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Alexis Michalik
Bruno Perroud


"Le Cercle des illusionnistes"
à la Pépinière
Un spectacle sur la magie
Alexis Michalik

31 ans, est un auteur à l'écriture foisonnante et un metteur en scène ingénieux et minutieux. Après Le porteur d'histoire, il nous invite à partager un nouveau périple plein de surprises, de 1984 au 19ème siècle, de Houdin à Méliès, en passant par le foot, le Turc mécanique, Avril, Décembre...

Alexis est admis au Conservatoire d'art dramatique mais n'y entre pas «ni les profs ni les élèves ne m'en donnaient envie mais, pour couper court à toute suspicion d'aigreur, jalousie ou autre, j'ai passé, et réussi, le concours... avant de laisser ma place à quelqu'un d'autre». Par contre, il a beaucoup appris d'Irina Brook en jouant sous sa direction «former une troupe, jouer ensemble, se faire plaisir, inventer, proposer...». Comédien et scénariste, il ne peut plus jouer dans ses pièces tant il est pris par la télé et le ciné, mais les met en scène. Son but? «Créer des spectacles ludiques mais ayant du fond». Son gros défaut, selon ses comédiens en répétition ? «Il ne fume pas, ne boit pas de café... et ne pense donc jamais aux pauses !».

Alexis, comme dans Le Porteur, une histoire en amène une autre qui en amène une autre ?
Oui, on part de l'illusion pour arriver aux avant-prémices du cinéma. La différence, c'est qu'ici, deux des trois histoires sont vraiment des biopics.

Vos mises en scène ont le don de rendre fluide ce qui est complexe. Avez-vous simplifié votre travail cette fois ?
Au contraire, j'ai ajouté des tours de magie, des éléments de décor plus ou moins lourds et des vidéos !

Des images de quoi?
Ou de qui?... ça, je vous le laisse découvrir!


Arnaud Dupont

déjà repéré dans Le cas de la famille Coleman au Théâtre 13, est l'un des interprètes.
Il pratique le théâtre en amateur depuis l'enfance. A 30 ans, il est professeur des écoles lorsqu'on lui propose de jouer un spectacle professionnel où il découvre... ses failles. D'où les cours de Raymond Acquaviva dès 2005. Il abandonne l'enseignement pour le théâtre. Signe particulier? Il passe facilement pour un enfant! «Si ça me définit à mon insu, ça fait aussi partie de mes ambitions : être le plus malléable possible pour m'éloigner de ce que je suis».

Avez-vous définitivement choisi entre le théâtre et enseignement?
J'ai la chance d'exister artistiquement à travers des choses passionnantes, des rencontres incroyables, des rôles formidables. Si ça ne dure pas, je reviendrai vers l'enseignement que j'ai aimé pratiquer. D'ailleurs, ces métiers ont un point commun : on n'y réussit bien qu'à partir du moment où l'on est capable de s'oublier pour se mettre au service de l'autre.

Parlez-nous de votre travail avec Alexis?
Il m'a choisi pour interpréter plusieurs rôles, d'âges différents, dont celui de Méliès. Il écrit remarquablement bien et il est le premier à réagir si quelque chose cloche à l'oral, proposant les modifications ou interrompant la répétition pour une impro de quelques minutes afin d'installer le personnage. Il nous faut donc être concentrés et disponibles en permanence car avec lui, tout va très vite... sauf, le temps de répétition, ça, c'est un vrai luxe!
Dossier par Caroline Fabre
Paru le 03/02/2014

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