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Photo: D.R.

Humour
Subtil
Sujet
Difficile
Convient aux ados
Oui

INNOCENTS, MOI ET L'INCONNUE AU BORD DE LA ROUTE DÉPARTEMENTALE (LES)
(moyenne sur 6 notes)
THÉÂTRE CONTEMPORAIN, texte et traduction de Peter Handke, mise en scène d'Alain Françon, avec Pierre-François Garel, Gilles Privat, Sophie Semin, Dominique Valadié, Laurence Côte, Daniel Dupont, Yannick Gonzalez, Sophie Lacombe, Guillaume Lévêque, Hélène N’Suka, Joseph Rolandez et Sylviane Simonet.
Le récit prend place au bord d’une route départementale, lieu du passage à lente allure, du voyage d’un bourg à l’autre, mais aussi lieu du repos, une zone hors du temps. La route départementale s’offre comme une pause respiratoire et fait des alentours un monde disponible pour le regard et l’imagination. Le héros, ce "moi", est une pluralité d’instances : l’auteur dramatique, le conteur épique, le narrateur. Et cette inconnue, qui est-elle ? L’espérée, celle ardemment désirée, sera-t-elle au rendez-vous ?
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THÉÂTRE NATIONAL DE LA COLLINE
15, rue Malte-Brun
75020 PARIS
M° Gambetta
Tél: 01 44 62 52 52
Web: www.colline.fr

 > Plan d'accès (Google Maps)
 > Plan du métro (RATP)
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Le spectacle s'est joué dans ce lieu du 03/03/2020 au 29/03/2020.
CONDITIONS GRAND PUBLIC
Durée 2h30.

CONDITIONS ADHERENTS
Profitez d'invitations et/ou de tarifs réduits (jusqu'à 70%) sur tous nos spectacles.

Renseignement au 01 43 72 17 00.

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Derniers commentaires des adhérents
Annie C. a écrit le 09/03/2020 à 00h06
      Note =
    Un texte qui demande beaucoup de concentration et mériterait d'être lu avant. Les propos de ces hommes dans le système et de celui qui en est exclu pour finalement se rejoindre sont parfaitement rendus. Le décor et les lumières sont tellement bien réalisés que l'on se croirait réellement sur cette départementale.
Monique M. a écrit le 07/03/2020 à 14h36
      Note =
    Travail magnifique d'Alain Françon qui, dans sa complicité avec Peter Handke, tente d'éclairer cette route départementale, carrefour de tous les Moi, toutes les rencontres, tous les travers d'une société tiraillée entre le Moi profond de l'idéal enthousiaste et les Moi du quotidien, la télé, la politique, la vie au jour le jour. Tout s'entrechoque. De ce texte assez confus où cheminent les idées de Peter Handke jaillissent de merveilleux acteurs: Gilles Privat et Pierre François Garrel qui s'affrontent sous le regard interrogatif de l'Inconnue (Dominique Valadié); dans un décor à la Beckett issu de nulle part, qui se reflète à l'infini dans d'immenses miroirs latéraux.
    C'est difficile à suivre (lisez le texte avant le spectacle) mais c'est très beau.
Sandra B. a écrit le 07/03/2020 à 00h54
      Note =
    On ne comprends pas tout car il s'agit d'un rêve entrecoupé par des fragments de vie.
    Mais il ne faut surtout pas s'accrocher. Il suffit simplement de se laisser porter par la beauté et la musicalité des mots du texte de Peter Handke, le sublime jeu des comédiens, la très belle et parfaite mise en scène avec des jeux d'ombres chinoises, les beaux costumes qui font corps avec le superbe décor qui ressemble à s'y méprendre à une vieille route nationale.
    C'était raffiné, juste, onirique et puissant. Un très joli rêve. J'ai adoré.
    Mention spéciale pour Pierre-François Garel qui est éblouissant avec un jeu parfait.
Bernard B. a écrit le 05/03/2020 à 12h31
      Note =
    Un beau décor, une bonne mise en scène, de très bon comédiens, notamment Dominique Valadié et Gilles Privat, mais je me suis beaucoup ennuyé et c'est beaucoup trop long!
mishkah a écrit le 05/03/2020 à 11h46
      Note =
    Le style très ciselé si propre à P. Handke tantôt lumineux tantôt abstrait rend cette route-là parfois bien "déroutante"et un tantinet trop longue... Bien que nous nous y soyons un peu perdues par moment, l'impeccable mise en scène d'A. Françon, l'excellence de jeu des comédiens et le décor très onirique de F. Gabel nous rattrapaient immanquablement au vol.
    Une mention toute spéciale au "chef des innocents" tenu par Pierre-François Garel au jeu fluide, rythmé et sans emphase ! Selon moi, c'est lui bien plus que Gilles Privat, au jeu et postures plus académiques, qui tient la pièce de bout en bout...
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