Connexion : Adhérent - Invité - Partenaire

Photo: D.R.

Public
Averti
Humour
Grinçant
Convient aux ados
Oui

ALPENSTOCK
(moyenne sur 12 notes)

COMÉDIE de Rémi De Vos, mise en scène par Vincent Arfa et Alexis Debieuvre, avec Lena Tournier-Bernard, Gary Guénaire et Alexis Debieuvre.
Grete et Fritz mènent une vie parfaite. Elle, épouse dévouée, lui, bureaucrate conservateur. Leur monde bascule lorsqu’un achat de produit détergent sur un marché introduit Yossip, « l’Étranger ». Yossip conquiert Grete, mais Fritz découvre l’adultère et le tue. Pourtant, rien ne change : le corps reste là, Grete nettoie, Fritz prêche la pureté. Puis tout recommence : Yossip réapparaît, séduit Grete, et meurt encore sous la rage de Fritz. Une boucle absurde où traditions et chaos s’affrontent, sans fin.
THÉÂTRE FUNAMBULE MONTMARTRE
53 rue des Saules
75018 PARIS
M° Lamarck-Caulaincourt
Tél: 01 42 23 88 83
Web: www.funambule-montmartre.com

 > Plan d'accès (Google Maps)
 > Plan du métro (RATP)
Voir tous les détails
Le spectacle s'est joué dans ce lieu du 07/05/2026 au 11/06/2026.
CONDITIONS GRAND PUBLIC
Durée 0h50.

CONDITIONS ADHÉRENTS
Pour voir les conditions sur ce spectacle et réserver, connectez-vous avec votre compte.
Accès adhérent

VOUS N’ÊTES PAS ENCORE ADHÉRENT ?
Renseignez vous sur « Les services offerts » ou appelez-nous au 01 43 72 17 00 et profiter d’invitations et/ou de tarifs réduits (jusqu'à -70%) sur tous nos spectacles.
Voir comment adhérer
Notes des adhérents
6
3
1
2
0
Derniers commentaires des adhérents
Isa L a écrit le 31/05/2026 à 23h09

  Note =
Une pièce surprenante et remarquablement interprétée. Le sujet est osé, difficile et parfois dérangeant, mais traité avec beaucoup d'intelligence. C'est le genre de spectacle qui pousse à la réflexion et continue de susciter des questionnements bien après la représentation. Une œuvre marquante qui ne laisse pas indifférent.
Jean-Renaud L. a écrit le 18/05/2026 à 11h57

  Note =
un spectacle déjanté, sur fond de caricatures de l'intolérance et de l'autoritarisme. On passe un très bon moment.
Sarah Juliette S. a écrit le 15/05/2026 à 00h02

Note =
Excellents acteurs et mise en scène.
Brigitte S. a écrit le 11/05/2026 à 16h06

  Note =
De bon matin, le joyeux tyrolien...
Un petit moment de belle analyse d'un monde autocratique où le couple magique "ma poulette" et "mon lapin" fonctionnent dans la parfaite harmonie d'une seule pensée, d'un seul esprit. Or voici qu'un élément étranger, "l'autre" fait basculer ce joli rêve unique et identitaire.
Oana C. a écrit le 11/05/2026 à 13h39

  Note =
Grete-ma-poulette et Fritz-mon-lapin s'infantilisent dans des surnoms animaliers affectueux et vivent dans l'amour du travail bien fait : Grete astique et nettoie, frotte et récure obsessionnellement - Fritz rêve d'ordre et de béatitude domestique, d'une femme simple et obéissante qui fasse son bonheur pendant qu'il organise le monde selon des règles identitaires. Les deux participent au même fantasme d'un monde "pur", simple, ordonné, rassurant et fermé. Bien efficace cette infantilisation synonyme de régression enfantine : elle évite toute pensée complexe.
Camillo Felgen et son tube planétaire "Sag warum" sont au coeur de cette mise en scène originale de Vincent Arfa et Alexis Debieuvre. En contrepoint à un imaginaire folklorique alpin dont ils ne gardent que l'Alpenstock et les Lederhosen - exit chalet, yodels, costumes traditionnels et nattes tressées, on renonce au folklore comme masque idéologique - "Sag warum" accompagne la naissance de la barbarie et accentue le côté mécanique et ridicule des personnages. La musique les "désamorce", elle transforme les discours haineux en spectacle dérisoire. On ne voit plus seulement la violence : on voit aussi le ridicule de cette violence.
« Bin immer einsam... Sag warum » : ils sont si seuls, Grete-ma-poulette et Fritz-mon-lapin, dites pourquoi ?...
Mention spéciale à Gary Guénaire qui passe avec une fluidité déconcertante du burlesque au malaise : derrière les Lederhosen et ses airs de "mon-lapin" surgit une violence ordinaire profondément inquiétante. On rit de son enthousiasme, de son ridicule, de sa naïveté apparente ; puis on réalise progressivement que cette drôlerie contient une logique de rejet et de violence. Son Fritz parvient à créer un vrai malaise sous le rire.
Voir tous les commentaires