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(16 notes) THÉÂTRE 14 Jusqu'au samedi 24 janvier
THÉÂTRE CONTEMPORAIN. Après trente-deux ans passés sous les néons d’un peep-show de Pigalle, Bianca est priée de ranger ses talons et de vider son casier. Trop vieille, dit-on. La concurrence est ailleurs : plus jeune, plus rentable, et désormais virtuelle. Dans ce « seule en scène » écrit par Xavier Durringer pour Nad...
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Notes des adhérents
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Dominique R. a écrit le 23/01/2026 à 08h44
Magnifique interpretation de Nadia Fabrizio, qui nous fait vivre la vie d'une danseuse de peep show au moment ou sous pretexte de son age elle est mise à la porte sans préavis
Elle nous transporte dans ce milieux interlope de Pigale, nous fait partager ces joies et sa peine de quitter ce métier qu'elle aime
A VOIR
Elle nous transporte dans ce milieux interlope de Pigale, nous fait partager ces joies et sa peine de quitter ce métier qu'elle aime
A VOIR
SylviA a écrit le 23/01/2026 à 03h40
De la part de mon invitée, Patricia :
Je suis sortie de "A Love Suprême" totalement ravie.. la comédienne porte magnifiquement le texte. Son parler,sa gestuelle, tout est sensible et juste... Une femme brisée qui garde humour et finesse... Une femme qui éveille la tendresse pour le genre humain... Seule en scène, elle parvient à faire vivre ses collègues, ses copines et le quartier de Pigalle.
Ce spectacle parle avec sensibilité d'un monde de Paris, d'un quartier, des hommes et des femmes qui l'occupent. C'est bouleversant.
Je suis sortie de "A Love Suprême" totalement ravie.. la comédienne porte magnifiquement le texte. Son parler,sa gestuelle, tout est sensible et juste... Une femme brisée qui garde humour et finesse... Une femme qui éveille la tendresse pour le genre humain... Seule en scène, elle parvient à faire vivre ses collègues, ses copines et le quartier de Pigalle.
Ce spectacle parle avec sensibilité d'un monde de Paris, d'un quartier, des hommes et des femmes qui l'occupent. C'est bouleversant.
Sylvie Dring a écrit le 21/01/2026 à 05h53
Cette pièce est extrêmement touchante et magnifiquement interprétée par Nadia Fabrizio. Elle parle de celles qui sont invisibles pour beaucoup mais qui font partie d'une famille utile avec ses codes et ses transformations au fil des décennies. Les temps changent aussi dans ce milieu et c'est pourquoi il y a un mélange de mélancolie de dureté de vérité de profondeur mais aussi de beaucoup d'amour. On ne sort pas indifférent de ce spectacle et il m'a particulièrement touché par le sujet le texte et son interprétation. Bravo.
Jean-François Fouque (j2f.) a écrit le 21/01/2026 à 01h45
.
La situation est particulière, le texte est
pourtant universel par sa précision, son
humanité, une intensité émotionnelle et
une expression sans détours ! L'actrice
s'en empare, restitue avec réalisme les
multiples phases du drame intime et la
contradictoire diversité des sentiments,
en restant toujours, sur le fil du "ni trop,
ni trop peu".
.
j2f.
La situation est particulière, le texte est
pourtant universel par sa précision, son
humanité, une intensité émotionnelle et
une expression sans détours ! L'actrice
s'en empare, restitue avec réalisme les
multiples phases du drame intime et la
contradictoire diversité des sentiments,
en restant toujours, sur le fil du "ni trop,
ni trop peu".
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j2f.
Béatrice S. a écrit le 17/01/2026 à 20h12
Magnifique prestation de l'actrice sur un texte sur mesure.
Beaucoup de finesse, de naturel, qui nous capte de bout en bout avec beaucoup de simplicité.
Un très beau moment de théâtre
Beaucoup de finesse, de naturel, qui nous capte de bout en bout avec beaucoup de simplicité.
