Article de Antoine Fernandez
Tito Clément exhume les “Mémoires de l’Olympia”« Enfant, je m'identifiais aux ch
« Enfant, je m'identifiais aux chanteurs que je voyais dans les émissions de variétés. J'entendais toujours : « Je vais faire mon Olympia. » Mon Olympia... J'ai compris que c'était quelque chose de spécial. »
A l'écouter, on sent que le chanteur qu'est Tito Clément porte avec lui le cortège de ces artistes, connus ou moins connus, qui ont sué sur la scène de l'Olympia. Tous l'accompagnent dans ce travail de mémoire et lui se fait un devoir de les incarner au Funambule Montmartre.
« Une nuit, j'ai fait un rêve. Sur une scène, je terminais une chanson, je ne sais pas laquelle car il n'y avait que la dernière note de l'orchestre. Les lumières se rallument et le public applaudit. Je me réveille et je me dis qu'il faut que je tire ce fil là. Et je ne me suis pas rendormi. »
Huit ans de recherches créent un spectacle pluriel, entremêlant anecdotes, chansons et un hommage au travail de l'ombre de son ami Jean-Michel Boris, directeur de la salle de 1979 à 2001.
Ce spectacle touche le public, l'instruit et l'éclaire. C'est un voyage dans le temps et la musique, ponctué d'extraits de chansons. Un petit bout de refrain, un couplet, suffisent à convoquer les artistes et les souvenirs.
« Si, aujourd'hui encore, des jeunes font l'Olympia et en transpirent encore, si les fantômes de Piaf et de Brel planent, c'est parce que ce lieu est marqué. Tout en étant tourné vers l'avenir, il faut comprendre le pourquoi des choses. On dit que l'Olympia est une salle mythique, mais pourquoi ? Venez voir le spectacle et vous saurez. »
A l'écouter, on sent que le chanteur qu'est Tito Clément porte avec lui le cortège de ces artistes, connus ou moins connus, qui ont sué sur la scène de l'Olympia. Tous l'accompagnent dans ce travail de mémoire et lui se fait un devoir de les incarner au Funambule Montmartre.
« Une nuit, j'ai fait un rêve. Sur une scène, je terminais une chanson, je ne sais pas laquelle car il n'y avait que la dernière note de l'orchestre. Les lumières se rallument et le public applaudit. Je me réveille et je me dis qu'il faut que je tire ce fil là. Et je ne me suis pas rendormi. »
Huit ans de recherches créent un spectacle pluriel, entremêlant anecdotes, chansons et un hommage au travail de l'ombre de son ami Jean-Michel Boris, directeur de la salle de 1979 à 2001.
Ce spectacle touche le public, l'instruit et l'éclaire. C'est un voyage dans le temps et la musique, ponctué d'extraits de chansons. Un petit bout de refrain, un couplet, suffisent à convoquer les artistes et les souvenirs.
« Si, aujourd'hui encore, des jeunes font l'Olympia et en transpirent encore, si les fantômes de Piaf et de Brel planent, c'est parce que ce lieu est marqué. Tout en étant tourné vers l'avenir, il faut comprendre le pourquoi des choses. On dit que l'Olympia est une salle mythique, mais pourquoi ? Venez voir le spectacle et vous saurez. »
Paru le 19/10/2026
(79 notes) THÉÂTRE FUNAMBULE MONTMARTRE Jusqu'au dimanche 3 janvier 2027
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