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D.R.


Denis Berner et sa “Créole”
“Je ne fais pas ce métier pour me faire plaisir, mais pour faire oublier aux autres leurs soucis !”
Arrivée à Paris, au Théâtre 14, d'un grand succès donné l'an passé au Théâtre de Montreux-Riviera. Cette "Créole de Tulipatan", née de la géniale idée de Denis Berner et de la fantaisie musicale d'Offenbach, n'a pas fini de faire parler d'elle...
Voila une œuvre d'Offenbach dont on n'avait jamais entendu parler !

J'ai mixé deux livrets, deux bijoux d'Offenbach : La Créole et L'Île de Tulipatan. Cela donne La Créole de Tulipatan. La Créole fournissait une continuité, des rebondissements, à l'intrigue de L'Île, en faisant, en quelque sorte, une version longue. C'est farfelu dans la folie de l'époque, avec un style de musique qui est un peu celui d'un café viennois ; les musiciens sont sur le plateau et participent à l'intrigue. Les livrets sont construits à la manière de vaudevilles, c'est-à-dire un style de théâtre où s'insèrent des couplets chantés.

Pourtant, on considère souvent le répertoire d'Offenbach comme celui de grandes œuvres lyriques...

Il y a certaines grandes pièces célèbres, mais d'autres ont été composées en fonction des commandes de différents théâtres où elles étaient données. Ces deux-là sont des livrets plus courts, longtemps pris pour des œuvres mineures, des bouffonnades. Ce sont des opérettes. Je les ai adaptées pour des comédiens chanteurs, auxquels sont venus se joindre des interprètes lyriques qui ont une passion pour le vaudeville. L'idée est de divertir, de servir le public. Je ne fais pas ce métier pour me faire plaisir, mais pour faire oublier aux autres leurs soucis !
Interview par François Varlin
Paru le 06/12/2007

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