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D.R.


Frédéric Longbois
Frédéric Longbois Chansons passion
Bon vivant, bien en chair, Frédéric Longbois croque la vie à pleines dents. Créateur de la musique des spectacles de Sylvie Joly, désopilant Prince Charmant de la "Belle" Arielle Dombasle à l'Opéra-Comique, il présente aujourd'hui un nouveau tour de chant. Avec pour metteur en scène, sa complice Clémentine Célarié, il s'embarque dans une aventure musicale destinée à nous faire découvrir "La Fesse cachée de la lune".
Frédéric Longbois fait d'abord des études musicales au Conservatoire de chant et de piano de Paris. Très vite, il se met à écrire. Dans le même temps, pour assurer le quotidien, il apprend un métier qui le propulse dans un prestigieux salon de coiffure et l'amène ainsi à croiser de nombreuses vedettes. Jusqu'au jour où une réalisatrice lui lance, ex abrupto : "J'ai un personnage dans mon film, c'est vous !" Il est immédiatement engagé pour tourner Mécaniques célestes de Fina Torres. Sorti en 1993, le film a bien marché, hormis en France où il n'a remporté qu'un succès d'estime. Belle façon toutefois pour Frédéric de mettre un pied dans le cinéma en jouant - déjà - aux côtés d'Arielle Dombasle. Peu après, ce chanteur aimant écrire ses chansons décide de se lancer. Il se produit dans plusieurs cabarets parisiens, dont le Théâtre de Dix Heures. Arrive ensuite Jérôme Savary qui lui donne une chance que Frédéric ne laisse pas passer : il est engagé pour Irma la Douce, puis dans La Vie parisienne.

La rencontre avec Clémentine
Ces deux personnalités font connaissance sur le tournage de La Banquise de Pierre Lary. "J'ai eu tout de suite une immense complicité avec elle. Depuis, on ne s'est jamais quittés. C'est un peu ma jumelle." Découvrant l'hommage que Frédéric rend à Barbara, un an après sa disparition, au Théâtre impérial de Compiègne, Clémentine ne cache pas son admiration : "Si Elton John avait fait un enfant à Barbara, ce serait toi !" Elle lui propose alors de le mettre en scène. "Elle m'a amené à me dévoiler petit à petit, à laisser apparaître tous les aspects de mon personnage, ma rondeur, ma boulimie, ma joie, ma tristesse aussi. Elle m'a formidablement aiguillonné." L'un de ses premiers conseils a été de pousser Frédéric à plus de sobriété : "Ne sucre pas le sucre!"

Il chante comme il respire
Mis à part une ou deux rengaines des années 30, la plupart des textes de son tour de chant portent sa signature et racontent "ses amours, ses amis, ses emmerdes !". Il y parle de sa passion pour Barbara à travers La Dame, chanson écrite du vivant de l'artiste. Comble du bonheur, Frédéric rencontre le pianiste de l'artiste, Gérard Daguerre qui lui propose de l'accompagner. "J'étais fou de joie à l'idée de chanter avec cet accompagnateur de génie qui représente tant de choses pour moi." Deux pianos seront sur scène ainsi qu'une violoncelliste, Florence Hennequin et Didier Sutton aux percussions.
Frédéric Longbois ne pouvait rêver mieux !
Interview par Philippe Escalier
Paru le 15/03/2003

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