Tous les avis / commentaires
(18 notes) THÉÂTRE ESSAÏON Jusqu'au vendredi 26 juin
THÉÂTRE CONTEMPORAIN à partir de 14 ans. Côté jardin ou côté cour, la vie joue parfois de drôles de tours. Les souvenirs joyeux en Normandie chez papi et mamie, les brimades de Barberousse, le théâtre, les mauvaises rencontres, les folles virées nocturnes, les addictions... Deux acteurs jouent avec humour et sans détour, les souvenirs en...
|
Notes des adhérents
|
16 | |
|
1 | |
|
0 | |
|
0 | |
|
1 |
Vincent a écrit le 01/06/2026 à 01h22
Deux comédiens très justes dès les premiers instants, une histoire de vie très personnelle racontée sans pathos, une émotion sincère qui court dans la salle. On reçoit tout cela en assistant à ce récit. La distribution confie à Freddy Viau le récit de la vie de Nicolas di Tullio, tandis que ce dernier endosse les autres rôles, réels ou fictifs. Un spectacle de qualité qui porte un bout d'ADN de la communauté Starter !
Valérie L. a écrit le 31/05/2026 à 20h32
Merci Nicolas d'avoir eu le courage de dévoiler tes blessures et ta vie tourmentée sur scène, cette pièce réparatrice inspirera d'autres personnes à la santé mentale fragile. Le duo fonctionne très bien sur scène. Beaucoup de tendresse, de sensibilité et d'espieglerie, mais aussi de mal être et de souffrances. C'est très bien écrit, bien joué, sincère et émouvant.
Martine S. a écrit le 29/05/2026 à 10h11
Note =
Très belle représentation du récit d'une vie semée d'embûches, de traumatismes avec lesquels il faut avancer et grandir ; les peines se mêlent aux joies.
Ce spectacle a évolué depuis ses début ; mais, l'émotion est toujours là.
Félicitations à l'auteur et comédien Nicolas et à Fred.
Nous vous souhaitons un beau chemin de vie avec cette pièce que nous aurons plaisir à revoir. 🤩
👏👏👏👏👏👏👏👏👏
Ce spectacle a évolué depuis ses début ; mais, l'émotion est toujours là.
Félicitations à l'auteur et comédien Nicolas et à Fred.
Nous vous souhaitons un beau chemin de vie avec cette pièce que nous aurons plaisir à revoir. 🤩
👏👏👏👏👏👏👏👏👏
Oana C. a écrit le 29/05/2026 à 09h49
C'est un récit d'une apparente banalité. Avec ce "côté jardin" à peine effleuré, murmuré si bas pour qu'on puisse encore choisir de ne pas l'entendre. Côté jardin : la mémoire traumatique figée. Côté cour : la reconstruction. Et entre les deux un mouvement poreux, instable, purement vivant : l'espace théâtral lui-même, c'est-à-dire la possibilité de transformation.
C'est l'histoire d'un personnage qui réapprend à traverser. Une initiation dans comment pouvoir passer : revenir, choisir, habiter les deux sans être englouti. Le spectacle devient alors un corridor, une membrane, une zone de traduction.
C'est un souffle, et il contient en lui tous les possibles. Entre cour et jardin, il respire cet endroit où l'on guérit de soi et de sa mémoire douloureuse dans l'acte même de jouer, dans sa pure répétition.
.
Ce n'est pas un spectacle "sur" la réparation : le spectacle EST la réparation en train de se fabriquer. Un geste interrompu depuis cinquante ans peut enfin finir : non pas parce que le passé disparaît, mais parce que la mémoire cesse d'être immobile.
Le passé continuera d'irradier le présent. Et la réparation n'effacera jamais la scène traumatique. Elle changera simplement la circulation entre les espaces.
.
Peut-être, le plus important : le théâtre crée un troisième regard. Ni celui du bourreau, ni celui de la victime figée. Mais bien celui de tout un public devenu témoin d'une reconfiguration du réel. Dans ce laboratoire de perception qu'est la scène, de cette tentative sensorielle de réhabitation du corps et du temps. Du fait qu'une conscience isolée devienne visible, partageable, respirable.
Le salut ne serait pas de se dire : "tout est réparé". Mais plutôt : "quelqu'un peut désormais traverser sa propre mémoire sans disparaître". A l'image de ces deux derniers mots qui n'annoncent pas une victoire mais qui enlèvent une clôture, pour donner une ouverture de passage. Pour qu'une traversée soit enfin possible, pour que cet espace cesse d'être coupé en deux ; ou simplement pour que ce délicat personnage en noir soit capable de rester au centre sans se dissocier.
