Tous les avis / commentaires
(24 notes) THÉÂTRE 13 - GLACIÈRE Du jeudi 8 janvier au samedi 24 janvier 2026
THÉÂTRE CONTEMPORAIN à partir de 12 ans. À travers son arrière-grand-mère « mélancolique » internée à l’hôpital Sainte-Anne, sa grand-mère atteinte d’Alzheimer, sa mère et elle-même, Chloé Oliveres remonte le fil de son matrimoine et de son héritage psychique. Une exploration teintée d’humour et de tendresse.
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Notes des adhérents
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Jean-François S. a écrit le 25/01/2026 à 18h59
Un éblouissant stand up. Une incroyable énergie et bcp d'humour au service d'une cause : mieux cerner la maladie mentale sans dramatiser.
On ressort essoré !
À voir !
On ressort essoré !
À voir !
Vincent a écrit le 24/01/2026 à 19h59
Salle comble pour cette dernière. Chloé Oliveres explore son arbre généalogique féminin en quête de réponses. Mais est-ce bien là qu'il faut chercher ? Et d'ailleurs, pourquoi chercher ? Quoiqu'il en soit, sa présence sur scène nous captive, l'écriture fine du texte accompagne ses différents personnages dans une mise en scène simple et efficace. Un spectacle de qualité qui m'a permis de découvrir cette salle du Théâtre 13 particulièrement spacieuse.
Barbara L. a écrit le 23/01/2026 à 21h16
Note =
Un joli seul en scène , la comédienne habite chacun de ses personnages avec passion et tendresse
Isabelle Q. a écrit le 22/01/2026 à 08h45
Un délice : mise en scène, texte, comédienne. On rit et on est ému. On a découvert ce théâtre à cette occasion.
Antoine P. a écrit le 21/01/2026 à 21h49
Une performance aussi touchante que drôle et un jeu d'actrice remarquable. Merci a Chloe pour son talent et toutes ces belles vérités feminines
Florence L. a écrit le 21/01/2026 à 08h50
Spectacle SSTB *.
Allez y... On a tous un côté Wertheimer
*Sensible sincère touchant et bouleversant
Allez y... On a tous un côté Wertheimer
*Sensible sincère touchant et bouleversant
Michel P. a écrit le 20/01/2026 à 21h53
Note =
Entre humour et émotion, un spectacle autobiographique étonnant dans lequel Chloé Oliveres fait preuve d'une maîtrise gestuelle et vocale éblouissante et d'un incroyable sens du timing. Quelle comédienne! Aucun pathos, aucun apitoiement, mais une écriture fine et une façon drolatique de traiter d'un sujet lourd. A voir absolument !
Jean-François Fouque (j2f.) a écrit le 19/01/2026 à 14h16
.
Prenant en compte de multiples axes de
questionnements, Chloé Oliveres réussit
à emporter, avec douceur, l'adhésion du
public, malgré la gravité du sujet central.
Au travers de situations douces-amères,
elle donne aussi à penser et réfléchir en
conservant à portée de cœur, l'émotion,
la sensibilité et un humour salvateur...
.
j2f.
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Prenant en compte de multiples axes de
questionnements, Chloé Oliveres réussit
à emporter, avec douceur, l'adhésion du
public, malgré la gravité du sujet central.
Au travers de situations douces-amères,
elle donne aussi à penser et réfléchir en
conservant à portée de cœur, l'émotion,
la sensibilité et un humour salvateur...
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j2f.
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Virginie L. a écrit le 18/01/2026 à 09h23
Un seul-en-scène porté par une comédienne dynamique et engagée qui nous emmène sur les traces de 4 générations de femmes et de leurs troubles psychiques avec une grande sensibilité et humour.
