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(14 notes)
SI C’EST UN HOMME
THÉÂTRE ESSAÏON
Jusqu'au mercredi 1 avril

SEUL(E) EN SCÈNE. Écrit dès sa libération de l’enfer d’Auschwitz, Si c’est un homme est universellement reconnue comme un témoignage essentiel de l’histoire humaine. Loin de tout artifice, Primo Levi expose, avec une précision presque scientifique, le fonctionnement d’une machine monstrueuse de déshumanisation.

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Notes des adhérents
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Anne B. a écrit le 13/03/2026 à 16h29

  Note =
Très bonne interprétation du livre de Primo Levi, d'une grande sobriété.
Les victimes sont deshumanisées, mais les tortionnaires ont, d'abord, perdu leur humanité. Effroyable.
Patricia S. a écrit le 03/03/2026 à 20h40

Note =
Très belle adaptation et interprétation. Merci
Denis N. a écrit le 01/03/2026 à 19h57

  Note =
Un récit poignant très bien interprété. Les textes permettent de témoigner donc de ne jamais jamais oublier.
Sandra N. a écrit le 27/02/2026 à 15h16

  Note =
Témoignage essentiel et très bien B mis en scène, et joué avec pudeur, simplicité et rigueur.
Toujours autant émue de la cruauté humaine. C'est à priori tellement inconcevable qu'il faut garder à l'esprit que c'est possible...
Isa M a écrit le 25/02/2026 à 10h34

  Note =
S'il est vrai qu'il est appréciable que le jeu de Gilbert Ponté soit en retenue - sans pathos, simplement là en tant que transmetteur d'un récit magnifiquement écrit, dans la beauté de la retenue qui permet de mettre en exerbe l'horreur vécue - j'ai néanmoins eu du mal à me laisser toucher par le jeu.
Je rejoins les éloges de la mise en scène (dans cette magnifique pièce voutée de l'Essaïon) sobre et froide dont le "rôle" de la musique non négligeable dans ce process de déshumanisation.
Cécile J. a écrit le 17/02/2026 à 22h10

  Note =
Gilbert Ponte choisit ses solos avec brio. Après "le joueur d'échec" qui est une belle réussite, il interprète un rescapé d'Auschwitz avec beaucoup de réussite ! Terrible que cette histoire !
Bruno S. a écrit le 10/02/2026 à 20h53

  Note =
Ce texte fort est formidablement interprété, vraiment poignant !
Clara M. a écrit le 03/02/2026 à 22h00

  Note =
Dans l'intime salle voûtée de l'Essaïon l'œuvre universelle de Primo Levi s'avère restituée sans pathos, ni artifice, ni démonstration : une voix, des mots, pour exposer avec une précision scientifique glaçante l'indicible de la barbarie nazie et de la déshumanisation érigées en système.
Gilbert Ponte met sa puissance sereine au service de ce témoignage Ô combien nécessaire !
Valérie L. a écrit le 03/02/2026 à 21h43

  Note =
Grâce au talent de conteur de Gilbert Ponte et au texte puissant de Primo Levi, on est immergé dans l'univers du Lager (camp de travail forcé) jouxtant Auschwitz. Mise en scène sobre, musique de circonstance (fanfare et cloche allemandes, adagio pour cordes de Barber...).
Rien ne nous est épargné dans le récit de ce survivant de l'holocauste : humiliations physiques et psychiques, privations, violences... Son précieux témoignage doit être connu de tous, pour ne jamais oublier l'horreur.
Gérard N. a écrit le 30/01/2026 à 10h34

  Note =
L'excellent narrateur Gilbert Ponté nous immerge totalement dans l'histoire, la grande et celle vécue par Primo Levi. C'est utile en tant qu'avertissement vis à vis du futur. Un spectacle instructif et vivant à ne pas manquer.
Chantal L. a écrit le 14/01/2026 à 09h44

Note =
Interprétation géniale du texte de Primo Levi, où l'on croit l'entendre lui-même raconter son année à Auschwitz ! On en sort totalement subjugué !
Gisèle B. a écrit le 13/01/2026 à 21h40

  Note =
Absolument remarquable ! À ne pas manquer.
Aline C. a écrit le 08/01/2026 à 02h11

  Note =
Nous avons été happés par la précision de la parole de Primo Levi, rigoureuse, analytique, dénuée de pathos que le comédien - excellent Gilbert Ponté - relaie sans chercher à incarner Levi ni à rejouer la souffrance : il se fait passeur.
Cette distance assumée redonne au texte sa dimension première : celle d'un témoignage adressé à la conscience collective.
La sobriété du dispositif scénique, loin d'être un manque, est affirmée comme une nécessité. Aucun effet spectaculaire, ce spectacle rappelle que l'horreur n'a pas besoin d'être montrée pour être comprise, elle se loge dans la précision des mots, dans leur implacable clarté. Et puis, la petite salle voûtée du théâtre avec ses pierres apparentes suffit.
Pour cette première, nous n'étions qu'une vingtaine... il fallait braver le vent glacé, la neige.
Ce spectacle mérite de rencontrer un large public. Nous étions trois de cet avis.