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© Alain Leroy


La  Révolte
Au théâtre de Poche
Mise en scène par Charles Tordjman, Julie-Marie Parmentier aux côtés d'Olivier Cruveiller, illumine "La révolte" de Villiers de L'Isle-Adam.
«Le théâtre me rattrape toujours par le col, au moment où je m'en éloigne.» La fragile Julie-Marie Parmentier avance sur le fil de l'absolu et sans hésitation tourne le dos à ce qui la blesse ou l'enferme... Deux années à la Comédie Française, «seulement» mais où l'amitié et le lien professionnel qui la lièrent à Catherine Hiegel demeurent aujourd'hui encore. Le beau projet d'un duo entre elles, que préparait Jacques Lassalle, est mis à mal par le décès récent de celui-ci et la voici de nouveau « Plongée dans un vide de tristesse où le théâtre n'a plus sa place. Mais Philippe Tesson est arrivé avec ce texte et ça a été un tel choc que je suis tombée follement amoureuse de ce personnage, de sa force, de sa poésie, de sa frustration de ne pouvoir rêver. Impossible de passer à côté d'un tel cadeau. »

Présentée en 1870, la pièce fit scandale et dut s'arrêter. Un théâtre nouvelle ère que le public n'était pas prêt à accepter : Autour de la table un banquier et sa jeune femme parlent argent, font des comptes, comme d'habitude. Mais sans crier gare ce soir-là, Elisabeth quitte brusquement « Ce mari pas méchant, mais à l'esprit étriqué. », sa petite fille et cette vie sans amour, sans idéal... Pour revenir quelques heures plus tard. Pourquoi ? « La porte ouverte. » Emportée par le feu qui l'anime la comédienne est intarissable sur ce personnage, sur le public plongé dans une écoute, une communion totale avec ses mots, son incarnation. « La révolte, on peut la jouer d'une façon amère, mais on peut aussi la jouer de façon lumineuse ! »
Zoom par Jeanne Hoffstetter
Paru le 18/05/2018

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