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Nous avons vu pour vous ?
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“ Danseuse, chanteuse, actrice, Kelly Rivière donne vie aux gens qu'elle a croisés, aux proches qu'elle a aimés.
Sa verve, son humour bienveillant, illustrent les anecdotes de sa vie d'artiste, rencontres, castings, et, si l'intermittence n'est assurément pas "La vie rêvée" c'est la sienne, rude parfois, joyeuse aussi ! L'émotion et le sourire confèrent à ce seule-en-scène une douceur bienvenue. Même si cet opus n'a pas la puissance de "An irish story" Kelly Rivière est si talentueuse et lumineuse qu'elle emporte son public ! ”
Avis de Clara, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 16/05/2026
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(6 notes) THÉÂTRE ACTUEL / LA BRUYÈRE Jusqu'au samedi 27 juin
SEUL(E) EN SCÈNE. Après le succès d’An Irish Story, Kelly Rivière revient avec « La Vie Rêvée », un seule-en-scène où elle incarne Kelly Ruisseau, son alter‑ego, et une galerie de personnages hauts en couleur. Il y a la vie dont on rêve... Et celle que l’on mène. À 45 ans, c’est l’heure du bilan : Kelly Ruisseau n’...
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“ Ce "seule en scène", animé par Nathalie Lucas est à l'image de la qualité de la programmation proposée par le théâtre des Gémeaux !
Nathalie Lucas incarne avec talent et réalisme la combativité de Florence Arthaud. Elle nous propose un récit haletant de sa chute accidentelle dans cette mer attirante et fascinante mais qui peut se transformer en tombeau pour les marins solitaires. Grâce à une mise en scène astucieuse, nous passons cette nuit d'angoisse immergés auprès de Florence. ”
Avis de Maud, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 15/05/2026
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(34 notes) THÉÂTRE DES GEMEAUX PARISIENS Jusqu'au mercredi 27 mai
SEUL(E) EN SCÈNE à partir de 12 ans. Octobre 2011. Alors qu’elle n’est même pas en course, Florence Arthaud fait une chute, aussi absurde que brutale, du bateau sur lequel elle navigue tranquillement en solitaire. Précipitée au milieu de la nuit dans une eau à douze degrés, à quinze milles marins de la côte la plus proche et sans auc...
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“ Cette œuvre de Garcia Lorca, dont tous les personnages sont féminins, dénonce néanmoins le rôle subalterne de la femme dans l'Espagne rurale du début du XXème siècle : Bernarda, ses cinq filles, sa vieille mère sénile et Poncia la servante, vivent recluses dans la maison.
Si les hommes ne paraissent pas, ils sont pourtant au cœur de tous les discours, de tous les désirs ... Pepe el Romano l'objet de toutes les convoitises ... Dans sa mise en scène, Khadija El Mahdi, excellente spécialiste du jeu masqué, (les masques sont d'ailleurs magnifiques et les comédiennes pertinentes), ajoute des comédiens récitants, ce qui selon moi rallonge inutilement le spectacle, de même pour la scène où ils endossent les rôles de Bernarda et Poncia, à quelle fin ? Plus encore l'acmé de la tragédie joué hors plateau et le final, où Bernarda et sa canne imposent le silence, quasi éludé ? Ces choix, ainsi que l'apport musical, tambour et cordes, ne m'ont guère convaincue. ”
Avis de Clara, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 15/05/2026
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(3 notes) LA CROISÉE DES CHEMINS - Salle Paris-Belleville Jusqu'au vendredi 12 juin
THÉÂTRE CONTEMPORAIN. Dans un petit village andalou des années 30, une famille en deuil fait face à une situation douloureuse. Suivant la tradition, une riche propriétaire terrienne, récemment veuve, décide de cloîtrer ses filles pendant huit années. À l'extérieur, Pepe le Romano, le plus bel homme des environs, rôde e...
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“ Paul et Julia intellectuels bourgeois sont installés dans un lieu mi- bureau mi-salon, presque sans meubles ; juste un balcon derrière une vitre opaque.