C'est l'histoire d'un personnage qui réapprend à traverser. Une initiation dans comment pouvoir passer : revenir, choisir, habiter les deux sans être englouti. Le spectacle devient alors un corridor, une membrane, une zone de traduction.
C'est un souffle, et il contient en lui tous les possibles. Entre cour et jardin, il respire cet endroit où l'on guérit de soi et de sa mémoire douloureuse dans l'acte même de jouer, dans sa pure répétition.
.
Ce n'est pas un spectacle "sur" la réparation : le spectacle EST la réparation en train de se fabriquer. Un geste interrompu depuis cinquante ans peut enfin finir : non pas parce que le passé disparaît, mais parce que la mémoire cesse d'être immobile.
Le passé continuera d'irradier le présent. Et la réparation n'effacera jamais la scène traumatique. Elle changera simplement la circulation entre les espaces.
.
Peut-être, le plus important : le théâtre crée un troisième regard. Ni celui du bourreau, ni celui de la victime figée. Mais bien celui de tout un public devenu témoin d'une reconfiguration du réel. Dans ce laboratoire de perception qu'est la scène, de cette tentative sensorielle de réhabitation du corps et du temps. Du fait qu'une conscience isolée devienne visible, partageable, respirable.
Le salut ne serait pas de se dire : "tout est réparé". Mais plutôt : "quelqu'un peut désormais traverser sa propre mémoire sans disparaître". A l'image de ces deux derniers mots qui n'annoncent pas une victoire mais qui enlèvent une clôture, pour donner une ouverture de passage. Pour qu'une traversée soit enfin possible, pour que cet espace cesse d'être coupé en deux ; ou simplement pour que ce délicat personnage en noir soit capable de rester au centre sans se dissocier.
Adèle C. a écrit le 28/05/2026 à 13h07
Une pièce à la fois belle, touchante et courageuse. J'ai passé un bon moment, même si le sujet n'est pas facile. On rit quand même. BRAVO!
Jean-François Fouque (j2f.) a écrit le 28/05/2026 à 11h40
.
J'ai eu la chance de faire partie d'un des
p'tits groupes ayant assisté aux origines
de l'expression scénique de l'écriture de
ce qui est devenu "Côté Jardin", puis au
fil de l'eau, depuis deux ans... Après les
étapes, fondamentales et exaltantes, les
doutes, incontournables et sinueux, puis
les évolutions, essentielles et salvatrices
d'un collectif bienveillant, qui apporte les
dernières pièces manquantes du puzzle,
dont les contrastes conservent intacte le
fond d'intention initiale et l'intégralité des
émotions originelles, l'aboutissement, de
ce long chemin, se joue à l'Essaïon pour
encore quelques jours...
.
j2f.
.
J'ai eu la chance de faire partie d'un des
p'tits groupes ayant assisté aux origines
de l'expression scénique de l'écriture de
ce qui est devenu "Côté Jardin", puis au
fil de l'eau, depuis deux ans... Après les
étapes, fondamentales et exaltantes, les
doutes, incontournables et sinueux, puis
les évolutions, essentielles et salvatrices
d'un collectif bienveillant, qui apporte les
dernières pièces manquantes du puzzle,
dont les contrastes conservent intacte le
fond d'intention initiale et l'intégralité des
émotions originelles, l'aboutissement, de
ce long chemin, se joue à l'Essaïon pour
encore quelques jours...
.
j2f.
.
Cyril J. a écrit le 27/05/2026 à 16h11
Une belle leçon de vie et de théâtre : un récit riche en émotions d'où émergent des blessures intimes mais aussi de l'espoir et une grande capacité de résilience. Un grand bravo à l'auteur et aux comédiens
Christine L. a écrit le 26/05/2026 à 09h45
Chapeau bas Nicolas d'avoir transformé tes blessures intimes en forces de vie aussi joliment.Tu nous émeut sans jamais utiliser le pathos. Vraiment bravo, bravo, bravo.
Freddy Viau nous touche et vous formez un très beau duo. Votre jeu d'acteur tout en finesse et la mise en scène tout en sobriété nous laissent bouche bée .Votre spectacle va vous emmener très loin.
Un grand merci à toute l'équipe artistique
Freddy Viau nous touche et vous formez un très beau duo. Votre jeu d'acteur tout en finesse et la mise en scène tout en sobriété nous laissent bouche bée .Votre spectacle va vous emmener très loin.