Valérie L. a écrit le 16/01/2026 à 22h13
Pièce à voir d'abord pour le dynamisme et la qualité de jeu de l'actrice (variations de voix très réussies pour imiter sa mère, grand-mère et arrière grand-mère...). Son côté comique/clown permet de prendre du recul et de dédramatiser les sujets de santé mentale et de folie. Beaucoup de sincérité et d'émotions dans son enquête sur son héritage psychique. Ecriture fluide. La mise en scène blanche est simple et judicieuse. Après la pièce, échanges intéressants avec l'actrice (radieuse) et Papy.
Nathalie L. a écrit le 16/01/2026 à 17h31
Texte, mise en scène, jeu très intéressants sur un sujet passionnant. Pourtant il nous a manqué un petit quelque chose pour que nous en sortions aussi enthousiastes que les auteurs des commentaires ci-dessous.
Christine L. a écrit le 15/01/2026 à 21h58
Une magnifique pépite que cette autobiographie.
Une comedienne bourrée de talents.
La mise en scène est remarquable.
Ne passez pas à côté de ce petit bijou de récits, de generations, de personnalités, de névroses... et de Vie de Femmes !
Une comedienne bourrée de talents.
La mise en scène est remarquable.
Ne passez pas à côté de ce petit bijou de récits, de generations, de personnalités, de névroses... et de Vie de Femmes !
Stéphanie F. a écrit le 14/01/2026 à 22h30
Un seul-en-scène porté par une comédienne dynamique et juste. Si l'humour prend parfois le pas sur l'émotion, le propos reste fort et la performance remarquable.
Catherine M. a écrit le 12/01/2026 à 22h54
Note =
Belle interprétation de situations à connotation psychiatrique semblant très réalistes. L'actrice interagit avec le public et se dépense sans compter sur et hors de scène pour maintenir l'attention. Un seul bémol concernant le manque de puissance sonore des propos tenus derrière le décor ou dos au public.
Sylvie Dring a écrit le 12/01/2026 à 22h26
Quatre générations qui construisent et déconstruisent les suivantes. Une exploration sur l'héritage fragile de la santé mentale de ses ancêtres qui trouve sa conclusion dans la joie de vivre. Ce récit intime est extrêmement bien interprété. Un très bon seule en scène. Le sujet est très intéressant.
Valérie S. a écrit le 12/01/2026 à 19h09
Chloé Oliveres s'échappe de nouveau des "Filles de Simone" pour nous proposer son second seule en scène. Au travers des figures féminines de sa famille, elle aborde les troubles psychiques, la maternité, l'éducation, la condition des femmes... L'écriture présente de nombreuses ruptures de ton, ce qui permet à l'ensemble de rester léger, voire comique, malgré le sérieux des thèmes abordés. Un spectacle intime qui parlera néanmoins à beaucoup, où rires et émotions sont au rendez-vous. Bravo !
Gérard L a écrit le 11/01/2026 à 00h15
Prouesse remarquable de Chloé Oliveres qui a « crevé l'écran » par son jeu de scène en mimant plusieurs personnages d'une lignée feminisme sur 4 générations. Elle nous rappelle comment les troubles psychiques ont été traités par des méthodes aujourdhui réprouvées telle la lobotomie (il manque encore à abolir la contention), et comment la condition feminime a été marquée par moult aliénations domestiques, éducatives. A voir sans frein-)!
Woolf a écrit le 10/01/2026 à 21h42
Je n'ai pas accroché.
Carine C. a écrit le 10/01/2026 à 11h01
Première sortie théâtrale de l'année, c'est de bon augure!
Chloé nous amène dans son univers avec une grande sensibilité mêlant humour et maîtrise du sujet.
Je ne peux que recommander d'aller la voir !
Chloé nous amène dans son univers avec une grande sensibilité mêlant humour et maîtrise du sujet.