Ils sont comme anesthésiés par un quotidien dénué de désir ou de plaisir. Pas d'enfant, pas de jouissance ! Juste la réussite sociale ! En pleine nuit, horaire improbable, ils ouvrent leur porte à la nouvelle assistante de Julia, Joséfine et à son compagnon Tilman, jeunes, amoureux, sensuels. Christèle Tual et Laurent Poitrenaux. Hortense Girard et Guillaume Costanza. Les comédiens parlent, boivent, se frappent aussi ... sans que l'action progresse ! Puis, les femmes restent seules car les hommes disparaissent ... symbolique demeurée obscure pour moi, féminisme ou antipatriarcat ? Une fin bancale. Cette pièce m'a laissée perplexe, dans l'incertitude face à l'incongruité dont je n'ai pas vraiment perçu la pertinence. ”
Avis de Clara, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 13/05/2026
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(6 notes) L'ATHÉNÉE THÉÂTRE LOUIS-JOUVET Jusqu'au dimanche 24 mai
THÉÂTRE CONTEMPORAIN. C’est la nuit chez Julia et Paul, la cinquantaine, deux brillants universitaires totalement voués à leurs carrières. Alors que Julia parle à Paul du vide qui a envahi leurs vies et de son absence de désir, sa nouvelle collaboratrice Joséfine et son compagnon Tilman sonnent à la porte... Créé en 20...
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“ Un grand moment avec Lea Desandre et Huw Montague Rendal qui nous ont communiqué leur plaisir d'être sur scène. ”
Avis de Annie Ch, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 13/05/2026
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(6 notes) THÉÂTRE DES CHAMPS-ÉLYSÉES Le mardi 12 mai 2026
MUSIQUE CLASSIQUE. An evening with Mozart & Rossini : Airs et duos !
• Mozart : Les Noces de Figaro (Ouverture, "Crudel, perche finora", "Non so più cosa son, cosa faccio", "Hai già vinto", "Voi che sapete"), Don Giovanni "La ci darem", "Deh vieni alla finestra", Cosi fan tutte Ouverture, "Il core vi dono", "In uomi...
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“ Daniel Pennac se glisse dans la peau d'un homme qui, de l'enfance à la mort consigne minutieusement les avanies de son corps.
Un corps qui se découvre, passe par mille ressentis intimes, douleurs, peurs, défaillances, sang, flux et humeurs... mais qui est aussi doté d'affects et de sentiments. De ce journal singulier, Julie Laufenbüchler tire un spectacle subtil, drôle et émouvant, cru parfois, jamais impudique ! Amours, désirs, paternité, effets du temps, le récit est interprété avec passion par David Nathanson d'une magnifique justesse. Une réussite, comme souvent à la Reine Blanche ! 👏👏👏👏👏 ”
Avis de Clara, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 13/05/2026
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(3 notes) THÉÂTRE DE LA REINE BLANCHE Jusqu'au dimanche 24 mai
SEUL(E) EN SCÈNE. L'histoire, à la première personne, d'un homme qui se raconte de ses 13 ans à ses derniers jours à travers les manifestations de son corps. Il y est question d’enfance, de scouts et de fourmis, de paternité, de maladie, de désir et d’amour mais surtout du temps qui passe et de ce qu’il fait sur no...
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“ L'écriture toujours aussi fragmentaire, énigmatique et mentale de Martin Crimp laisse la même impression d'irréalité, de glissement, d'effacement progressif des repères. Une suite de perceptions et de fragments de conscience façonne un monde instable où les identités et les relations se dérobent.
