Tous les avis / commentaires
(13 notes) THÉÂTRE ESSAÏON Jusqu'au samedi 11 juillet
THÉÂTRE CONTEMPORAIN. 1 homme, 1 prêtre, 1 juge… Quels secrets dévoilent-ils ? Celui qui croyait au ciel, celui qui n’y croyait plus ?
Attendez-vous à l’inattendu … Entre pardon et omerta, une pièce coup de poing sur la puissance du secret et les poisons du non-dit ; sur les conséquences de nos choix face aux nécessair...
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Notes des adhérents
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jpierre a écrit le 09/07/2026 à 16h54
La Confession aborde avec courage la question sensible de l'inviolabilité du secret de la confession et des dilemmes moraux qu'elle peut engendrer. La pièce se construit en deux temps : d'abord, le face-à-face entre un prêtre et un autre prêtre qui avoue des actes criminels, puis les conséquences de ce silence dans le bureau d'un juge. Cette construction met en lumière la tension entre les convictions religieuses, la responsabilité individuelle et la protection des victimes. Le spectacle traite d'un sujet brûlant avec sérieux et invite le spectateur à s'interroger. Pour ma part, je me suis demandé si le respect absolu du secret de la confession ne pouvait pas, malgré tout, permettre d'écarter le prêtre criminel de ses futures victimes, sans nécessairement trahir ce principe. Une pièce intense, qui ouvre un débat essentiel et ne laisse pas indifférent.
Isabelle A a écrit le 02/07/2026 à 08h07
Pièce marquante, oui, par sa mise en scène, par son texte profond, très précis et juste, grâce aussi aux trois excellents acteurs qui jouent avec force et conviction. Presque impressionnant, le public quasi intégré dans la pièce, témoin direct dans cette petite salle (cave voutée fraîche !). Sujet grave, problématiques toujours en débat, que l'auteur met en avant pour tenter de nous réveiller sur impasses, contradictions, incompréhensions, injustices, secrets, non-dits, pardon, limites ... engendrant trop de souffrance.
Michel P. a écrit le 19/06/2026 à 22h18
En dépit de quelques petites maladresses ou invraisemblances, une pièce d'une grande force qui nous confronte à des interrogations majeures sur la responsabilité de chaque individu. Le secret de la confession, pilier de la religion catholique (dont se réclame l'auteur, qui souhaite visiblement une évolution de la doctrine du « sceau sacramentel »), y apparait comme une anomalie potentiellement monstrueuse et en tout cas incompatible avec la justice des hommes, la démocratie et la protection des plus faibles. De beaux débats en perspective ! Excellente interprétation des trois comédiens.
Sandrine D. a écrit le 18/06/2026 à 23h16
Pièce et acteurs magnifiques
Roger V. a écrit le 15/06/2026 à 19h15
Note =
Très bien. Acteurs super
Un très beau texte
Un très beau texte
Malika G. a écrit le 15/06/2026 à 13h48
Vu au Théâtre du nord ouest l'année dernière.
Interprétation magistrale des 3 comédiens
Interprétation magistrale des 3 comédiens
Jean-Francois A. a écrit le 14/06/2026 à 06h19
Sujet d'actualité très bien traité avec ses contradictions, chacun ayant un avis sur le sujet. La deuxième partie est la plus intéressante avec la confrontation entre la juge et le prêtre confesseur.
Monique D. a écrit le 12/06/2026 à 23h26
Magnifiques interprétations des trois comédiens, le cadre de l'Essaion, style vieille pierre cave se prête bien à l'ambiance de la pièce. Je n'ai pas trouvé de lenteur ni de longueur mais j'ai été captivée par le sujet tellement d'actualité. A ne pas manquer, courrez y !
Lucie P. a écrit le 12/06/2026 à 23h16
Déja vu cette pièce avec les mêmes impressionnants interprêtes. Mais, aujourd'hui, réentendre ce texte qui ne mache pas ses mots et qui correspond à l'actualité : quelles est la responsabilité de chacun et de l'église face à la pédophilie : la justice des hommes ou le pardon de Dieu
Brigitte S. a écrit le 12/06/2026 à 23h06
Quand l'ignoble scande le quotidien
J'avais vu cette pièce il y a 3 ans au Théâtre du Nord Ouest et j'avais été percutée "de plein coeur" par l'âpreté et la violence du drame. Notre quotidien malheureusement se synchronise avec ces déchirements du corps, de l'innocence et des âmes.
J'avais vu cette pièce il y a 3 ans au Théâtre du Nord Ouest et j'avais été percutée "de plein coeur" par l'âpreté et la violence du drame. Notre quotidien malheureusement se synchronise avec ces déchirements du corps, de l'innocence et des âmes.
Clara M. a écrit le 12/06/2026 à 01h00
D'une part, deux prêtres, Olivier Bruaux et Didier Bizet, magistraux. Secret de la confession au nom de la foi ou omerta pour masquer les vicissitudes hommes d'église ?
D'autre part, une juge d'instruction, Louise Lemoine Torrès, impressionnante de maîtrise assumée. La société, grâce à la justice des hommes, impose néanmoins des règles et des devoirs.
Hormis les premières minutes par trop répétitives, les affrontements entre les protagonistes nous entraînent habilement jusqu'au plus profond de la conscience. Silence ou déni ? La pièce questionne avec pertinence le rôle de nos choix et de leurs terribles conséquences sur les plus vulnérables.
Spectacle d'une forte puissance à voir assurément.
À noter en ce soir de première, un bord-plateau réellement intéressant avec l'auteur metteur en scène J-L Jeener et les comédiens.
Pour ma part, j'en resterai à la laïcité : " La loi doit protéger la foi, tant que la foi ne fait pas la loi".
D'autre part, une juge d'instruction, Louise Lemoine Torrès, impressionnante de maîtrise assumée. La société, grâce à la justice des hommes, impose néanmoins des règles et des devoirs.
Hormis les premières minutes par trop répétitives, les affrontements entre les protagonistes nous entraînent habilement jusqu'au plus profond de la conscience. Silence ou déni ? La pièce questionne avec pertinence le rôle de nos choix et de leurs terribles conséquences sur les plus vulnérables.
Spectacle d'une forte puissance à voir assurément.
À noter en ce soir de première, un bord-plateau réellement intéressant avec l'auteur metteur en scène J-L Jeener et les comédiens.
Pour ma part, j'en resterai à la laïcité : " La loi doit protéger la foi, tant que la foi ne fait pas la loi".
Vincent a écrit le 12/06/2026 à 00h44
Le sujet n'est malheureusement pas nouveau, il est ici traité sous la forme de deux rencontres. Chaque personnage détient sa vérité, chacun fait ce qu'il croit être son devoir, qui a raison ? J'ai moins accroché à la première partie qui peut aussi rendre mal à l'aise. La seconde tombe comme un couperet sur les consciences. Après le spectacle a eu lieu un très intéressant bord de plateau avec l'auteur (tous les jeudis).
Valérie L. a écrit le 11/06/2026 à 23h24
Le sujet est intéressant (peut-on trahir certains secrets condamnables, et en particulier ceux confiés à l'Eglise), mais je n'ai pas aimé les nombreuses répétitions et le rythme très lent. La confession du prêtre m'a d'abord ennuyé puis mise mal à l'aise. L'interrogatoire de la juge (dont je partage le point de vue) pose de vraies questions morales... Que peut entraîner le respect du secret professionnel ?


