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Les derniers commentaires des spectacles à l'affiche
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Cartoucherie - Soleil
Sylvie G. a écrit le 29/05/2026 à 14h32
J'attendais ce deuxième épisode avec impatience et bien maintenant j'attends la suite...
Merci Madame Mnouchkine et merci à votre belle troupe du Soleil de nous donner à revoir cette histoire si cruelle du début du 20e siècle ! Ce théâtre est un acte salutaire pour les esprits ! Du théâtre citoyen et engagé qui nous ouvre les yeux sur notre terrible époque. Nous, public d'Ile de France, avons tellement de chance de vous avoir et d'avoir autant de culture autour de nous. Résistons pour que la culture vive ici et partout ! |
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THÉÂTRE DU ROND-POINT
Marc O. a écrit le 29/05/2026 à 13h27
D'accord avec les louanges sur la belle création visuelle, sonore et le jeu des acteurs pantins
Mais c'est sombre, triste, et à mon sens pas intéressant Question d'humeur peut etre |
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THÉÂTRE ESSAÏON
Nicole A. a écrit le 29/05/2026 à 12h43
Les deux interprètes très drôles et professionnels, chanteurs, musiciens et comédiens nous emmènent dans une tournée de chansons réalistes, anciennes en passant par quelques chansons enfantines farfelues, jusqu'au final en slam. J'ai eu des fous rires qyu font du bien !
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THÉÂTRE TRISTAN BERNARD
Hugues D. a écrit le 29/05/2026 à 12h24
Un très grand moment! Une histoire vraie passionnante racontée et interprétée par des acteurs formidables. Je recommande !
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THÉÂTRE ESSAÏON
Chantal L. a écrit le 29/05/2026 à 12h17
Excellente interprétation, qui fait remonter tant de souvenirs !
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THÉÂTRE TRISTAN BERNARD
Liliane U. a écrit le 29/05/2026 à 11h52
Excellent. Je recommande
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THÉÂTRE ESSAÏON
Martine S. a écrit le 29/05/2026 à 10h11
Note =
Très belle représentation du récit d'une vie semée d'embûches, de traumatismes avec lesquels il faut avancer et grandir ; les peines se mêlent aux joies.
Ce spectacle a évolué depuis ses début ; mais, l'émotion est toujours là. Félicitations à l'auteur et comédien Nicolas et à Fred. Nous vous souhaitons un beau chemin de vie avec cette pièce que nous aurons plaisir à revoir. 🤩 👏👏👏👏👏👏👏👏👏 |
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THÉÂTRE ESSAÏON
Oana C. a écrit le 29/05/2026 à 09h49
C'est un récit d'une apparente banalité. Avec ce "côté jardin" à peine effleuré, murmuré si bas pour qu'on puisse encore choisir de ne pas l'entendre. Côté jardin : la mémoire traumatique figée. Côté cour : la reconstruction. Et entre les deux un mouvement poreux, instable, purement vivant : l'espace théâtral lui-même, c'est-à-dire la possibilité de transformation.
C'est l'histoire d'un personnage qui réapprend à traverser. Une initiation dans comment pouvoir passer : revenir, choisir, habiter les deux sans être englouti. Le spectacle devient alors un corridor, une membrane, une zone de traduction. C'est un souffle, et il contient en lui tous les possibles. Entre cour et jardin, il respire cet endroit où l'on guérit de soi et de sa mémoire douloureuse dans l'acte même de jouer, dans sa pure répétition. . Ce n'est pas un spectacle "sur" la réparation : le spectacle EST la réparation en train de se fabriquer. Un geste interrompu depuis cinquante ans peut enfin finir : non pas parce que le passé disparaît, mais parce que la mémoire cesse d'être immobile. Le passé continuera d'irradier le présent. Et la réparation n'effacera jamais la scène traumatique. Elle changera simplement la circulation entre les espaces. . Peut-être, le plus important : le théâtre crée un troisième regard. Ni celui du bourreau, ni celui de la victime figée. Mais bien celui de tout un public devenu témoin d'une reconfiguration du réel. Dans ce laboratoire de perception qu'est la scène, de cette tentative sensorielle de réhabitation du corps et du temps. Du fait qu'une conscience isolée devienne visible, partageable, respirable. Le salut ne serait pas de se dire : "tout est réparé". Mais plutôt : "quelqu'un peut désormais traverser sa propre mémoire sans disparaître". A l'image de ces deux derniers mots qui n'annoncent pas une victoire mais qui enlèvent une clôture, pour donner une ouverture de passage. Pour qu'une traversée soit enfin possible, pour que cet espace cesse d'être coupé en deux ; ou simplement pour que ce délicat personnage en noir soit capable de rester au centre sans se dissocier. |
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COMÉDIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES
Marie-Françoise L. a écrit le 29/05/2026 à 09h47
Super performance, humour irrésistible. Au moins la Joconde a le sourire communicatif. Les places permettaient de voir le spectacle confortablement. Seulement 2 représentations hélas
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THÉÂTRE ESSAÏON
Francine E. a écrit le 29/05/2026 à 09h39
Bravo bravo pour cette magnifique performance.