Les personnages semblent traverser la pièce comme des êtres absents, dissociés et incapables d'habiter pleinement leur propre existence. Ils sont comme "endormis" car ils ne voient pas vraiment, ils n'écoutent pas vraiment, ils vivent dans une sorte d'état second. C'est une humanité qui fonctionne mécaniquement, des êtres qui traversent leur vie sans éveil véritable : dans l'anesthésie émotionnelle et dans la passivité, au plus près de l'éloignement du réel. Les personnages sont ensemble sans parvenir à être réellement en relation. Beaucoup plus qu'un décor, l'immense baie vitrée opaque imaginée par Ludovic Lagarde matérialise visuellement l'état du monde chez Crimp. Le flou transforme les corps en silhouettes presque spectrales, il construit un espace où le spectateur doute, imagine, projette, relie des fragments. Il ne peut jamais "posséder" complètement l'image ni le sens ; il peut lancer des hypothèses - et elles seront nombreuses car le jeu de pistes est fécond - mais il ne saura jamais la vérité. C'est bien dans cette impossibilité définitive de contour, d'un auteur qui casse volontairement les attentes du théâtre traditionnel, que le spectateur est sollicité pour devenir coauteur du sens. ”
Avis de Oana, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 12/05/2026
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(6 notes) L'ATHÉNÉE THÉÂTRE LOUIS-JOUVET Jusqu'au dimanche 24 mai
THÉÂTRE CONTEMPORAIN. C’est la nuit chez Julia et Paul, la cinquantaine, deux brillants universitaires totalement voués à leurs carrières. Alors que Julia parle à Paul du vide qui a envahi leurs vies et de son absence de désir, sa nouvelle collaboratrice Joséfine et son compagnon Tilman sonnent à la porte... Créé en 20...
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“ Un mauvais rêve n'est pas vraiment un polar si l'on se réfère aux codes du genre tels que les a façonnés Simenon (c'était la commande qui avait été faite à Bernanos). Chez Bernanos, l'enjeu n'est jamais l'enquête mais la plongée dans la psychologie humaine, dans cette zone trouble où se côtoient le bien et le mal. Christelle Reboul dans le rôle de Simone, incarne avec une justesse remarquable un être à la fois faible et abject, dont les limites morales se dissolvent dans la réalisation de ses désirs. La mise en scène, classique , épouse semble-t-il, parfaitement l'atmosphère dépeinte par l'auteur ; mais cette austérité, si cohérente soit-elle, finit par peser sur l'attention du spectateur et rend un peu difficile la saisie de ce qui se joue réellement sur scène. Peut-être qu'un peu de fantaisie aurait été bienvenu. Néanmoins, cette comédie dramatique transcrit avec fidélité la nature humaine décrite par Bernanos et ouvre à la réflexion. ”
Avis de vv, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 12/05/2026
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(5 notes) ESPACE BERNANOS Jusqu'au lundi 22 juin
COMÉDIE DRAMATIQUE. L’histoire se passe en 1935, dans ce temps où la guerre se prépare. Dans une maison d’édition parisienne, l’écrivain Ganse se sert de la vie de sa secrétaire, Simone Alfieri, pour écrire. Celle-ci se révolte et décide de finir le livre que Ganse a tiré d’elle. Elle entreprend d’écrire son roman to...
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“ La pièce met un certain temps à dévoiler pleinement son sujet, mais s'impose rapidement comme une dénonciation burlesque du système capitaliste, où détournements, compromissions et arrangements en tout genre prospèrent, tout en spoliant les travailleurs. Le comique reste le fil conducteur de cette mise en scène vive et rythmée. Les comédiens, certains porteurs de plusieurs rôles, se sont appropriés le texte à la langue particulière qui s'inscrit dans la continuité de ces situations absurdes. Les décors, recherchés et variés, se succèdent sur le plateau au même rythme que les agissements de l'escroc. Un spectacle haut en couleur, mené avec brio et d'une durée parfaitement maîtrisée pour provoquer le rire, jaune, bien sûr, sans nous lasser. ”
Avis de vv, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 11/05/2026
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(5 notes) Cartoucherie - La Tempête Jusqu'au dimanche 24 mai
THÉÂTRE CONTEMPORAIN à partir de 12 ans. Librement inspirée par l’affaire Carlos Ghosn, Romane Nicolas écrit dans une langue charnue, inventive, bourrée de néologismes et de surprises un conte maléfique et grotesque, une partition pour quatre acteurs et plus de trente personnages, qui rappelle Jarry par son énormité. Il y sera question d...
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“ Grete-ma-poulette et Fritz-mon-lapin s'infantilisent dans des surnoms animaliers affectueux et vivent dans l'amour du travail bien fait : Grete astique et nettoie, frotte et récure obsessionnellement - Fritz rêve d'ordre et de béatitude domestique, d'une femme simple et obéissante qui fasse son bonheur pendant qu'il organise le monde selon des règles identitaires. Les deux participent au même fantasme d'un monde "pur", simple, ordonné, rassurant et fermé. Bien efficace cette infantilisation synonyme de régression enfantine : elle évite toute pensée complexe.