Je ne peux que recommander d'aller la voir !
vv a écrit le 10/01/2026 à 09h11
Transgénérationnelle ou pas, la folie ne passera pas par Chloé Oliveres, si ce n'est cette douce folie qui aide à vivre. Devant ou derrière un rideau dentelé d'une blancheur immaculée. comme un réseau de neurones non altérés , il ne manque à la comédienne que le nez rouge pour faire un pied de nez à ses angoisses.
fdb a écrit le 09/01/2026 à 13h01
Une pièce à voir pour la qualité du texte et de l'interprétation de Chloé Oliveres à la fois directe et subtile, une exploration du sujet de la santé mentale sous l'angle de l'hérédité bien vue. Merci au théâtre 13 pour cette programmation
Oana C. a écrit le 09/01/2026 à 11h16
Avec le rire comme porte d'entrée vers un sujet grave, l'émotion est arrivée sans prévenir. Là où le pathos frontal aurait provoqué défense ou malaise, l'humour et la drôlerie de Chloé Oliveres nous ont désarmés.
La juxtaposition du drôle et du tragique produit un effet de contraste extrêmement puissant, un peu comme le clair-obscur en peinture, où la lumière fait exister l'ombre. Car tout est blanc et lumineux sur scène - le décor, son costume, et le clown, blanc aux chaussures dorées - alors que le sujet est ombrageux.
Bergson parlait du rire comme d'une « anesthésie momentanée du cœur » : on rit d'abord, on se sent en sécurité... puis, une fois la garde baissée, l'émotion vient s'infiltrer.
On rit souvent parce qu'on se reconnaît - dans l'absurde, la fragilité, les décalages. La folie, comme le comique, révèle l'absurdité des normes, et met en lumière l'arbitraire du 'normal'. Ce renversement est souvent drôle - et profondément triste, car il montre combien la frontière entre raison et déraison est fragile. Aborder cette frontière avec légèreté fonctionne si bien chez Chloé Oliveres : son humour protège sans édulcorer, rapproche sans juger, révèle sans écraser (dans la moquerie), et permet à l'émotion d'émerger librement.
Dans ce rire il n'y a pas une fuite du tragique : c'est juste le chemin le plus direct pour l'atteindre. Rire et chagrin ne s'opposent pas, ils se complètent dans les larmes 'mixtes' qui s'emparent de nous pendant cette performance éblouissante débouchant tout naturellement sur la joie de vivre.
La juxtaposition du drôle et du tragique produit un effet de contraste extrêmement puissant, un peu comme le clair-obscur en peinture, où la lumière fait exister l'ombre. Car tout est blanc et lumineux sur scène - le décor, son costume, et le clown, blanc aux chaussures dorées - alors que le sujet est ombrageux.
Bergson parlait du rire comme d'une « anesthésie momentanée du cœur » : on rit d'abord, on se sent en sécurité... puis, une fois la garde baissée, l'émotion vient s'infiltrer.
On rit souvent parce qu'on se reconnaît - dans l'absurde, la fragilité, les décalages. La folie, comme le comique, révèle l'absurdité des normes, et met en lumière l'arbitraire du 'normal'. Ce renversement est souvent drôle - et profondément triste, car il montre combien la frontière entre raison et déraison est fragile. Aborder cette frontière avec légèreté fonctionne si bien chez Chloé Oliveres : son humour protège sans édulcorer, rapproche sans juger, révèle sans écraser (dans la moquerie), et permet à l'émotion d'émerger librement.
Dans ce rire il n'y a pas une fuite du tragique : c'est juste le chemin le plus direct pour l'atteindre. Rire et chagrin ne s'opposent pas, ils se complètent dans les larmes 'mixtes' qui s'emparent de nous pendant cette performance éblouissante débouchant tout naturellement sur la joie de vivre.
Fanny L. a écrit le 09/01/2026 à 00h04
C'est la première fois en trois ans que je laisse un commentaire: il faut absolument aller voir ce spectacle,c'est magnifique
Philippe A. a écrit le 08/01/2026 à 22h53
Belle prestation
Une très belle représentation
L'actrice se donne à fond
Il faut la soutenir
Une très belle représentation
L'actrice se donne à fond
Il faut la soutenir


