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Photo: D.R.


DEMOCRACY IN AMRICA
SPECTACLE VISUEL librement inspiré de Alexis de Tocqueville, mise en scène Romeo Castellucci, avec Olivia Corsini, Giulia Perelli, Gloria Dorliguzzo, Evelin Facchini, Stefania Tansini, Sophia Danae Vorvila, et un ensemble de douze danseuses.
Avec des images d’une étonnante beauté, Romeo Castellucci nous emmène sur les traces de Tocqueville à la découverte de la démocratie américaine née sous l’égide de Dieu et de la foi puritaine, construite dans la violence des conquêtes territoriales et de la guerre civile, et cimentée par un socle juridique que nul ne peut remettre en cause.

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Réserver des places
MC 93 BOBIGNY
1 boulevard Lénine
BP 71
93000 BOBIGNY
M° Bobigny-Pablo Picasso
Tél: 01 41 60 72 72
Web: www.mc93.com

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CONDITIONS GRAND PUBLIC
Durée 2h00.

CONDITIONS ADHERENTS
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Renseignement au 01 43 72 17 00.

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Derniers commentaires des adhérents
  > Valérie B. a écrit le 05/11/2017 à 00h17
      Note =
    Très beau visuellement, ne pas chercher à tout comprendre, profiter du plaisir des yeux.
  > Daniel - Alain N a écrit le 22/10/2017 à 12h29
      Note =
    Quelle puissance ce spectacle !! Une scénographie extraordinaire : un environnement sonore important . On a des images à couper le souffle : des décors magnifiques où j'ai pensé à la peinture Flamande et celle de Rembrandt . Une partie avec des flots d'image qu'on peut associer , après des allégories avec des représentations parfois violentes . C'est un spectacle centré sur le Langage mais surtout je dirai complet : la danse / le chant / La musique / un texte
  > Françoise B. a écrit le 15/10/2017 à 10h41
      Note =
    Ce spectacle vaut essentiellemnt pour la beauté de certaines de ses scènes.
    Plusieurs des séquences se déroulent derrière une toile transparente placée sur le devant de la scène.
    Castelluci utilise magnifiquement la lumière, qui change de nuance, s'intensifie de façon très crue ou s'assombrit jusqu'à l'obscurité. Il utilise aussi beaucoup la brume qui s'estompe ou se densifie jusqu'à ne plus pouvoir distinguer les silhouettes. Ça donne des tableaux saisissants de beauté, on pense parfois à Turner, d'autres fois à Rothko, ou encore aux peintres flamands.
    Il y a en particulier une séquence, l'avant-dernière, qui est d'une époustouflante beauté, et là on pense à Vermeer.
    On est littéralement saisi par la somptuosité du tableau, j'ai rarement eu un tel choc esthétique au théâtre.
    Rien que pour cette séquence, ça vaut le déplacement.
    Car pour le reste ...
    Je dois reconnaître que je n'ai pas toujours compris le sens des différentes scènes, j'ai trouvé que certaines étaient très très longues... et je me suis ennuyée à plusieurs reprises.
    J'ai lu après-coup les avis des critiques, espérant qu'ils allaient m'éclairer, or les commentaires, qui souvent encensent Castelluci, ne m'ont pas vraiment aidée, ni convaincue.
    Alors je me dis qu'il faut peut-être prendre ce spectacle comme avant tout l'oeuvre d'un artiste plasticien, et ne se satisfaire que du plaisir esthétique qu'il nous donne.
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