Un grand merci à toute l'équipe artistique
SylviA a écrit le 21/05/2026 à 12h49
CÔTE JARDIN, il y a Freddy, qui interprète le récit de la vie de Nicolas, son enfance brisée, malmenée, abusée. Il le fait grandir sous mes yeux, traverser son adolescence jusqu'à l'âge adulte, traîner son mal être avec une très touchante sensibilité, terriblement authentique, avec « juste » un mal au ventre pas vraiment identifié.
Longue traversée d'années d'errances, d'erreurs, de souffrances, jusqu'à ce que Nicolas, l'homme, soit guidé par une petite lumière allumée sur sa propre banquise à la dérive, et que s'engage alors une démarche d'écriture qui lui permettra , enfin , de mettre à nu ce qui était resté enfoui, tapi sous le tapis du jardin de son enfance.
COTE COUR, il y a une frêle silhouette, vétue de noir, qui apparaît, disparaît ... Nicolas, car c'est de lui-même qu'il s'agit, m'est apparu sur cette scène comme la représentation de sa conscience retrouvée : je l'ai entendu souffler des souvenirs à sa doublure avec une succession très drôle de caricatures de toute une galerie de personnages, qui, avec force détails ont surgi tour à tour de dessous le tapis. Ces mimiques facétieuses ( quel talent comique !) avaient pour moi la fraîcheur de l'enfant qui s'amuse, puis s'éclipse ... content de ses blagues . Cela m'a permis de lâcher un rire libérateur me mettant à distance du pathos, d'aérer le propos dramatique tout en le gardant terriblement présent.
Ce duo fusionnel m'a touchée au cœur, fort, il a claqué avec émotion là où ça m'a fait mal, mais c'était pour mieux me faire terriblement du bien d'assister à cette nouvelle naissance.
Merci à cette pièce pour la confiance accordée à son public.
Merci d'avoir osé cette mise à nu , d'avoir libéré la parole qui guérit du « mal au ventre » car elle aura sûrement une résonance dans le ventre d'autres victimes et de leurs proches, les mettra en alerte et les aidera à secouer leurs propres tapis.
Longue traversée d'années d'errances, d'erreurs, de souffrances, jusqu'à ce que Nicolas, l'homme, soit guidé par une petite lumière allumée sur sa propre banquise à la dérive, et que s'engage alors une démarche d'écriture qui lui permettra , enfin , de mettre à nu ce qui était resté enfoui, tapi sous le tapis du jardin de son enfance.
COTE COUR, il y a une frêle silhouette, vétue de noir, qui apparaît, disparaît ... Nicolas, car c'est de lui-même qu'il s'agit, m'est apparu sur cette scène comme la représentation de sa conscience retrouvée : je l'ai entendu souffler des souvenirs à sa doublure avec une succession très drôle de caricatures de toute une galerie de personnages, qui, avec force détails ont surgi tour à tour de dessous le tapis. Ces mimiques facétieuses ( quel talent comique !) avaient pour moi la fraîcheur de l'enfant qui s'amuse, puis s'éclipse ... content de ses blagues . Cela m'a permis de lâcher un rire libérateur me mettant à distance du pathos, d'aérer le propos dramatique tout en le gardant terriblement présent.
Ce duo fusionnel m'a touchée au cœur, fort, il a claqué avec émotion là où ça m'a fait mal, mais c'était pour mieux me faire terriblement du bien d'assister à cette nouvelle naissance.
Merci à cette pièce pour la confiance accordée à son public.
Merci d'avoir osé cette mise à nu , d'avoir libéré la parole qui guérit du « mal au ventre » car elle aura sûrement une résonance dans le ventre d'autres victimes et de leurs proches, les mettra en alerte et les aidera à secouer leurs propres tapis.
André F. a écrit le 20/05/2026 à 14h44
Note =
les deux comédiens sont excellents. Texte très émouvant, nous avons beaucoup apprécié.
Guillaume L. a écrit le 20/05/2026 à 10h57
Rires, larmes, émotions... tout y est ! Freddy Viau et Nicolas di Tullio sont incroyables, la mise en scène d'Ariane Gardel est fluide et poétique. Cette pièce est un tourbillon d'humanité, un hommage à la vie dans ses hauts vertigineux et ses bas abyssaux. Elle nous rappelle avec tendresse et humour qu'il n'y a pas de manuel pour être heureux, juste des pirouettes à inventer soi-même. Une œuvre magistralement écrite, interprétée et mise en scène, qui restera longtemps dans nos mémoires. À voir absolument !