Un très beau moment de théâtre
Bernard B. a écrit le 16/01/2026 à 13h23
Une pièce intéressante sur le milieu des Peep-show de Pigalle des années 80 à nos jours. Le texte, cru, et bien écrit, dans une mise en scène est sobre mais efficace, est magnifiquement incarné par Nadia Fabrizio.
Annie Ch a écrit le 16/01/2026 à 10h56
Xavier Durringer né dans le 10e arrondissement de Paris a côtoyé très jeune le milieu interlope de Pigalle. Il a écrit pour Nadia Fabrizio un texte sur une femme de 50 ans remerciée après 32 ans de streaptease qui nous fait défiler la vie sans concessions ni fausses pudeurs du temps qui passe, des mœurs qui évoluent, des amours et désillusions. Nadia Fabrizio rend ce texte vivant, passionnant et d'une grande justesse en l'incarnant.
Laure S. a écrit le 16/01/2026 à 09h26
Exceptionnelle interprétation de Nadia Fabrizio pour ce texte écrit pour elle qui vous plonge dans le monde de la nuit des Peep Show de Pigalle.
On se demande si c'est son histoire....
Les applaudissements nourris de la salle sont la preuve de ce beau spectacle
Allez la soutenir
On se demande si c'est son histoire....
Les applaudissements nourris de la salle sont la preuve de ce beau spectacle
Allez la soutenir
Pierre S. a écrit le 15/01/2026 à 22h11
Un texte écrit spécialement pour elle par Xavier Durringer et interprété (on peut même dire incarné) à merveille !! Nadia Fabrizio nous raconte tout son parcours (celui du personnage) avec un talent tel qu'on pourrait croire que c'est du vécu !! Un grand BRAVO madame !!
Gilles T. a écrit le 15/01/2026 à 20h39
Note =
Belle écriture de Durringer et une actrice qu'on a envie de revoir ... applaudissements chaleureux et nourris
Florence O. a écrit le 15/01/2026 à 11h55
Très bonne interprétation, pleine d'émotions, de sensibilité, d'un texte fort, plein de références musicales et cinématographiques et d'un certain humour. A soutenir !
Vincent a écrit le 15/01/2026 à 00h27
Nadia Fabrizio nous raconte les 32 années passées à Pigalle par son personnage qui se retrouve brutalement devant un nouveau futur à construire. On ne saura rien de ce futur, l'heure est aux souvenirs des journées passées dans ce peep show, dont l'activité est peu à peu chamboulée par la concurrence d'internet. La mise en scène et les changements de rythme dans le récit maintiennent notre attention. J'ai trouvé que les courtes références cinématographiques étaient pertinentes et nous replongeaient dans l'ambiance de cette époque.
cc a écrit le 12/01/2026 à 12h58
Le théâtre offre souvent mille échappées, ici il choisit la simplicité apparente d'une seule trajectoire.
Une femme, sa vie de travail et son existence racontée sans fard, est portée par l'amour d'un métier et par ses collègues devenus, au fil des années, une véritable famille.
Alors le choc est d'autant plus brutal lorsque tombe la sentence : après trente-deux ans de bons et loyaux services, tout s'arrête. Une situation que l'on sent banale, presque convenue, si elle ne s'inscrivait dans un univers singulier : celui, discret et codifié, du monde de la nuit.
Son territoire ? Pigalle, quartier mythifié, fantasmé par le monde entier — "jusqu'aux Inuits !" dit-elle avec malice.
Le spectacle se déploie comme une confession. Les joies, les désillusions, les silences, la bande son, s'entrelacent et font basculer le récit dans une dimension profondément touchante. L'intime rejoint l'universel : derrière cette histoire particulière se dessine le portrait de tant de vies invisibles.
Si le décor affiche « une ouverture en non-stop », c'est bien jusqu'au dernier soir — le 24 janvier — que la comédienne est sur scène, livrant ce témoignage avec beaucoup de justesse.
