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Les derniers commentaires des spectacles à l'affiche
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Cartoucherie - Soleil
cc a écrit le 28/05/2026 à 11h45
Quand on va voir ce spectacle, ce n'est pas un voyage à l'est que l'on va oublier de sitôt.
A Bopkyta, vous allez rencontrer un homme qui construit l'histoire de son grand père. Avec ce regard décalé du petit-fils qui recompose courageusement, morceau après morceau, une histoire vécue, c'est bien plus qu'un simple récit biographique. Les souvenirs circulent entre les générations, se taisent parfois, se transforment et arrivent sur scène avec un Reiner Sievert très touchant. La mise en scène joue sur cette idée d'enquête familiale. Les témoignages émergent d'archives incomplètes, de silences hérités, de fragments de récits transmis au fil du temps. C'est presque un format documentaire, mais on sent constamment le petit-fils dialoguer avec une mémoire qui lui échappe. Ce voyage se transforme pour aller bien plus loin encore : de géographique il devient intérieur. En plus de questionner sur l'exil, la transmission des traumatismes, les actes, elle pose comme une évidence le besoin (presque vital) de comprendre ceux qui nous ont précédés. Sur scène, réalité et imaginaire marchent de concert et on ne sait plus toujours ce qui relève du souvenir ou de la projection du descendant. Lorsque Varlam Chalamov écrit « L'homme ne vit que grâce à sa faculté d'oubli », ici la mémoire est bien vivante et nécessaire. Rendez-vous à la Cartoucherie pour traverser le temps et vous rendre dans un endroit dont le surnom est plus qu'évocateur : « la guillotine glacée » ! « Bopkyta, le voyage à l'Est » rappelle qu'une histoire familiale ne se transmet jamais intacte : elle se réinvente à chaque génération. Et si vous pensez que cette ville ne peut voir naitre que des fils et filles de douleur, sachez que le grand maitre d'échec Andrei Sokolov est né dans ce « coin des ours » : Vorkuta ! Depuis 2000 il est français et vit dans l'est ...de la France ! |
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THÉÂTRE ESSAÏON
Jean-François Fouque (j2f.) a écrit le 28/05/2026 à 11h40
J'ai eu la chance de faire partie d'un des
p'tits groupes ayant assisté aux origines de l'expression scénique de l'écriture de ce qui est devenu "Côté Jardin", puis au fil de l'eau, depuis deux ans... Après les étapes, fondamentales et exaltantes, les doutes, incontournables et sinueux, puis les évolutions, essentielles et salvatrices d'un collectif bienveillant, qui apporte les dernières pièces manquantes du puzzle, dont les contrastes conservent intacte le fond d'intention initiale et l'intégralité des émotions originelles, l'aboutissement, de ce long chemin, se joue à l'Essaïon pour encore quelques jours... . j2f. . |
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THÉÂTRE ESSAÏON
Gérard G. a écrit le 28/05/2026 à 11h15
Une grande énergie des acteurs pour cette pièce loufoque
Nous avons passé une bonne soiree |
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THÉÂTRE DE LA BOUSSOLE
Gérard G. a écrit le 28/05/2026 à 11h14
Un plaisir de l avoir vu
à decouvrir |
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PÉPINIÈRE THÉÂTRE (LA)
Lucie P. a écrit le 28/05/2026 à 09h47
Très bien documenté
Très bien interprété Projection intéressante d'archives qui donnent un visage et une humanité à ces jeunes noirs courageux et persévérents dans leur combat Bel accompagnement musical Bonheur d'avoir écouté, ce soir là, Delphine Horvilleur Et ne pas oublier que cet évènement se situe en 1950 aux USA ...... |
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THÉÂTRE MARIGNY
Marie-Claude T. a écrit le 28/05/2026 à 09h22
Délicat de décliner une juste appréciation de cette pièce de Peter shaffer tant l'ombre du film de Miloš Forman pèse sur son adaptation.
La somptuosité du spectacle, l'accueil en costumes d'époque au son du violon, les candelabres "si vrais", nous immergent d'emblée dans ce XVIII de tous les excès. Les comédiens ne sont pas en reste avec juste ce qu'il faut de démesure pour camper cette atmosphère. Illustrée par un maquillage outrancier et des perruques extravagantes. Une appréciation toutefois plus nuancée de la prestation de Jérôme kircher. qui prend les traits de Salieri et qui peine parfois à trouver le ton juste entre voix affirmée de l'homme jeune et timbre éraillé du vieillard. Tandis que Thomas Soliveres endosse sans peine le rôle de Mozart. Une mention toute particulière pour les chanteurs et particulièrement à cette reine de la nuit qui nous interprète en direct son air si difficile. L'une des grandes qualités de la mise en scène est de mêler avec bonheur théâtre, musique et opéra. C'est brillant, enlevé dans des décors magnifiques, une mise en scène et une direction d'acteurs au cordeau. Mais ... Mais pour ceux qui comme moi ont adoré le film de Forman, on cherche l'originalité du traitement qui en aurait fait une œuvre à la fois semblable et personnelle. Là tout ressemble à une copie parfaitement réussie du tableau du maître : la noirceur de Salieri, le rire fou du jeune Mozart, la naïve et touchante légèreté de Constance. La marge était certes étroite mais j'aurais aimé une partition plus inventive à l'image de l'œuvre de Mozart, génie de toutes les audaces. Pour qui n'a pas vu le film, l'enthousiasme se comprend. D'ailleurs la salle ne boude pas son plaisir et c'est tant mieux car malgré les réserves exprimées, Amadeus reste un magnifique spectacle. |
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LES 3 CLÉS (THÉÂTRE)
Ariane a écrit le 28/05/2026 à 09h12
Salle bien agréable fraîche , 100 sieges donc bonne visibilité.
