Spécial Avignon par Patrick Adler
Tout feu tout flamme.
Aux Béliers.
Vous aussi vous avez entendu des voix. Férus d'histoire, en voyant 15.15 sur les affiches, vous avez pensé Marignan. Que nenni ! Ça, c'était juste l'horaire. Effet canicule. On ne sait plus où on est. Aux Béliers, chez le bon Roi Arthur (Jugnot), effets spéciaux obligent, vous allez être téléportés quelques décennies en arrière et découvrir une histoire de derrière les fagots : celle de Jeanne d'Arc. Et là, vous allez en entendre des voix, des voix chantées. Effet waouh ! Ca chante, ça danse et surtout ça rit. Comme à Broadway, chez Mel Brooks. Ici, on a mis les buchers doubles et ...le verdict est sans appel : le public est en feu. Alors, réservez vite !
Il en rêvait depuis longtemps de sa comédie musicale, surtout après le succès de « Spamalott « et des « Producteurs » de ses petits camarades PEF et Michalik. Alors, au boulot !
La recette, il la connait : une histoire bien troussée, une distribution au cordeau, un décor et des costumes haut-de-gamme, des gags à gogo, des effets spéciaux et, si possible, la participation exceptionnelle... (roulement de tambours) du génial Romain Trouillet.
Quand le doute s'installe - rien n'est jamais gagné - il reprend son mantra : " A quoi ça sert que Jugnot se décarcasse ». En bon sagittaire, il ne lâche rien. Le déclic va venir du personnage emblématique, il lui faut en trouver un pour son histoire, un connu de tous. Mais pourquoi un ? Une ? Oui, une ...puisqu'elle est l'avenir de l'homme. Le casting peut débuter
Ségolène Royal ? Trop clivante. Sandrine Rousseau ? Trop végane. Mathilde Panot ? Trop marquée. Dans ces cas-là, ce sont les bons vieux livres d'histoire, puisque, par définition, elle se répète, qui détiennent la clef. Et bingo ! C'est ainsi que Jeanne d'Arc sort du bois. Elle s'impose comme une évidence. Il aura mis un an pour la récrire, son histoire et le résultat est là : époustouflant ! Le décor, escamotable, est magnifique - le producteur avoue avoir cassé sa tirelire - le texte, finement ciselé et drôlissime, dans la veine des Monthy Python ou Mel Brooks, les chorégraphies élégantes, les lumières soignées, les musiques entraînantes et la distribution de très haut vol : Pierre Bénézit est truculent à souhait, Victor Bourigaud délicieux de finesse, Sara Souza et Zoé Bideau magnifiques et, last but not least, Djamel Mehnane sur-puissant !
Il y aura, comme toujours, des détracteurs, des haters, des exégètes de Jeanne-la-Pucelle, des hagiographes jaloux, des amis d'amis dont l'aïeul lorrain a gardé des contacts à Domrémy pour vouloir retoquer certains éléments de l'histoire, pour mettre en cause le travail - pourtant très documenté - de Arthur, pour le taguer sur les réseaux, pour pétitionner contre ses « Secrets d'histoire » bidonnés, pour aller jusqu'à lui prédire un échec ...cuisant !
Pas de bol ! Le résultat est là, implacable, unanime. Le public, venu chaque jour en masse, se tord de rire, reprend les chansons, applaudit à tout rompre. Arthur a vraiment l'art de « faire feu de tout bois » !
La recette, il la connait : une histoire bien troussée, une distribution au cordeau, un décor et des costumes haut-de-gamme, des gags à gogo, des effets spéciaux et, si possible, la participation exceptionnelle... (roulement de tambours) du génial Romain Trouillet.
Quand le doute s'installe - rien n'est jamais gagné - il reprend son mantra : " A quoi ça sert que Jugnot se décarcasse ». En bon sagittaire, il ne lâche rien. Le déclic va venir du personnage emblématique, il lui faut en trouver un pour son histoire, un connu de tous. Mais pourquoi un ? Une ? Oui, une ...puisqu'elle est l'avenir de l'homme. Le casting peut débuter
Ségolène Royal ? Trop clivante. Sandrine Rousseau ? Trop végane. Mathilde Panot ? Trop marquée. Dans ces cas-là, ce sont les bons vieux livres d'histoire, puisque, par définition, elle se répète, qui détiennent la clef. Et bingo ! C'est ainsi que Jeanne d'Arc sort du bois. Elle s'impose comme une évidence. Il aura mis un an pour la récrire, son histoire et le résultat est là : époustouflant ! Le décor, escamotable, est magnifique - le producteur avoue avoir cassé sa tirelire - le texte, finement ciselé et drôlissime, dans la veine des Monthy Python ou Mel Brooks, les chorégraphies élégantes, les lumières soignées, les musiques entraînantes et la distribution de très haut vol : Pierre Bénézit est truculent à souhait, Victor Bourigaud délicieux de finesse, Sara Souza et Zoé Bideau magnifiques et, last but not least, Djamel Mehnane sur-puissant !
Il y aura, comme toujours, des détracteurs, des haters, des exégètes de Jeanne-la-Pucelle, des hagiographes jaloux, des amis d'amis dont l'aïeul lorrain a gardé des contacts à Domrémy pour vouloir retoquer certains éléments de l'histoire, pour mettre en cause le travail - pourtant très documenté - de Arthur, pour le taguer sur les réseaux, pour pétitionner contre ses « Secrets d'histoire » bidonnés, pour aller jusqu'à lui prédire un échec ...cuisant !
Pas de bol ! Le résultat est là, implacable, unanime. Le public, venu chaque jour en masse, se tord de rire, reprend les chansons, applaudit à tout rompre. Arthur a vraiment l'art de « faire feu de tout bois » !
Paru le 12/07/2026
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TOUT FEU TOUT FLAMME THÉÂTRE DE LA COMÉDIE DE PARIS A partir du mercredi 26 août
COMÉDIE MUSICALE. Tout le monde connaît l’histoire de Jeanne d’Arc. Une jeune bergère de Domremy qui délivra la France des anglais et fit couronner le roi Charles VII. Pour l’ensemble de son œuvre elle fut conviée à un immense feu de joie. Mais… connaissez vous la presque histoire vraie de Jeanne d’Arc ? Celle d’un...
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