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(9 notes) THÉÂTRE DE L'ATELIER Du samedi 16 mai au dimanche 14 juin 2026
THÉÂTRE CONTEMPORAIN. Réunis en diptyque au Théâtre de l’Atelier, Soeurs (Audrey & Victoria) et Clôture de l’amour de Pascal Rambert offrent un regard nuancé sur la force et la fragilité des relations humaines.
La fin d’un couple, d’une histoire d’amour. En deux monologues percutants, écrits sur mesure par Pascal Rambe...
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Notes des adhérents
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Martine S. a écrit le 22/06/2026 à 08h48
Note =
Texte très fort sur une rupture porté par 2 excellents comédiens !
Remerciements et Félicitations à Audrey Bonnet et Stanislas Nordey !
👏👏👏👏👏👏👏👏👏👏
Remerciements et Félicitations à Audrey Bonnet et Stanislas Nordey !
👏👏👏👏👏👏👏👏👏👏
Alain R. a écrit le 13/06/2026 à 20h54
Très beau texte, ciselé, incisif, percutant.
Jeu intense.
Du grand théâtre..
Audrey Bonnet avait eu il y a 10 ans une récompense pour la meilleure comédienne, un prix largement mérité!
Jeu intense.
Du grand théâtre..
Audrey Bonnet avait eu il y a 10 ans une récompense pour la meilleure comédienne, un prix largement mérité!
Oana C. a écrit le 12/06/2026 à 15h47
Les mots tentaculaires d'une rupture amoureuse, telle une architecture en perpétuel mouvement. Les mots comme des lianes, ligneuses, longues, flexibles, des branches sarmenteuses cherchant le support du silence dans leur éruption. Quand l'amour n'exerce plus l'hégémonie d'autrefois. Quand se taire, on ne peut plus. Combien de lianes suffisent pour figer le temps ?
Stanislas Nordey irradie, porté par l'énergie d'une averse ignescente, dans toute sa magnificence écrasante. Intraitable, raide, intransigeant. Audrey Bonnet marche incrédule sur le marbre broyé du passé. Elle surcharge, explose en plein vol, consacre la rupture bilatérale. Leurs corps chancelants se plient, se relèvent, frangent le pourtour des départs sans retour. Ils posent séparément les mots de leur éloignement, ils ont placé leur talent dans l'écoute. Ce sont tous ces détails, tels que leur complicité suprême, qui créent une sensualité multiple ; pour un chef d'œuvre explosif dans la canopée théâtrale du désamour.
Stanislas Nordey irradie, porté par l'énergie d'une averse ignescente, dans toute sa magnificence écrasante. Intraitable, raide, intransigeant. Audrey Bonnet marche incrédule sur le marbre broyé du passé. Elle surcharge, explose en plein vol, consacre la rupture bilatérale. Leurs corps chancelants se plient, se relèvent, frangent le pourtour des départs sans retour. Ils posent séparément les mots de leur éloignement, ils ont placé leur talent dans l'écoute. Ce sont tous ces détails, tels que leur complicité suprême, qui créent une sensualité multiple ; pour un chef d'œuvre explosif dans la canopée théâtrale du désamour.
Catherine C a écrit le 08/06/2026 à 12h48
Note =
Un sujet difficile, une rupture, très bien traité. Le texte est exigeant , magnifiquement interprété. Une heure pour le mari, à l'origine de la séparation et une heure pour l'épouse. Dans chaque texte transparaît la personnalité des protagonistes : un cérébral égocentrique face à une sensible ancrée dans la réalité ( il prendra le fauteuil, elle prendra les souvenirs et... les enfants). En plus plein de citations: Masaccio, Fragonard, Lennon... La posture du mari lorsqu'elle lui parle de la fresque de Brancacci est exactement celle d'Adam chassé du paradis. Remarquable !
Philippe L. a écrit le 08/06/2026 à 11h59
Malgré le jeu talentueux des acteurs, je n'ai pas été conquis sur la durée par cette pièce.
après un début emballant,un essoufflement s'est progressivement installé.
après un début emballant,un essoufflement s'est progressivement installé.
Gilbert P. a écrit le 07/06/2026 à 01h22
Note =
Vu à sa création en 2011 j'en avais gardé un grand souvenir
Texte puissant et violent porté par deux comédiens exceptionnels
Texte puissant et violent porté par deux comédiens exceptionnels
Justine a écrit le 10/11/2024 à 10h14
Les deux comédiens sont exceptionnels. Belle prestation.
Jean C. a écrit le 03/11/2024 à 11h15
Prestations des comédiens extraordinaires.
Michel D. a écrit le 22/10/2024 à 18h53
J'avais vu ce « corps à cœur « il y a probablement plus de dix ans au théâtre du Rond-Point, Stanislas Nordey faisait alors face à Emmanuelle Béart. Un choc, une épreuve car l'intensité ne retombe pas, deux monologues successifs, un beau moment de théâtre, fort et rude. Peut-être ai-je associé « La clôture de l'amour « dans ma mémoire qui n'est plus ce qu'elle fut, avec « La Répétition « du même, très prolifique, adapté dans le monde entier : Pascal Rambert. !? Donc, mon avis peut prêter à confusion, mais deux noms importants du théâtre - à très juste titre - sont associés à cette pièce actuellement à l'affiche à l'Atelier ...