Camillo Felgen et son tube planétaire "Sag warum" sont au coeur de cette mise en scène originale de Vincent Arfa et Alexis Debieuvre. En contrepoint à un imaginaire folklorique alpin dont ils ne gardent que l'Alpenstock et les Lederhosen - exit chalet, yodels, costumes traditionnels et nattes tressées, on renonce au folklore comme masque idéologique - "Sag warum" accompagne la naissance de la barbarie et accentue le côté mécanique et ridicule des personnages. La musique les "désamorce", elle transforme les discours haineux en spectacle dérisoire. On ne voit plus seulement la violence : on voit aussi le ridicule de cette violence. « Bin immer einsam... Sag warum » : ils sont si seuls, Grete-ma-poulette et Fritz-mon-lapin, dites pourquoi ?... Mention spéciale à Gary Guénaire qui passe avec une fluidité déconcertante du burlesque au malaise : derrière les Lederhosen et ses airs de "mon-lapin" surgit une violence ordinaire profondément inquiétante. On rit de son enthousiasme, de son ridicule, de sa naïveté apparente ; puis on réalise progressivement que cette drôlerie contient une logique de rejet et de violence. Son Fritz parvient à créer un vrai malaise sous le rire. ”
Avis de Oana, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 11/05/2026
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(7 notes) THÉÂTRE FUNAMBULE MONTMARTRE Jusqu'au jeudi 11 juin
COMÉDIE. Grete et Fritz mènent une vie parfaite. Elle, épouse dévouée, lui, bureaucrate conservateur. Leur monde bascule lorsqu’un achat de produit détergent sur un marché introduit Yossip, « l’Étranger ». Yossip conquiert Grete, mais Fritz découvre l’adultère et le tue. Pourtant, rien ne change : le corps...
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“ Incroyable histoire de jumeaux juifs polonais danseurs de Flamenco. Ils sillonnent le monde et traversent la période troublée du nazisme dans le tourbillon impitoyable de la guerre. Joséphine Thoby forme un duo flamboyant avec Olivier Sitruck en narrateur palpitant. Les comédiens, qui jouent plusieurs rôles, sont tous talentueux. Le décor est minimaliste mais évocateur du déroulement de l'intrigue. Les différentes scènes sont entrecoupées par des danseurs de Flamenco qui intègrent naturellement l'intrigue, donnant du rythme à l'ensemble de la pièce. La mise en scène de Virginie Lemoine est tout simplement parfaite. A voir rapidement. ”
Avis de Patrick, ambassadeur Starter Plus, rédigé le 11/05/2026
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(205 notes) THÉÂTRE ACTUEL / LA BRUYÈRE Jusqu'au dimanche 17 mai
COMÉDIE DRAMATIQUE. La tourmente de l’Histoire transforme parfois les quidams en héros. Sylvin Rubinstein, qui n’attendait de la vie que de danser le flamenco avec sa sœur jumelle Maria, entre dans la résistance contre les nazis. Après plusieurs mois dans le ghetto de Varsovie, il s’allie à Kurt Werner, officier de l...
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“ Défoncé est une ode à la joie, car celle-ci est sa vengeance sur la vie, sur les épreuves traversées. Malgré les fissures de son existence, dans lesquelles le comédien s'engouffre sans détour, il pousse toujours plus loin les limites, comme pour mieux les éprouver. François Créton livre ici un témoignage personnel poignant, accompagné de la metteuse en scène Marie Desgranges, qui structure la parole comme une partition musicale. La vie du personnage se décline en multiples nuances : du gris clair au gris foncé, frôlant le noir pendant de longues années, avant de laisser place à un blanc cassé, puis à un blanc pur intensément lumineux. C'est cette lumière qui permet au personnage de se mettre à nu, puis de se reconstruire en accueillant la parole de l'autre. Il en vient à tout pardonner, comprenant que la peur fut le moteur de son parcours. "On ne change pas le passé, mais il peut changer de point de vue". Défoncé est un spectacle libérateur, un cri venu de l'intérieur, une émotion à l'état brut, porté par la musique et le chant. Parce que l'échec n'est pas toujours l'opposé du succès, le comédien bouscule les standards habituels de la résilience. C'est son chemin de vie qui rend le personnage profondément attachant, et surtout la puissance du message qu'il transmet, qui vous oblige à .... le découvrir impérativement ! ”
Avis de Stéphane, ambassadeur Starter Plus, rédigé le 11/05/2026
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(1 notes) THÉÂTRE DE BELLEVILLE Jusqu'au dimanche 31 mai
THÉÂTRE CONTEMPORAIN à partir de 16 ans. Défoncé est un témoignage brut et précieux, traversé par le sexe, la drogue et le rock’n’roll. C'est l’histoire de François Créton, confronté dès l’enfance à la violence, devenu un homme en rupture, puis en reconstruction. Marie Desgranges l’accompagne sur scène pour faire émerger, cette parole né...