Nous avons été emporté par ce jeu incroyable de Christophe Delessart qui incarne incroyablement jean Valjean et fait vivre tous les autres personnages à tel point que nous croyons les voir sur scène avec lui. Quel acteur ! Belle mise en scène. Les changements de décors sont juste. Tout est parfait je vais y retourner avec mes enfants. Allez y vous serez conquis. |
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LE PETIT MONTPARNASSE
Marie-José A. a écrit le 29/05/2026 à 09h22
Note =
Humour, mise en scène originale et interprétation émouvante pour parler de ce délicat sujet
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CONTRESCARPE (LE)
Chrystelle A. a écrit le 29/05/2026 à 09h10
de très bons acteurs (surtout la jf qui joue la mère) une mise en scène originale...une pièce pour découvrir l'univers de Romain Gary....en espérant que cela donne (ou redonne) envie aux spectateurs de (re)lire ses oeuvres!
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THÉÂTRE DE LA MADELEINE
Dominique D. a écrit le 29/05/2026 à 08h34
La version théâtre d'un film culte est très drôle. Julie Ferrier est formidable, Philippe Lellouche est toujours aussi bien. Et le 3e comédien trouve bien sa place. Très bon moment qui fait du bien.
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THÉÂTRE DE L'ATELIER
Vincent a écrit le 29/05/2026 à 08h16
Alors oui tout est excessif, dans les mots, le ton, les gestes, la mise en scène. On n'est pas chez Proust mais chez Lars Norén. Charles Berling prolonge l'excès en insérant quelques spectateurs sur scène, autour de ce champ de bataille. En faisant partie, j'ai apprécié l'expérience, l'immersion est totale. Pouvait-on faire mieux avec moins ? Peut-être, mais il est sain parfois de repartir tester quelques limites...
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THÉÂTRE DU LUCERNAIRE
Barbara P. a écrit le 29/05/2026 à 07h56
Première virevoltante !
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THÉÂTRE DE LA HUCHETTE
Marie-Carole D. a écrit le 29/05/2026 à 00h06
Trois acteurs formidables pour nous interpréter en une heure et demie et en musique ce monument de la littérature russe, quelle performance! Nous avons tous beaucoup apprécié ce grand moment de théâtre, la mise en scène minimaliste et efficace, le texte qui reflète bien l'atmosphère de Dostoievski... Courez-y!
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THÉÂTRE DES GEMEAUX PARISIENS
Clara M. a écrit le 28/05/2026 à 23h52
La langue ciselée de Zweig, l'intelligence de la mise en scène soulignée par la lumière sophistiquée, la modestie d'un décor où quelques menus objets créent une ambiance mystérieuse, l'apport musical judicieux et, surtout la présence d'Anne Martinet, sublime dans sa longue robe noire, élégante et digne, si vulnérable pourtant ! Son visage, sa gestuelle, sa voix, donnent à sa confession mille et une nuances d'émotions : émoi, désir, passion foudroyante, espoir, désillusion et douleur ...
Un moment magique et bouleversant ! |
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STUDIO RASPAIL
Carine L. a écrit le 28/05/2026 à 23h20
Un spectacle vu au Studio Hébertot il y a quelques années, dont j'avais gardé un bon souvenir. Effectivement, ce fut une soirée très agréable : musique et chant de grande qualité, et une histoire racontée avec beaucoup de bonne humeur.
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THÉÂTRE DE PARIS
Virginie B. a écrit le 28/05/2026 à 22h54
Une bonne pièce de boulevard avec des acteurs très bons dans leurs rôles.
Nous avons passé une bonne soirée avec le sourire aux lèvres |
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THÉÂTRE DES BÊLIERS PARISIENS
Laure S. a écrit le 28/05/2026 à 22h42
Tellement réaliste et véridique
Un miroir de ce que l'on vit... Allez applaudir ce spectacle |



