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(13 notes) THÉÂTRE DE L'ATELIER Jusqu'au mercredi 1 juillet
THÉÂTRE CONTEMPORAIN. Charles Berling a choisi de mettre en scène deux huis clos inédits – C’est si simple l’amour et Lost and Found – aux dialogues rigoureux et aux non-dits implacables de l’un des plus grands dramaturges du XXe siècle, le suédois Lars Norén.
Soirée de première dans un théâtre. Les rôles principaux de...
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Pascal V. a écrit le 29/05/2026 à 23h57
Malgré l'investissement des acteurs , je suis resté sur ma faim en sortant du théâtre : pièce rigoureuse et difficile , sombre , longue par moments . Le jeu des comédiens est parfois excessif .
Vincent a écrit le 29/05/2026 à 08h16
Alors oui tout est excessif, dans les mots, le ton, les gestes, la mise en scène. On n'est pas chez Proust mais chez Lars Norén. Charles Berling prolonge l'excès en insérant quelques spectateurs sur scène, autour de ce champ de bataille. En faisant partie, j'ai apprécié l'expérience, l'immersion est totale. Pouvait-on faire mieux avec moins ? Peut-être, mais n'est-il pas sain parfois de repartir tester quelques limites...
Dominique B. a écrit le 28/05/2026 à 20h55
Ce n'est pas la violence en soi qui nous a déplu, ce sont la mise en scène excessive et pompeuse (d'ailleurs à quoi sert la présence de spectateurs sur scène ?), le texte creux et si long parfois (ce qui est sans aucun doute un parti pris de l'auteur) et le jeu excessif des acteurs (sauf Caroline Proust, magnifique).
Christine L. a écrit le 27/05/2026 à 23h34
Excellentes comédiennes. Mise en scène bizarre. On est resté un peu au bord de la route...
Catherine C. a écrit le 27/05/2026 à 13h16
Note =
Très particulier, un peu vulgaire
Je n'ai pas vraiment apprécié
Je n'ai pas vraiment apprécié
Annie Ch a écrit le 26/05/2026 à 20h48
Note =
Tout est en excès et c'est celà que j'ai aimé dans ce Lars Norén. Quelque part ces propos crus amènent au final sans concession qui est le propre de cet auteur. La montée en puissance où bien sûr toutes les violences sont de mises apporte une saveur toute particulière à cette mise en scène.
Kate a écrit le 25/05/2026 à 12h47
Beaucoup aimé, les propos sont crus mais l'alcool délie les langues et les relations de couple éclatent !
Très bien joué, allez-y pour vous faire , en effet, votre propre impression ...
Très bien joué, allez-y pour vous faire , en effet, votre propre impression ...
Christine L. a écrit le 24/05/2026 à 15h08
Pour apprécier le jeu des comédiens et la mise en scène épurée de cette pièce sociétale écrite par le dramaturge Lars NORÉN, il est préférable de connaître le style et parfois la noirceur des thèmes abordés par cet auteur .La crudité et la violence de certains propos des différents personnages ne m'ont pas dérangés.Allez découvrir « c'est si simple l'amour « !!( eh non!!!)pour vous faire vous même votre opinion.👏👏😁😁🙏🙏
Claire-Cécile G. a écrit le 23/05/2026 à 22h50
Très bien joué. Un goût de Qui a peur de Virginia Woolf. On rit de manière grinçante. Des passages tres forts mais peut être un tout un peu excessif?
Odile T a écrit le 23/05/2026 à 19h46
J'ai beaucoup aimé le thème abordé et la façon dont il l'a été.
La sensibilité dAlma et la fragilité de Caroline Proust m'ont touchée.
Cependant, trop d'agitation de cris et de langage peu châtié pour que j'apprécie totalement la pièce.
Ps) ne mettez pas le vase au devant de la scène, les deux premiers rangs ne voient plus que les 2/3 du spectacle
La sensibilité dAlma et la fragilité de Caroline Proust m'ont touchée.
Cependant, trop d'agitation de cris et de langage peu châtié pour que j'apprécie totalement la pièce.
Ps) ne mettez pas le vase au devant de la scène, les deux premiers rangs ne voient plus que les 2/3 du spectacle
Antoine G. a écrit le 23/05/2026 à 12h42
Note =
Cris et hurlements, quatre personnes bourrées nous saoulent pendant deux heures.
Jihan C. a écrit le 23/05/2026 à 11h48
assez décue de la representation
Clara M. a écrit le 23/05/2026 à 03h24
Le théâtre de Lars Norén ne se veut guère aimable ! Deux couples se déchirent à coup de paroles blessantes, dérangeantes, or cette violence verbale en cache d'autres : les violences psychiques subies par les deux femmes. Jalousie ou désintérêt des hommes, mal de maternité, vieillissement, blessures, névroses et trahisons éclatent mais, le langage policé de la bourgeoisie, ivresse oblige, laisse place aux dialogues crus, voire obscènes.
Si les deux rôles masculins m'ont laissée à distance, les deux comédiennes, Bérengère Warluzel-Alma, écrasée sous le fardeau de la judéité, et Caroline Proust-Hedda, si vulnérable, sont bouleversantes.
Quant à la mise en scène de Charles Berling, je reste circonspecte, faire asseoir quelques spectateurs dans les fauteuils du salon, tout n'est sans doute que représentation ?
Si les deux rôles masculins m'ont laissée à distance, les deux comédiennes, Bérengère Warluzel-Alma, écrasée sous le fardeau de la judéité, et Caroline Proust-Hedda, si vulnérable, sont bouleversantes.
Quant à la mise en scène de Charles Berling, je reste circonspecte, faire asseoir quelques spectateurs dans les fauteuils du salon, tout n'est sans doute que représentation ?


