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(12 notes) THÉÂTRE DU ROND-POINT Du mercredi 20 mai au samedi 30 mai 2026
THÉÂTRE CONTEMPORAIN. La metteuse en scène et marionnettiste Alice Laloy fabrique des spectacles comme de fascinantes machines à jouer, où corps etobjets cohabitent pour donner vie à des mondes hallucinés. Ici, nul pantin, mais des humains transformés en avatars et jetés sur un ring pour s’affronter. Au cœur d’une stup...
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Notes des adhérents
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Éric Ch. a écrit le 16/06/2026 à 21h11
Un spectacle d'une grande originalité.
Le jeu vidéo est un prétexte pour nous faire réfléchir à la société actuelle.
Une esthétique de grisaille bien réussie renforce le côté inquiétant.
Le jeu vidéo est un prétexte pour nous faire réfléchir à la société actuelle.
Une esthétique de grisaille bien réussie renforce le côté inquiétant.
cc a écrit le 01/06/2026 à 14h07
Rendez-vous quelque part entre le théâtre, les marionnettes, le cirque et surtout le jeu vidéo.
Une arène dystopique en forme de ring, des avatars manipulés par des humains et une mécanique implacable où compétition et consommation ont remplacé toute forme d'humanité...et voilà le décor planté.
Tout est visuel et sonore : univers sans couleurs, interprètes à la gestuelle particulière...vous n'arriverez pas à détacher votre regard de ce qui se passe sur scène.
Alice Laloy (créatrice du spectacle) renverse les codes de la marionnette : les humains sont devenus des pantins.
Sa scénographie impressionne par sa précision. Vous découvrirez un dispositif surprenant et inventif qui maintient les spectateurs dans une tension constante.
Comme souvent (c'était déjà le cas de « One Note » vu au Rond-Point) derrière la prouesse, ce « Ring de Katharsy » interroge notre époque. On voit se dessiner une critique des logiques de compétition et des mécanismes de manipulation.
Quelle solution finira par émerger et surprendre la machine infernale installée sur scène ?
Vous le découvrirez en allant profiter d'une expérience sensorielle qui ne vous laissera pas de marbre.
Une arène dystopique en forme de ring, des avatars manipulés par des humains et une mécanique implacable où compétition et consommation ont remplacé toute forme d'humanité...et voilà le décor planté.
Tout est visuel et sonore : univers sans couleurs, interprètes à la gestuelle particulière...vous n'arriverez pas à détacher votre regard de ce qui se passe sur scène.
Alice Laloy (créatrice du spectacle) renverse les codes de la marionnette : les humains sont devenus des pantins.
Sa scénographie impressionne par sa précision. Vous découvrirez un dispositif surprenant et inventif qui maintient les spectateurs dans une tension constante.
Comme souvent (c'était déjà le cas de « One Note » vu au Rond-Point) derrière la prouesse, ce « Ring de Katharsy » interroge notre époque. On voit se dessiner une critique des logiques de compétition et des mécanismes de manipulation.
Quelle solution finira par émerger et surprendre la machine infernale installée sur scène ?
Vous le découvrirez en allant profiter d'une expérience sensorielle qui ne vous laissera pas de marbre.
Martine B. a écrit le 31/05/2026 à 12h15
Vraiment surprenant mais fascinant bien qu'inquiétant
Carine L. a écrit le 30/05/2026 à 16h47
Un spectacle incroyable. On assiste à un jeu vidéo en direct, et on se prend au jeu. Parfois un peu violent, mais très très inventif. Acrobaties, cascades, mouvements saccadés, de gros moyens pour des changements de décor aussi rapides que dans un vrai jeu vidéo. Ils ont été très applaudis. Bravo.
Marc O. a écrit le 29/05/2026 à 13h27
D'accord avec les louanges sur la belle création visuelle, sonore et le jeu des acteurs pantins
Mais c'est sombre, triste, et à mon sens pas intéressant
Question d'humeur peut etre
Mais c'est sombre, triste, et à mon sens pas intéressant
Question d'humeur peut etre
Jean-François Fouque (j2f.) a écrit le 28/05/2026 à 13h04
.