Le final, finement construit, vous marquera l'esprit avec la reprise d'une réplique de l'immense Romy Schneider dans un film d'Andrzej Żuławski : un clin d'œil cinématographique aussi inattendu que pertinent. Juste une phrase tirée du film "L'important c'est d'aimer", vous me comprendrez en y allant !
Accueilli au Théâtre 14, ce spectacle créé en 2018 rend hommage au travail de Xavier Durringer. Porté par Nadia Fabrizio, les deux méritent amplement les applaudissements.
Une femme, sa vie de travail et son existence racontée sans fard, est portée par l'amour d'un métier et par ses collègues devenus, au fil des années, une véritable famille.
Alors le choc est d'autant plus brutal lorsque tombe la sentence : après trente-deux ans de bons et loyaux services, tout s'arrête. Une situation que l'on sent banale, presque convenue, si elle ne s'inscrivait dans un univers singulier : celui, discret et codifié, du monde de la nuit.
Son territoire ? Pigalle, quartier mythifié, fantasmé par le monde entier — "jusqu'aux Inuits !" dit-elle avec malice.
Le spectacle se déploie comme une confession. Les joies, les désillusions, les silences, la bande son, s'entrelacent et font basculer le récit dans une dimension profondément touchante. L'intime rejoint l'universel : derrière cette histoire particulière se dessine le portrait de tant de vies invisibles.
Si le décor affiche « une ouverture en non-stop », c'est bien jusqu'au dernier soir — le 24 janvier — que la comédienne est sur scène, livrant ce témoignage avec beaucoup de justesse.
Le final, finement construit, vous marquera l'esprit avec la reprise d'une réplique de l'immense Romy Schneider dans un film d'Andrzej Żuławski : un clin d'œil cinématographique aussi inattendu que pertinent. Juste une phrase tirée du film "L'important c'est d'aimer", vous me comprendrez en y allant !
Accueilli au Théâtre 14, ce spectacle créé en 2018 rend hommage au travail de Xavier Durringer. Porté par Nadia Fabrizio, les deux méritent amplement les applaudissements.
Clara M. a écrit le 09/01/2026 à 23h25
Écrit par Xavier Durringer pour Nadia Fabrizio ce seule-en-scène orchestré par Pitoiset, est un monologue tranchant et pourtant empreint de tendresse pour dire l'atmosphère, les histoires et les coulisses d'un peep-show du Pigalle interlope et cosmopolite des années 80-90.
Elle a dansé, Bianca, artiste du strip-tease, et elle a vécu, les amours, la drogue, les hommes ... mais aussi la solidarité de la nuit !
Cependant, le monde a changé, après trois décennies, elle doit tirer sa révérence !
Tout dans ce spectacle m'a séduite, l'écriture, les mille et une références au cinéma et aux musiques d'alors, à l'instar du mythique titre de John Coltrane "Love Supreme", et par dessus tout, l'interprétation sensible de Nadia Fabrizio.
Une découverte éblouissante ! 👏🌟👏🌟👏🌟👏🌟👏
Elle a dansé, Bianca, artiste du strip-tease, et elle a vécu, les amours, la drogue, les hommes ... mais aussi la solidarité de la nuit !
Cependant, le monde a changé, après trois décennies, elle doit tirer sa révérence !
Tout dans ce spectacle m'a séduite, l'écriture, les mille et une références au cinéma et aux musiques d'alors, à l'instar du mythique titre de John Coltrane "Love Supreme", et par dessus tout, l'interprétation sensible de Nadia Fabrizio.
Une découverte éblouissante ! 👏🌟👏🌟👏🌟👏🌟👏
Nathalie L. a écrit le 07/01/2026 à 08h19
Un seule en scène très bien écrit, sur un sujet assez poignant. Nadia Fabrizio joue sans forcer, spectacle de qualité.


