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QUI A PEUR DE VIRGINIA WOOLF
(moyenne sur 5 notes)
TEXTES, de Edward Albee, une mise en scène de Panchika Velez, avec Frédérique Lazarini, Stéphane Fievet, Agnès Miguras et Aurélien Chaussade.
Edward Albee avait envisagé d'intituler la pièce « exorcisme », c'est le titre du troisième et dernier acte de ce combat mythique, de la traversée ultime de ce couple aux tréfonds de ses enfers. Et la ligne de force, l'aboutissement de ce texte machiavéliquement charnel et intelligent, est pour moi son dénouement apaisé, libérateur. L'issue de cette corrida, les morts symboliques qu'elle engendre permet aux quatre personnages d'absorber de la vie. Même si c'est au prix de la vérité affrontée pour le jeune couple, même si c'est en payant la reconnaissance de la peur pour le couple mûr, meneur du jeu.

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Réserver des places
THEATRE 14 JEAN-MARIE SERREAU
20, avenue Marc-Sangnier
75014 PARIS
M° Porte de Vanves
Tél: 01 45 45 49 77
Web: theatre14.fr

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CONDITIONS GRAND PUBLIC
Durée 1h30.

CONDITIONS ADHERENTS
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Renseignement au 01 43 72 17 00.

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Derniers commentaires des adhérents
  > Sandra B. a écrit le 26/10/2018 à 22h10
      Note =
    Qui a peur de Virginia Wolf au théâtre 14.
    L'histoire d'un couple qui aurait tout pour être heureux. Ils sont convoités, élégants, riches, intelligents, fréquentent la haute société et Matha est la fille du doyen d'une grande université américaine où travaille son époux.
    Mais pourtant...
    Rentrés passablement éméchés d'une soirée, Martha a décidé d'inviter des collègues de travail à continuer la soirée.
    Alcooliques, destructeurs et auto-destructeurs, ils se livrent à une immense scène de ménage qui monte crescendo dans la vulgarité et les règlements de compte. Ils utilisent et prennent à parti le jeune couple jusqu'à en extraire leurs failles, leur sève.
    Un drame psychologique qui nous emmène très loin dans la souffrance d'un couple qui se déchire et vit dans le déni.
    Une pièce fabuleuse. Tout y est. C'est limite si on ne ressent pas les vapeurs d'alcool. On se sent mal à l'aise, opressés. La mise en scène de Panchika Velez, nous entraîne, avec ce texte puissant d'Edward Elbé dans une atmosphère des années 60 (décors et costumes), au tréfonds de la décadence et de la déchéance morale. Le total drame psychologique.
    Elle met bien en avant l'interaction entre les 4 personnages tout en montrant les deux maîtres du jeu. Elle nous renvoie des non-dits et des souffrances humaines.
    Quand les mots sont aussi marquants que les coups.
    Les comédiens sont exceptionnels. Frédérique Lazarini incarne une Martha digne d'Elisabeth Taylor. Elle est odieuse, perverse, vulgaire, hystérique mais bouleversante et troublante à la fois.
    Son époux, Stéphane Fiévet nous montre un homme fatigué, abusé, à bout de souffle, mais qui continue à affronter cette femme qu'il aime par vengeance et dignité. Le jeune couple, Aurélien Chaussade et Agnes Miguras, est également très bon.
    Le théâtre 14 nous offre toujours une excellente programmation.
  > Catherine G. a écrit le 09/10/2018 à 21h58
      Note =
    Beau spectacle, très bien joué par les 4 comédiens. A voir !
  > Patrick Z. a écrit le 08/10/2018 à 08h56
      Note =
    Une Frédérique Lazarini au sommet de sa forme pour cette joute heureusement plus orale que physique. Une pièce dont vous ne sortirez pas indemne.
  > Jean-François Fouque (j2f.) a écrit le 05/10/2018 à 20h59
      Note =
    .
    Une soirée arrosée, qui se termine par un duel croisé
    de deux couples assez différents. Beaucoup d'amour
    soigneusement dissimulé au cœur de joutes verbales
    aigres-douces, perverses, féroces, voire haineuses et
    violentes par moments. Une minutieuse plongée dans
    la bourgeoisie universitaire, de l'Amérique des sixties.
    .
    j2f.
    .
  > Woolf a écrit le 29/09/2018 à 00h06
      Note =
    Très bonne pièce. Le texte est bien écrit et les deux acteurs principaux sont excellents.
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