Une forme théâtrale, qui habituellement
me séduit peu ! mais pour ce spectacle,
je me suis laissé prendre aux jeux dans
tous les sens du therme ! malgré divers
moments bien trop longs et insistants...
.
j2f.
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Une forme théâtrale, qui habituellement
me séduit peu ! mais pour ce spectacle,
je me suis laissé prendre aux jeux dans
tous les sens du therme ! malgré divers
moments bien trop longs et insistants...
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j2f.
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Christine L. a écrit le 27/05/2026 à 23h31
Virtuose et tonitruant!
vv a écrit le 25/05/2026 à 14h29
Ce spectacle déploie une puissance créative absolument saisissante, une force qui s'impose dès les premières minutes et ne cesse de monter en intensité avec des performances techniques, vocales, esthétiques et physiques incroyables. Des êtres robotisés privés de leur libre arbitre sont soumis et obéissent froidement, quelles que soient les injonctions données, jusqu'à agir avec une cruauté extrême. A mesure que la pièce se déploie, cette cruauté répétée, amplifiée, s'insinue peu à peu dans l'atmosphère ; alors c'est presque de l'effroi qui va s'installer en moi.
A la fin du spectacle on ne sait plus très bien si l'on observe une fiction ou le reflet déformé d'un futur possible. Et c'est précisément là que réside sa force : dans cette capacité à troubler, à faire vaciller nos repères tout en nous laissant admiratifs devant une telle maîtrise artistique.
A la fin du spectacle on ne sait plus très bien si l'on observe une fiction ou le reflet déformé d'un futur possible. Et c'est précisément là que réside sa force : dans cette capacité à troubler, à faire vaciller nos repères tout en nous laissant admiratifs devant une telle maîtrise artistique.
Jean-Francois A. a écrit le 23/05/2026 à 03h56
Un spectacle prenant où les humains sont transformés en pantins, mise en scène innovante pour cette dystopie.
A voir.
A voir.
Virginie G. a écrit le 22/05/2026 à 20h19
Ce spectacle est un ovni époustouflant !!
Oana C. a écrit le 22/05/2026 à 01h46
Deux gamers compulsifs, ivres de rage de gagner, jamais exténués de donner des ordres - et leurs avatars abouliques aux gestes mécaniques, automates saupoudrés de gris, souvent endommagés, aux soins des réparateurs. Tout est en gris, monochromie de cendres d'une vie déjà éteinte, summum de l'automatisme et de la stérilité. Un jeu qui ne produit rien, mais qui réclame son lot quotidien d'usure et de réparations ; un jeu cannibale qui les dévore tous. Gamers, pantins, réparateurs : une société organisée en castes gangrenées par la déliquescence du jeu.
Au-dessus de tout ce petit monde trône Katharsy sur son socle. Qui est cette géante psalmodiant son chant lénifiant ? Maîtresse d'une cérémonie qu'elle inflige ? cerveau de la machine centrale ? un doppelgänger de la Vierge ? divinité païenne du jeu ? idole à vénérer ? Sa position ambiguë n'est pas sans rappeler l'androïde féminin de Métropolis ; comme dans Métropolis, c'est l'amour qui viendra à bout de l'entropie, deux avatars enlacés sonneront l'hallali de la machine avariée.
Une esthétique d'enfer et une machinerie théâtrale imposante au coeur d'une création hors normes, visuellement époustouflante.
Au-dessus de tout ce petit monde trône Katharsy sur son socle. Qui est cette géante psalmodiant son chant lénifiant ? Maîtresse d'une cérémonie qu'elle inflige ? cerveau de la machine centrale ? un doppelgänger de la Vierge ? divinité païenne du jeu ? idole à vénérer ? Sa position ambiguë n'est pas sans rappeler l'androïde féminin de Métropolis ; comme dans Métropolis, c'est l'amour qui viendra à bout de l'entropie, deux avatars enlacés sonneront l'hallali de la machine avariée.
Une esthétique d'enfer et une machinerie théâtrale imposante au coeur d'une création hors normes, visuellement époustouflante.



