à l'affiche
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THÉÂTRE DU ROND-POINT
Denis N. a écrit le 13/05/2026 à 10h46
Un spectacle typiquement Rond-point qui ne laisse pas indifférent.... Une proposition engagée avec des tableaux pas toujours visibles mais au final après réflexion assez parlant bien que sans paroles mais avec une bande-son sans équivoque....
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THÉÂTRE DU MARAIS
Jacques B. a écrit le 13/05/2026 à 10h00
Bravo aux comédiens
Très drôle Des dialogues biens écrit Une mise en scène bien menée dans cette petite salle A voire sans retenue |
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Théâtre de Passy
Jean-Luc S. a écrit le 13/05/2026 à 09h54
Très bonne soirée, chansons d'un autre temps dont certaines sont méconnues. Tout est traité avec beaucoup d'humour. Duo bien synpathique.
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THÉÂTRE ESSAÏON
Michèle B. a écrit le 13/05/2026 à 08h50
Un beau seule-en-scène, sensible, bien rythmé et instructif. À voir !
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ARTISTIC THÉÂTRE (L')
Hélène D. a écrit le 13/05/2026 à 08h19
J'y suis allée les yeux fermés à la lecture des avis positifs, mais très déçue par cette pièce dans l'ensemble !
On veut moderniser une pièce de Molière en y glissant des grossièretés qui passent inaperçues quel intérêt ? Heureusement l'acteur principal est parfait. |
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THÉÂTRE DE L'ŒUVRE
Catherine S. a écrit le 13/05/2026 à 06h52
Très bien joué, c'est drôle, émouvant et tellement vrai, c'est prenant, allez-y!!
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THÉÂTRE DE LA REINE BLANCHE
Clara M. a écrit le 13/05/2026 à 01h23
Daniel Pennac se glisse dans la peau d'un homme qui, de l'enfance à la mort consigne minutieusement les avanies de son corps.
Un corps qui se découvre, passe par mille ressentis intimes, douleurs, peurs, défaillances, sang, flux et humeurs... mais qui est aussi doté d'affects et de sentiments. De ce journal singulier, Julie Laufenbüchler tire un spectacle subtil, drôle et émouvant, cru parfois, jamais impudique ! Amours, désirs, paternité, effets du temps, le récit est interprété avec passion par David Nathanson d'une magnifique justesse. Une réussite, comme souvent à la Reine Blanche ! 👏👏👏👏👏 |
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THÉÂTRE TRISTAN BERNARD
Laurence E. a écrit le 13/05/2026 à 00h00
Note =
J
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THÉÂTRE FUNAMBULE MONTMARTRE
Christophe S. a écrit le 12/05/2026 à 23h48
Note =
Un parcours de vie consacrée depuis toujours au théâtre !
Les hauts , les bas , les désillusions, les espoirs ... un vaste galerie de personnages haut en couleurs. Belle performance d'acteur . |
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SCÈNE LIBRE (LA)
Annette N. a écrit le 12/05/2026 à 23h22
Une soirée enjouée, un spectacle bien réglé, un enchaînement de chansons et de textes connus de tous les spectateurs ou presque invités à chanter si ils le souhaitent, voilà une bonne recette. Si on y ajoute l'interprétation de Nicolas Natkin et le talent de Mauro Talma, le guitariste virtuose et celui de Stéphane Caroubi c'est un festival !
Amateurs de Brassens allez écouter ce spectacle et participez à loisir. On attend une suite en 2027 avec gourmandise |
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STUDIO HÉBERTOT
Nathalie a écrit le 12/05/2026 à 23h21
Spectacle remarquable.
Ne le manquez pas |
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THÉÂTRE DE L'ŒUVRE
Denis N. a écrit le 12/05/2026 à 23h09
Et bien moi qui m'attendais à quelque chose de léger ! Agréablement surpris et une belle émotion avec cette histoire touchante qui parle d'amour et d'amitié tout en tendresse et en attention jouée avec pudeur et retenue et de savoureuses pointes d'humour...
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THÉÂTRE DES BOUFFES-PARISIENS
Françoise F. a écrit le 12/05/2026 à 17h28
Nous avons beaucoup aimé ce spectacle, Catherine Hiegel était très drôle et très naturelle dans ce spectacle corrosif.