Que des airs connus vous pourrez chanter avec les artistes . Le fait d'avoir laisser les ampoules de la salle allumée devrait être corrigé mais dns le doute mettez vous dans les 5 premiers rangs |
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ARTISTIC THÉÂTRE (L')
Isabelle G. a écrit le 28/05/2026 à 07h38
Une mise en scène contemporaine pour ce classique. Très bon moment dans ce beau théâtre du 11éme que nous avons découvert.
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THÉÂTRE LE SPLENDID
Isabelle G. a écrit le 28/05/2026 à 07h28
Excellent, prenant. Les actrices sont au top et le sujet toujours d'actualité.
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THÉÂTRE ESSAÏON
Isabelle G. a écrit le 28/05/2026 à 07h27
Bon moment de theatre que ce témoignage.
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THÉÂTRE FUNAMBULE MONTMARTRE
Catherine S. a écrit le 28/05/2026 à 07h03
très bon moment, comme toujours au Funambule, c'est très bien, à voir à la rentrée!
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PÉPINIÈRE THÉÂTRE (LA)
Vincent a écrit le 28/05/2026 à 00h30
Thomas Snégaroff nous fait revivre la rentrée 1955 de 9 élèves noirs au Lycée Little Rock Central High School, jusque là réservé aux blancs. Il incarne les différents protagonistes, appuyé par quelques photos et quelques courts extraits de discours. Xavier Bussy apporte la touche musicale. On est toujours surpris que de tels événements aient pu exister à une époque si récente. J'ai trouvé les photos très parlantes, la façade du lycée digne d'un film, la photo d'Élisabeth Eckford "accompagnée", celle des retrouvailles 40 ans plus tard où la plaie ne semble pas totalement refermée. Après la pièce, Thomas Snégaroff apporte un complément à la réflexion, accompagné ce soir-là de Delphine Horvilleur.
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THÉÂTRE DE L'ATELIER
Clara M. a écrit le 28/05/2026 à 00h09
Deux sœurs, Audrey (Bonnet) et Victoria (Quesnel) s'affrontent dans un déchirant duel où jalousie, haine, ressentiment, détresse mais aussi tellement d'amour, sont hurlés dans une violence folle !
Une langue forte et ravageuse pour un règlement de comptes bouleversant, tant sur le plan de l'intimité du lien familial que sur les enjeux dans une société au bord du gouffre. Ainsi, la douloureuse tirade d'Audrey sur l'agonie de la mère m'a laissée aussi pantelante que celle de Victoria sur la tragédie des migrants ! Pascal Rambert offre à deux comédiennes hors normes une double partition incandescente ! |
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THÉÂTRE ACTUEL / LA BRUYÈRE
Isabelle E. a écrit le 27/05/2026 à 23h58
Très belle leçon de vie....optimiste.
Quel talent de jouer tous les personnages de sa vie |
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THÉÂTRE MONTPARNASSE
Sylvie M. a écrit le 27/05/2026 à 23h39
Superbe spectacle de qualité. Mise en scene, danseurs, chorégraphies, costumes : tout est beau !
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THÉÂTRE DE L'ATELIER
Christine L. a écrit le 27/05/2026 à 23h34
Excellentes comédiennes. Mise en scène bizarre. On est resté un peu au bord de la route...
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THÉÂTRE DU ROND-POINT
Christine L. a écrit le 27/05/2026 à 23h31
Virtuose et tonitruant!
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PÉPINIÈRE THÉÂTRE (LA)
Sandie C. a écrit le 27/05/2026 à 22h02
Ou comment faire d'une conférence historique étayée un spectacle vivant, interprété, intéressant, joué et musical. Bravo également à notre musicien
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THÉÂTRE MONTPARNASSE
Aline C. a écrit le 27/05/2026 à 20h46
Heureusement pour lui et pour nous, la salle était climatisée...
L'excellent Olivier Saladin sur un texte de Daniel Pennac tient le public en haleine... On sourit beaucoup, on rit aussi avec bon coeur... et nul doute que dans la salle de ce soir le personnel hospitalier ou plus simplement le monde médical présent - sur- représenté- n'a guère boudé son plaisir... Bonne mise en scène et jeux de lumières. |
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THÉÂTRE DE LA COMÉDIE BASTILLE
Geneviève P. a écrit le 27/05/2026 à 18h12
Un sujet intéressant mais aussi touchant. De plus, une mise en scène et l'interprétation du comédien incroyables. Il passe d'un personnage à l'autre avec une rapidité déconcertante et ne s'est pas ménagé malgré la chaleur !
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