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Photo: D.R.




QUI A TUÉ MON PÈRE
(moyenne sur 12 notes)
COMÉDIE DRAMATIQUE, texte d'Edouard Louis, une mise en scène et avec Stanislas Nordey, collaboratrice artistique Claire Ingrid Cottanceau, des lumières de Stéphanie Daniel, une scénographie d'Emmanuel Clolus, une musique d'Olivier Mellano et les décors et costumes des Ateliers du Théâtre National de Strasbourg.
Ce nouveau récit se présente sous la forme d’un monologue. Un homme se rend dans l’appartement de son père et découvre, sur une chaise, un corps abîmé, celui d’une certaine classe ouvrière d’une région défavorisée de la France d’aujourd’hui. Il prend la parole et se remémore des épisodes de son enfance dans la tentative d’expliquer comment le corps de son père en est arrivé, encore jeune, à un tel délabrement. Dans un volte-face littéraire, le politique rejoint l’intime et raconte le corps des hommes.

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Réserver des places
THÉÂTRE NATIONAL DE LA COLLINE
15, rue Malte-Brun
75020 PARIS
M° Gambetta
Tél: 01 44 62 52 52
Web: www.colline.fr

 > Plan d'accès (Google Maps)
 > Plan du métro (RATP)
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Le spectacle s'est joué dans ce lieu du 12/03/2019 au 03/04/2019.
CONDITIONS GRAND PUBLIC
Durée 1h50.

CONDITIONS ADHERENTS
Profitez d'invitations et/ou de tarifs réduits (jusqu'à 70%) sur tous nos spectacles.

Renseignement au 01 43 72 17 00.

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Notes des adhérents
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Derniers commentaires des adhérents
Pascale Z. a écrit le 21/06/2019 à 10h26
    Note =
    Le lien entre la relation au père et ensuite la prise de position politique n'est pas évident.
    Bien que la prise de position politique est très intéressante.
    Le monologue et la mise en scène sont un peu lourds.
Bernard B. a écrit le 06/04/2019 à 16h33
      Note =
    Une pièce intéressante et qui nous tient à l'écoute, même si un peu longue, sur les rapports de l'auteur à son père, sur la masculinité, sur la question de l'être et de l'action qui reste un rôle, avec pour toile de fond la misère sociale. La dernière partie sur la responsabilité de l'état physique de son père, donne une explication un peu courte et il est facile de s'en prendre aux politiques, même s'ils ont leur part de responsabilité, le premier responsable de son état, étant son premier employeur. La pièce aurait mieux fait de s'arrêter après le passage bouleversant où Stanislas Nordey parle dans le micro.
Virginie L. a écrit le 05/04/2019 à 07h58
      Note =
    Beaucoup aimé la première partie sur la relation difficile entre un père et son fils : amour, peur, incompréhension, haine. Pas aimé le changement de registre de la deuxième partie politique et sociale.
Cypris_92 a écrit le 04/04/2019 à 14h43
      Note =
    Cette intimité familiale et surtout la relation pére-fils est un moment très intense.
    La recherche de responsables à l'état de santé désastreux du père me semble déplacée.
Teresa A. a écrit le 03/04/2019 à 09h21
      Note =
    Un Stanilas Nordey exceptionnel
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