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“ Vian, Prévert, Pérec ... évidemment j'allais avec enthousiasme à la rencontre de ces textes connus mais tellement d'actualité à l'heure du "réarmement" tous azimuts !
Or, l'interprétation tout en finesse de Florent Aumaître m'a impressionnée tant il s'approprie chaque mot, mêlant habilement verve, humour et tendresse ! Un spectacle salutaire à soutenir assurément ! ”
Avis de Clara, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 10/05/2026
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(37 notes) COMÉDIE DES TROIS BORNES Jusqu'au dimanche 31 mai
SEUL(E) EN SCÈNE. Puisqu'il n'a jamais semblé aussi nécessaire de le redire, alors, redisons-le : la guerre, non merci. À travers des textes de Boris Vian, Georges Perec, Jacques Prévert et autres loustics du même acabit, Florent Aumaître incarne tour à tour un bidasse désabusé, un troufion sans fleur au fusil, et ...
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“ Une jeune troupe dynamique et investie défend avec conviction cette "tragédie burlesque" qui, à travers une chaîne télé, expose l'envers du décor de nos sociétés du divertissement en déréliction. On mesure l'absurdité et la violence des rapports hiérarchiques et la vacuité de ce monde. ”
Avis de Clara, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 10/05/2026
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(1 notes) THÉÂTRE DE BELLEVILLE Jusqu'au dimanche 31 mai
THÉÂTRE CONTEMPORAIN à partir de 14 ans. Un matin, Eva, jeune dealeuse en quête d’un avenir meilleur, fait irruption dans la direction d’une chaîne de télévision. Le temps d’une réunion, elle accède aux coulisses d’un monde qu’elle fantasme. Mais rapidement les masques s’effritent, le vernis craque. Jusqu’où l’ambition d’Eva tiendra-t-el...
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“ Réunir pour quelques instants des souvenirs, un parcours, des joies, des douleurs, des choix...tout ce qui fait une vie ...
Avec ce spectacle, William Mesguich quitte les textes des auteurs pour co-signer un seul-en-scène plus intime. Il participe donc tout naturellement au Festival du théâtre des Gémeaux Parisiens. Vous allez découvrir ce qui fait un chemin de vie où l'homme et l'acteur se construisent dans un même élan.Ainsi, William remonte le fil de son existence avec une sincérité à la fois drôle et touchante. Il convoque avec brio l'enfant, le fils, le sportif et l'artiste qu'il a été avant de devenir un homme de théâtre accompli. Alors quand vient le choix des souvenirs, c'est un travail d'archéologie de soi qui se révèle : chaque souvenir devient une pierre sur le chemin vers la scène. Mais les débuts sont animés par une autre passion fondatrice. Vous découvrirez comment loin d'être un simple détour biographique, cette passion est comme une école de vie, un apprentissage du collectif, du dépassement de soi, de la discipline et de la persévérance. Sur scène, l'acteur fait résonner ce parallèle avec finesse : ses deux passions exigent le même engagement total, la même rigueur, la même capacité à tomber et se relever. Ce goût de l'effort traverse tout le spectacle. On devine et on comprend que son parcours vers le métier d'acteur n'a rien d'une évidence ou d'un privilège. William s'est construit dans le travail, l'endurance et une forme d'obstination. Cette dimension donne au récit une tension particulière : derrière le romantisme des souvenirs, il y a aussi les douleurs de la conquête. L'émotion apparait avec force dans l'évocation de ses parents. L'hommage est d'une grande délicatesse, une manière si simple de dire "merci" et de revisiter l'héritage reçu. Vous l'aurez compris, avec une incroyable présence et une grande générosité de jeu, William Mesguich atteint "son but" ! Avec "Être ou ne pas être", il rappelle que devenir acteur, comme devenir soi-même, est avant tout une affaire de passion et d'efforts. Vous assisterez bien plus qu'à un Seul en Scène... un Seul en Sincérité ! "La grande aventure de l'existence, c'est de trouver là où l'on est bien" (Sylvain Tesson) : je vous garantis que vous serez bien, dans ce théâtre, à découvrir ce moment. ”
Avis de cc, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 10/05/2026
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(4 notes) THÉÂTRE DES GEMEAUX PARISIENS Jusqu'au lundi 1 juin
SEUL(E) EN SCÈNE. Faire son chemin dans l'ombre d'un père omniprésent ou tenter l'aventure de la reconnaissance par son travail, sa personnalité, son abnégation ? Par où commencer cette révélation de l'âme, cette déclinaison de soi-même, l'effeuillage tenu de nos parts d'ombre et d'effervescence, pourquoi l'amour d...
