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Anne Gayan


Michel Le Royer
Au théâtre du Marais
Il partage avec Michel Chalmeau l'affiche d'Ultime dialogue, qui, après Avignon, rencontre l'enthousiasme du public parisien.
Doit-il de porter si beau ses quatre-vingts ans à la passion, à la conviction, à l'exigence qu'il met en toute chose ? Dans les années 1960, les téléspectateurs marchaient comme un seul homme derrière les aventures de ce séduisant comédien, jouant à merveille les héros romanesques. Tout cela pour lui était facile, grisant. Mais le confort fait naître l'ennui lorsque l'on s'appelle Michel Le Royer et que, pour vous, ancien pensionnaire de la Comédie-Française, le théâtre n'a pas d'équivalent. Porter haut l'idée qu'il se fait du beau métier d'acteur en partageant avec le public et ses élèves son amour du verbe et des beaux textes...

Voilà ce qui lui tient à cœur. « Moi, j'essaie avec mon sang, avec ma chair, mes émotions et ma personnalité de mettre verticalement ce que l'auteur a écrit horizontalement. » De la pièce qu'il joue actuellement, il dit qu'après l'avoir lue, ce fut un choc. Un moine cistercien et un journaliste libre penseur se retrouvent face à face dans un monastère. Ils étaient amis de jeunesse. Sous couvert de reportage, la vraie raison de cette rencontre apparaît peu à peu.

Entre scènes fortes et instants comiques, les deux amis s'affrontent. « J'avais l'impression de l'avoir écrite tant elle renferme tout ce que je pense sur les sujets qu'elle aborde et ils sont nombreux. Les religions, le désir, la mort et la grande question... Leur amitié est-elle si forte qu'ils parviendront à dépasser tout ce qui les oppose ? Qui sera le vainqueur ? Y en a-t-il un ? Au spectateur de trancher. »
Zoom par Jeanne Hoffstetter
Paru le 05/03/2013

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