Maud P. a écrit le 20/05/2026 à 09h55
On ne guerit pas de son enfance !
Nicolas Di Tullio, accompagné de Freddy Viau, nous le raconte avec verve, drôlerie et surtout beaucoup d'émotion.
Décidément, la vie n'est pas un long fleuve tranquille mais lorsqu'on a la vitalité du personnage, les pires écueils peuvent être surmontés.
Quelle belle leçon de vie à savourer sans modération !
Nicolas Di Tullio, accompagné de Freddy Viau, nous le raconte avec verve, drôlerie et surtout beaucoup d'émotion.
Décidément, la vie n'est pas un long fleuve tranquille mais lorsqu'on a la vitalité du personnage, les pires écueils peuvent être surmontés.
Quelle belle leçon de vie à savourer sans modération !
Eric C. a écrit le 20/05/2026 à 09h49
Mais quel chemin parcouru depuis la dernière lecture de cette leçon de vie ! La Première de cette histoire de vie a pris corps avec Nicolas di Tullio et Freddy Viau sur la scène de l'Essaïon et ces deux là nous ont donné une belle leçon de théâtre ! Il n'est pas facile de se mettre à nu pour raconter une histoire personnelle, sa propre histoire, et c'est pourtant bien cela dont il s'agit avec cette œuvre de Nicolas di Tullio qui a été parfaitement mis en scène par Ariane Gardel.
La vie est forte tel le lierre dans Cyrano mais effectivement nous sommes seuls.
Seul à choisir notre destinée, seul à faire nos expériences, seul à gérer nos démons, seul à rebondir. Côté jardin c'est l'expression d'une vie qui nous confronte à la nôtre, à cette parole qui libère et qui nous fait sentir vivant.
C'est une pièce qui mériterait largement d'être jouée devant un public jeune tant elle met le doigt sur des situations que tout un chacun peut rencontrer dans son existence. On peut aussi se demander si l'Amitié, la vraie, n'est pas une des solutions à des soucis de la vie ?
La vie est forte tel le lierre dans Cyrano mais effectivement nous sommes seuls.
Seul à choisir notre destinée, seul à faire nos expériences, seul à gérer nos démons, seul à rebondir. Côté jardin c'est l'expression d'une vie qui nous confronte à la nôtre, à cette parole qui libère et qui nous fait sentir vivant.
C'est une pièce qui mériterait largement d'être jouée devant un public jeune tant elle met le doigt sur des situations que tout un chacun peut rencontrer dans son existence. On peut aussi se demander si l'Amitié, la vraie, n'est pas une des solutions à des soucis de la vie ?
Annie Ch a écrit le 20/05/2026 à 04h33
Freddy Viau et Nicolas di Tullio nous content un parcours de vie difficile mais dont, tel Zébulon, le protagoniste se sortira. L'un incarne ce chemin semé d'embûches tandis que l'autre nous fait rire. Un peu le clown blanc et son comparse de notre enfance en inversé. Ils sont entourés d'une équipe technique particulièrement compétente.
Clara M. a écrit le 19/05/2026 à 03h09
Après la découverte de la lecture à la Huchette, quel plaisir de voir le spectacle de et avec Nicolas di Tullio, qui réussit la gageure de se dévoiler sans aucune impudeur ! Judicieusement mis en scène et en lumière, interprété à deux voix : l'apport du comédien Freddy Viau donne au récit pourtant implacable de l'itinéraire chaotique de ce "sacrée petit bonhomme" un ton drôle et tendre à la fois.
"Des très bas, des très hauts"... et un immense appétit de vivre et de partager ! Et l'amitié portée en étendard !
Merci pour ces merveilleuses émotions ! 👏👏👏
"Des très bas, des très hauts"... et un immense appétit de vivre et de partager ! Et l'amitié portée en étendard !
Merci pour ces merveilleuses émotions ! 👏👏👏
Christine R. a écrit le 18/05/2026 à 21h55
Whaou !! la claque ! j'avais vu la lecture il y a plusieurs mois, mais là Whaou !! Freddy et Nicolas sont parfait drôles et touchants ! un duo qui fait mouche
Vraiment merci pour ce moment suspendu ! Bravo bravo bravo
Vraiment merci pour ce moment suspendu ! Bravo bravo bravo