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“ Une pièce d'exception qui m'a permis de découvrir la vie de William Mesguich. Avec l'une de ses sœur ils ont écrit un texte riche où l'ont découvre son quotidien de fils de, ses passions, ambitions, déconvenues. Ce terrible accident de la vie n'a fait que le faire rebondir. Avec quelle sagesse cet enfant d'alors a sut devenir l'artiste que nous admirons qui a fait Khâgne et hypokhâgne et est resté enjoué, chaleureux, amoureux de la vie et de nous tous.
Avoir des facilités intellectuelles est donné à la naissance mais savoir en faire cela, tous mes hommages Monsieur William Mesguich. ”
Avis de Annie Ch, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 10/05/2026
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(4 notes) THÉÂTRE DES GEMEAUX PARISIENS Jusqu'au lundi 1 juin
SEUL(E) EN SCÈNE. Faire son chemin dans l'ombre d'un père omniprésent ou tenter l'aventure de la reconnaissance par son travail, sa personnalité, son abnégation ? Par où commencer cette révélation de l'âme, cette déclinaison de soi-même, l'effeuillage tenu de nos parts d'ombre et d'effervescence, pourquoi l'amour d...
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“ Musiques en héritage est un splendide spectacle musical. Nous voyageons de l'Afrique à la France avec des chanteurs (ses) et musiciens(nes) extraordinaires. Parmi eux, Ludmilla Dabo qui impose sa présence par son énergie et surtout par la puissance de sa voix. Les artistes y racontent un moment de leur vie en le reliant à une chanson transmise de génération en génération. Cette filiation musicale, dont on parle trop peu, constitue un véritable legs familial : elle permet de garder vivants le passé et ceux qui l'ont habités. À nous, désormais, de faire vivre ce patrimoine culturel, d'en faire un élément du socle fondateur sur lequel chacun peut s'appuyer pour se construire. Ce spectacle nous touche par ses mélodies qui réveillent nos propres souvenirs et nous rappellent combien la musique peut relier une génération à une autre, un homme à un autre. ”
Avis de vv, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 09/05/2026
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(3 notes) Cartoucherie - La Tempête Jusqu'au dimanche 24 mai
THÉÂTRE CONTEMPORAIN. Des musiciens aguerris, des comédiennes chevronnées mais aussi attention une vraie chanteuse de salle de bains. Tout le monde est invité à partager sa « compilation » personnelle, à plonger dans sa mémoire musicale ! À travers les airs d’enfance qui les ont façonnés, les rythmes entêtants transmis...
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“ A la lueur des bougies, nous avons pu apprécier l'alliance du violoncelle et du piano, dans cette salle à l'acoustique impeccable. Un programme tout en douceur avec des interprètes talentueux. ”
Avis de vv, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 09/05/2026
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(1 notes) ECUJE Le mercredi 6 mai 2026
MUSIQUE CLASSIQUE. Au programme, un florilège d’airs d’une grande diversité : certains puisent dans la liturgie, tels le célèbre Kaddish de Maurice Ravel ou le Kol Nidrei de Max Bruch ; d’autres s’inspirent du folklore d’Europe de l’Est, des chants klezmer et hassidiques, des mélodies judéo-espagnoles issues des tra...
