Tous les avis / commentaires
(9 notes) THÉÂTRE DE L'ATELIER Jusqu'au dimanche 15 novembre
THÉÂTRE CONTEMPORAIN. Après le succès de L’Amante anglaise de Marguerite Duras en 2024, Jacques Osinski et Sandrine Bonnaire se retrouvent pour s’emparer de l’ultime œuvre de Sarah Kane, véritable séisme dans l’histoire du théâtre contemporain. Dans ce texte testamentaire d’une force inouïe, l’autrice livre à travers c...
|
Notes des adhérents
|
3 | |
|
2 | |
|
2 | |
|
2 | |
|
0 |
Aline C. a écrit le 10/10/2026 à 23h04
Le jeu dépouillé très nuancé de la comédienne embarque le spectateur dans un voyage intense, sans pathos.
Au scalpel, elle confie ses émois, ses états du moi dans cette traversée lucide, ce voyage mental intime, douloureux, violent, parfois sarcastique, souvent empreint de noire poésie et de colère.
Sarah Kane sous l'influence des béquilles chimiques dont elle détaille les effets secondaires, exprime sa quête désespérée de relations humaines et d'amour, la froideur à laquelle elle se heurte dans l'univers de l'analyse psychiatrique.
Les silences de la comédienne sont chargés de l'épaisseur d'écoute du public, une puissance de texte dont l'écoute laisse exsangue.
Quel dommage que la salle ne soit pas pleine!
Au scalpel, elle confie ses émois, ses états du moi dans cette traversée lucide, ce voyage mental intime, douloureux, violent, parfois sarcastique, souvent empreint de noire poésie et de colère.
Sarah Kane sous l'influence des béquilles chimiques dont elle détaille les effets secondaires, exprime sa quête désespérée de relations humaines et d'amour, la froideur à laquelle elle se heurte dans l'univers de l'analyse psychiatrique.
Les silences de la comédienne sont chargés de l'épaisseur d'écoute du public, une puissance de texte dont l'écoute laisse exsangue.
Quel dommage que la salle ne soit pas pleine!
Luc M. a écrit le 09/10/2026 à 23h53
Note =
Très beau texte emprunt de poésie, qui suscite l'empathie, servi par une Sandrine Bonnaire sobre et très touchante. Seul bémol la voix ne porte pas toujours assez.
Pascal M. a écrit le 05/10/2026 à 20h20
Une interprétation beaucoup trop sage avec une Sandrine Bonnaire trop lumineuse et une mise en scène qui est un contresens par rapport à l'oeuvre, en insérant du dialogue et de l'humanité là où la folie aurait dû l'emporter totalement. Mais il s'agit au moins d'une version écourtée et Sandrine Bonnaire aurait mérité mieux qu'une salle à moitié vide ....
Sylvie M. a écrit le 05/10/2026 à 15h57
Sandrine Bonnaire est exceptionnelle dans son interprétation ! Mais j ai eu beaucoup de mal à m'imprégner du sujet. On en ressort vidés.... les 2 amies qui m accompagnaient étaient dans le même état. Certains passages nous ont échappées.
Annie G. a écrit le 04/10/2026 à 20h27
Très grand moment de théâtre . Sandrine Bonnaire est exceptionnelle
Françoise D. a écrit le 03/10/2026 à 01h08
Je ne pensais pas que Sandrine Bonaire me ferait oublier Isabelle Huppert. En fait elle n'y parvient pas , pas par manque de talent... bien au contraire, parce qu'elle donne une telle humanité à Sara Kane que cette dernière devient notre sœur, notre amie. Une approche moins clinique, moins distante, moins psychiatrique, quoique, mais tellement dans la souffrance que l'on sort Ko. Je mesure ma chance d'avoir pu voir ces deux magnifiques comédiennes. Je salue également une mise en scène pertinente
Denis M. a écrit le 27/09/2026 à 00h17
Long, long !
Sandrine Bonnaire n'est pas assez folle , elle aurait pu tellement oser davantage ....
Sandrine Bonnaire n'est pas assez folle , elle aurait pu tellement oser davantage ....
Cécile R. a écrit le 26/09/2026 à 09h23
j'ai pas réussi à rentrer dans le sujet, le texte est sans doute trop "heurté" pour moi
Alain R. a écrit le 24/09/2026 à 23h57
Il fallait Uun très grande actrice, Sandrine Bonnaire pour interpréter ce rôle dans cette pièce de l'autrice anglaise Sarah Kane qui s'est suicidée a l'âge de 28 ans suite à sa dépression


