RIEN N'A JAMAIS EMPÊCHÉ L'HISTOIRE DE BIFURQUER
(moyenne sur 6 notes)
THÉÂTRE CONTEMPORAIN de Virginie Despentes, mis en scène par Anne Conti avec la complicité de Phia Ménard, avec Rémy Chatton, Anne Conti et Vincent Le Noan.
Paris. Centre Pompidou, 16 octobre 2020. Le philosophe Paul B. Preciado organise un séminaire intitulé Cluster révolutionnaire. Pour cet événement, Virginie Despentes écrit et lit un texte, toujours inédit à ce jour, qui interroge la notion de frontière et de liberté. Un appel à ce que l’histoire bifurque, libérée des carcans de dominations. Un appel à ce que la révolution des corps et des esprits opère. Un appel urgent au déploiement de la douceur et de l’écoute sincère.
C’est dans une version rock et poétique, musicale et visuelle, qu’Anne Conti s’empare de ce manifeste magistral et puissant, dans une mise en scène qui convoque l’imaginaire, et laisse à chacun·e un espace pour rêver et peut-être, envisager sa propre révolution.
20, avenue Marc-Sangnier
75014 PARIS
M° Porte de Vanves
Tél: 01 45 45 49 77
Web: theatre14.fr
> Plan d'accès (Google Maps)
> Plan du métro (RATP)
75014 PARIS
M° Porte de Vanves
Tél: 01 45 45 49 77
Web: theatre14.fr
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Le spectacle s'est joué dans ce lieu du 10/02/2026 au 21/02/2026.
CONDITIONS GRAND PUBLIC
Durée 1h00.
CONDITIONS ADHÉRENTS
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Notes des adhérents
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Derniers commentaires des adhérents
Jean-François Fouque (j2f.) a écrit le 15/02/2026 à 23h47
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Réelle et puissante force d'engagement,
afin de développer sur la scène ce texte
avec les symbolismes visuels, musicaux
et l'incarnation pour justifier et mettre en
relief, les thèmes successifs abordés.
.
j2f.
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Réelle et puissante force d'engagement,
afin de développer sur la scène ce texte
avec les symbolismes visuels, musicaux
et l'incarnation pour justifier et mettre en
relief, les thèmes successifs abordés.
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j2f.
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Pierre S. a écrit le 13/02/2026 à 23h12
Une véritable performance de la comédienne (accompagnée de deux musiciens). Elle nous aide à mettre le doigt sur tout ce qu'on accepte et que nous pouvons presque trouver normal .... C'est bien mené et même si elle accompagne son texte de changement de décors et de manutention à vue j'ai trouvé un peu de monotonie et il faut vraiment s'y tenir pour ne pas décrocher.
vv a écrit le 13/02/2026 à 16h32
Les mots de V. Despentes s'embrasent aux sons des percussions, de la guitare et du violoncelle, tandis que les images d'un autre possible, doux et bienveillant, s'affichent , au fur et à mesure, sur une terre d'avenir. Cette alliance de la musique et de la voix grave de la comédienne m'a conquise dans cette découverte du manifeste de l'autrice qui appelle à bousculer le fatalisme.
Oana C. a écrit le 13/02/2026 à 15h59
Parpaings et débris poussiéreux, un sommier délabré et des parois arrachées se dévoilent sous une fumée blanche : c'est la scénographie d'un paysage d'après-guerre. Tout a été détruit - tout demande reconstruction. Lignes brisées et déséquilibres chevauchent zones de rupture, comme si l'espace hésitait entre plusieurs directions possibles : le plateau semble prêt à se dérober, à changer d'axe, à faire sentir physiquement que l'histoire n'est jamais stable. Rien n'est stable, rien n'est achevé.
Sur ces ruines viennent se projeter des images, comme si la mémoire et le récit tentaient de se déposer sur un monde déjà fissuré. Les projections vidéo investissent les décombres pour rappeler que l'histoire s'écrit toujours sur des ruines. Et lorsque la Terre s'éloigne dans l'immensité cosmique, c'est l'échelle même du conflit qui bascule - et notre regard qui s'élargit.
Au plus près du texte de Virginie Despentes, une scénographie exceptionnelle soutenue par une musique percutante parvient à matérialiser les forces invoquées - mémoire, bascule, tension historique, urgence - pour que l'espace devienne le lieu visible d'un mouvement intérieur et politique. Les ruines figurent une histoire en crise, un récit à rebâtir. Les projections transforment les débris en surface de pensée. Et le surgissement du cosmos introduit un vertige d'échelle : l'humain est à la fois responsable de ses ravages, et minuscule dans l'univers.
Sur ces ruines viennent se projeter des images, comme si la mémoire et le récit tentaient de se déposer sur un monde déjà fissuré. Les projections vidéo investissent les décombres pour rappeler que l'histoire s'écrit toujours sur des ruines. Et lorsque la Terre s'éloigne dans l'immensité cosmique, c'est l'échelle même du conflit qui bascule - et notre regard qui s'élargit.
Au plus près du texte de Virginie Despentes, une scénographie exceptionnelle soutenue par une musique percutante parvient à matérialiser les forces invoquées - mémoire, bascule, tension historique, urgence - pour que l'espace devienne le lieu visible d'un mouvement intérieur et politique. Les ruines figurent une histoire en crise, un récit à rebâtir. Les projections transforment les débris en surface de pensée. Et le surgissement du cosmos introduit un vertige d'échelle : l'humain est à la fois responsable de ses ravages, et minuscule dans l'univers.
Antoine G. a écrit le 12/02/2026 à 23h02
Bien monté, ça tient la route !