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“ Le texte de Rémi De Vos évoque la somme de toutes nos peurs, peur de l'avenir, peur de l'autre, peur de la différence, peur du désordre et du hasard. Juste avant que cette peur, mortifère, ne nous conduise à une folie, celle qui peut s'emparer d'un couple comme d'un peuple et l'emmener tout droit vers l'abîme totalitaire !
Cela commence dans la blancheur d'une pureté éclatante de l'intérieur du couple Grete et Fritz, mais, avec l'intrusion de Yossip "l'Etranger"... ça finit dans le rouge de l'hémoglobine ! Cette comédie délirante, cynique, provocatrice, tranchante et saignante, drôle et jubilatoire, est aussi parfaitement servie par une mise en scène qui joue savamment des éclairages et qui jouit d'une interprétation talentueuse ! Bravo aussi pour le choix musical : "Sag Warum"... bonne question ! Un excellent moment de théâtre à savourer ! ”
Avis de Clara, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 08/05/2026
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(7 notes) THÉÂTRE FUNAMBULE MONTMARTRE Jusqu'au jeudi 11 juin
COMÉDIE. Grete et Fritz mènent une vie parfaite. Elle, épouse dévouée, lui, bureaucrate conservateur. Leur monde bascule lorsqu’un achat de produit détergent sur un marché introduit Yossip, « l’Étranger ». Yossip conquiert Grete, mais Fritz découvre l’adultère et le tue. Pourtant, rien ne change : le corps...
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“ A bientôt 70 ans, mère et grand-mère plusieurs fois comblée , je ne me suis pas tout de suite vraiment sentie "concernée" par le sujet de cette pièce ... Mais j'ai été happée par ce combat de vie à donner , celui d'un couple en désir d'enfant au parcours douloureux, ses espérances mais surtout ses échecs et ses souffrances. J'ai vécu au plu près cet obsédant désir de parentalité au rythme d' un conte étrangement fantasmé, pas toujours très tendre, avec une fée pas très Clochette censée veiller sur le futur berceau, au rythme des pulsations d'une musique live, à cœur et souffles battants, que j'ai entendus comme ceux, obsédants du coeur d'un bébé impatient de naître.
Portée par cet élan de la vie à avenir, avenir ? ... de façon sensible, touchante, terriblement "authentique" je me suis rendue compte que ce contexte FIV, PMA etc ... bien loin de ma génération de jeune maman pour qui à 22 ans, donner la vie avait été si facile, dans un contexte où, à peine n' étaient évoquées que les difficultés d'adoption. J'ai eu la grande chance d'avoir un échange après la rencontre, avec Frédérique, la "fée" du spectacle, dont c'est la propre histoire, écriture et (superbe) mise en scène, avec la nécessité de partager son expérience, d'en libérer la parole au coeur d'associations, pour briser le tabou, rassembler, soutenir, aider les couples qui cheminent solitaires sur un chemin balisé par un calendrier semé d'épreuves. La première chose que j'ai faite, dès le lendemain matin ? Appeler ma petite nièce, pour lui demander des nouvelles de sa dernère FIV. Ratée. Elle n'avait même pas osé m'en prévenir. Je lui ai conseillé d'aller voir " Chimère" pour se sentir moins seule, se recharger de soutien et d'éspérance auprès du coeur des autres. Peut-être qu'une petite Céleste l'attend, elle aussi. ”
Avis de SylviA, ambassadrice Starter Plus, rédigé le 08/05/2026
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(5 notes) Cartoucherie - Soleil Jusqu'au dimanche 17 mai
THÉÂTRE CONTEMPORAIN à partir de 12 ans. Après Lalalangue et Le Grand Jour, Frédérique Voruz poursuit son exploration des récits personnels, où la scène reste l'endroit de la transposition, où l'humour est maître et permet de tout dire, de tout guérir.
Délaissant cette fois La Mère, c'est de son parcours vers la maternité qu'elle parle a...
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