Zoom par Jeanne Hoffstetter
Napoléon
Poche Montparnasse
- Les quatre leçons d'Histoire conçues et interprétées par Maxime d'Aboville s'achèvent en apothéose avec l'extraordinaire et tragique épopée de Napoléon.
- Sans déroger à son habitude, le comédien utilise pour cette leçon des textes de grands écrivains du XIXème siècle auxquels Napoléon, entre rejet et admiration, avait inspiré quelques récits, réflexions et pamphlets. Avec une exception plus proche de nous : "La conversation" de Jean d'Ormesson.
- Dans la petite salle du Poche, il arrive comme une fusée, blouse grise d'instituteur ouverte sur sa tenue blanche, la passion, la fougue l'anime et nous plongeons. D'Aboville sait captiver son auditoire, de la voix, du sourire, du regard et du geste... Un grand de la scène.
Élèves que n'aurions-nous aimé l'Histoire de France avec un professeur de cet acabit ! Concernant le comédien et le sujet qui nous intéresse, je l'avais vu au théâtre Hébertot, il y a un certain nombre d'années, incarner celui qui n'était pas encore Napoléon mais Bonaparte, face à Cambacérès dans "La conversation" brillamment imaginée par Jean d'Ormesson. "Le personnage me tournait autour depuis un moment, et comme Napoléon était lui-même sensible aux signes, je me suis dit : allons-y ! J'ai un peu le physique, le tempérament, cette forme d'énergie... Oh, sans les qualités, évidemment !" m'avait-il dit à l'époque lors de notre rencontre. Maxime d'Aboville-Napoléon, les voici de nouveau ne faisant qu'un dans "La guerre des trônes", une récente série télévisée docu-fiction.
Oui, le comédien est un familier de Napoléon qui connait à fond son sujet.
Sur la scène du Poche légèrement assombrie, à droite et à gauche des morceaux de drapeau, posé au fond, le bicorne. La sobriété laisse la place à l'acteur, toujours captivant et aux textes magnifiques de Chateaubriand, Victor Hugo et Tolstoï qu'il a choisis pour raconter son histoire de Napoléon. Merci à Maxime d'Aboville pour ce moment magique.
- Dans la petite salle du Poche, il arrive comme une fusée, blouse grise d'instituteur ouverte sur sa tenue blanche, la passion, la fougue l'anime et nous plongeons. D'Aboville sait captiver son auditoire, de la voix, du sourire, du regard et du geste... Un grand de la scène.
Élèves que n'aurions-nous aimé l'Histoire de France avec un professeur de cet acabit ! Concernant le comédien et le sujet qui nous intéresse, je l'avais vu au théâtre Hébertot, il y a un certain nombre d'années, incarner celui qui n'était pas encore Napoléon mais Bonaparte, face à Cambacérès dans "La conversation" brillamment imaginée par Jean d'Ormesson. "Le personnage me tournait autour depuis un moment, et comme Napoléon était lui-même sensible aux signes, je me suis dit : allons-y ! J'ai un peu le physique, le tempérament, cette forme d'énergie... Oh, sans les qualités, évidemment !" m'avait-il dit à l'époque lors de notre rencontre. Maxime d'Aboville-Napoléon, les voici de nouveau ne faisant qu'un dans "La guerre des trônes", une récente série télévisée docu-fiction.
Oui, le comédien est un familier de Napoléon qui connait à fond son sujet.
Sur la scène du Poche légèrement assombrie, à droite et à gauche des morceaux de drapeau, posé au fond, le bicorne. La sobriété laisse la place à l'acteur, toujours captivant et aux textes magnifiques de Chateaubriand, Victor Hugo et Tolstoï qu'il a choisis pour raconter son histoire de Napoléon. Merci à Maxime d'Aboville pour ce moment magique.
Paru le 16/09/2026
(2 notes) THÉÂTRE DU POCHE-MONTPARNASSE Jusqu'au lundi 4 janvier 2027
SEUL(E) EN SCÈNE. De la campagne d'Italie à son exil à Sainte-Hélène - de la gloire de Bonaparte à la chute de Napoléon - Maxime d'Aboville ressuscite l'épopée de l’une des figures les plus ambiguës de notre Histoire. Accompagné par Chateaubriand, Hugo, Tolstoï, d'Ormesson, il traverse cette existence vouée à la co...
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