Portrait par Antoine Fernandez
Charlotte Matzneff, cultivatrice d’espérance !
Le Chant des Lions
« On me propose régulièrement de mettre en scène des pièces et beaucoup sont très noires. Ce que j'aime dans "Les Téméraires", "Le Chant des Lions" et les autres pièces que j'ai pu mettre en scène, c'est qu'on parle de choses graves en donnant à voir la lumière au bout du tunnel. »
L'histoire de résistance et d'amour de Germaine Sablon et Joseph Kessel est de cette trempe ; c'est pourquoi quand, après leur collaboration sur "Les Téméraires", Julien Delpech et Alexandre Foulon la contactent pour mettre en scène ce récit de la création du chant des partisans, Charlotte Matzneff n'hésite pas une seconde. « J'adore ce chant, mon père l'aimait énormément, ce projet s'inscrivait dans une suite logique. »
De cet hymne, né au temps des bruits de bottes de la Gestapo, des bombes et des cris des torturés que sa mise en scène retranscrit ingénieusement, Charlotte Matzneff veut souligner la force de résistance collective qu'il génère.
« C'est important de raconter ça. Il suffit d'une personne au départ, une poignée d'hommes et de femmes, pour que, quelque soit le contexte, en se serrant les coudes, on arrive à renverser la vapeur. Souvent, ce sont des gens qui perdent leur vie au cours de leurs batailles mais c'est leur courage, leur témérité qui m'émeuvent et que j'aime raconter. »
Ses projets théâtraux à foison, comme ce "Chant des Lions" au Tristan Bernard, le confirment : Charlotte Matzneff est une metteuse en scène et comédienne à l'ardeur contagieuse et à la vision nécessaire. « Le spectacle vivant doit soulever des questions, éveiller des curiosités, faire réfléchir mais toujours dans un esprit qui doit rassembler et non diviser. C'est le fil conducteur de mes envies. »
L'histoire de résistance et d'amour de Germaine Sablon et Joseph Kessel est de cette trempe ; c'est pourquoi quand, après leur collaboration sur "Les Téméraires", Julien Delpech et Alexandre Foulon la contactent pour mettre en scène ce récit de la création du chant des partisans, Charlotte Matzneff n'hésite pas une seconde. « J'adore ce chant, mon père l'aimait énormément, ce projet s'inscrivait dans une suite logique. »
De cet hymne, né au temps des bruits de bottes de la Gestapo, des bombes et des cris des torturés que sa mise en scène retranscrit ingénieusement, Charlotte Matzneff veut souligner la force de résistance collective qu'il génère.
« C'est important de raconter ça. Il suffit d'une personne au départ, une poignée d'hommes et de femmes, pour que, quelque soit le contexte, en se serrant les coudes, on arrive à renverser la vapeur. Souvent, ce sont des gens qui perdent leur vie au cours de leurs batailles mais c'est leur courage, leur témérité qui m'émeuvent et que j'aime raconter. »
Ses projets théâtraux à foison, comme ce "Chant des Lions" au Tristan Bernard, le confirment : Charlotte Matzneff est une metteuse en scène et comédienne à l'ardeur contagieuse et à la vision nécessaire. « Le spectacle vivant doit soulever des questions, éveiller des curiosités, faire réfléchir mais toujours dans un esprit qui doit rassembler et non diviser. C'est le fil conducteur de mes envies. »
Paru le 30/01/2026
(12 notes) THÉÂTRE TRISTAN BERNARD Jusqu'au jeudi 30 avril
COMÉDIE DRAMATIQUE. 1933. Germaine Sablon, l'une des chanteuses les plus populaires de la capitale, se produit dans un cabaret. Dans le public se trouve Joseph Kessel, journaliste, auteur, aviateur et aventurier. Leur coup de foudre est immédiat mais la guerre arrive et transforme la vie de ces deux amants. Aujourd’h...
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