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THÉÂTRE TRISTAN BERNARD
Sandra D. a écrit le 12/05/2026 à 16h37
Note =
Une super pièce qui facilite la lecture de Schopenhauher !
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L'ATHÉNÉE THÉÂTRE LOUIS-JOUVET
Oana C. a écrit le 12/05/2026 à 15h34
L'écriture toujours aussi fragmentaire, énigmatique et mentale de Martin Crimp laisse la même impression d'irréalité, de glissement, d'effacement progressif des repères. Une suite de perceptions et de fragments de conscience façonne un monde instable où les identités et les relations se dérobent.
Les personnages semblent traverser la pièce comme des êtres absents, dissociés et incapables d'habiter pleinement leur propre existence. Ils sont comme "endormis" car ils ne voient pas vraiment, ils n'écoutent pas vraiment, ils vivent dans une sorte d'état second. C'est une humanité qui fonctionne mécaniquement, des êtres qui traversent leur vie sans éveil véritable : dans l'anesthésie émotionnelle et dans la passivité, au plus près de l'éloignement du réel. Les personnages sont ensemble sans parvenir à être réellement en relation. Beaucoup plus qu'un décor, l'immense baie vitrée opaque matérialise visuellement l'état du monde chez Crimp. Le flou transforme les corps en silhouettes presque spectrales, il construit un espace où le spectateur doute, imagine, projette, relie des fragments. Il ne peut jamais "posséder" complètement l'image ni le sens ; il peut lancer des hypothèses - et elles seront nombreuses car le jeu de pistes est fécond - mais il ne saura jamais la vérité. C'est bien dans cette impossibilité définitive de contour, d'un auteur qui casse volontairement les attentes du théâtre traditionnel, que le spectateur est sollicité pour devenir coauteur du sens. |
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ESPACE BERNANOS
vv a écrit le 12/05/2026 à 15h07
Note =
Un mauvais rêve n'est pas vraiment un polar si l'on se réfère aux codes du genre tels que les a façonnés Simenon (c'était la commande qui avait été faite à Bernanos). Chez Bernanos, l'enjeu n'est jamais l'enquête mais la plongée dans la psychologie humaine, dans cette zone trouble où se côtoient le bien et le mal. Christelle Reboul dans le rôle de Simone, incarne avec une justesse remarquable un être à la fois faible et abject, dont les limites morales se dissolvent dans la réalisation de ses désirs. La mise en scène, classique , épouse semble-t-il, parfaitement l'atmosphère dépeinte par l'auteur ; mais cette austérité, si cohérente soit-elle, finit par peser sur l'attention du spectateur et rend un peu difficile la saisie de ce qui se joue réellement sur scène. Peut-être qu'un peu de fantaisie aurait été bienvenu. Néanmoins, cette comédie dramatique transcrit avec fidélité la nature humaine décrite par Bernanos et ouvre à la réflexion.
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THÉÂTRE DU LUCERNAIRE
Michel P. a écrit le 12/05/2026 à 12h59
Note =
Vu à Avignon l'an dernier. Un classique monté avec rythme et plein de couleurs ! Excellente interprétation.
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CONTRESCARPE (LE)
Eliane G. a écrit le 12/05/2026 à 11h42
Moment qui fait voyager visuellement, mais également intérieurement. Comme un petit Prince, mais pour les adultes.
Un plateau. Un texte. Et un comédien qui le transmets avec Brio. Un grand récit d'aventure qui nous embarque ! |
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THÉÂTRE DU LUCERNAIRE
Monique M. a écrit le 12/05/2026 à 11h39
Un grand Merci à Anthéa Sogno d'avoir mis, avec énergie et humour, la lumière sur Juliette si longtemps restée dans l'ombre d'Hugo.
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THÉÂTRE DES GEMEAUX PARISIENS
Jacques V. a écrit le 12/05/2026 à 11h34
Quel talent,aprés La machine de turing et Quiller joe ,pièces récentes ,Benoit Solès nous embarque dans ce 22 minutes" ou comment un jeune adolescent devient tueur.La salle était silencieuse et a l 'écoute de ce récit palpitant, ovation finale pour cette première hier soir.Ce comédien aux multiples facettes serait a même de transformer une bluette en chef-oeuvre onirique.
Chanceux les festivaliers d'Avignon. |



