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Photo: D.R.

Sujet
Difficile
Convient aux ados
Oui

GUERRE
(moyenne sur 5 notes)

THÉÂTRE CONTEMPORAIN de Lars Norén, mise en scène, scénographie, lumières et costumes de Christian Benedetti, avec Stéphane Caillard, Pia Lagrange, Fleur Fitoussi, Marc Lamigeon et Jean-Philippe Ricci.
Une pièce sur le silence. Après le cri. Comment parler dans ce silence ? Dans un présent impossible … Les scènes se succèdent, «Noir/Lumière» et isolent chaque fois une situation précise : La cartographie de la dévastation de chacun. L’incapacité de chacun à s’exprimer génère la violence comme seul refuge pour survivre. Tout cela s’ancre dans un matériau lent.
Réserver des places
STUDIO D'ALFORTVILLE
16 Rue Marcelin Berthelot
94140 ALFORTVILLE
M° École Vétérinaire Maison-Alfort
Web: www.theatre-studio.com

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CONDITIONS GRAND PUBLIC
Jusqu'au 16/3: du Lundi au Samedi à 20h30. Places à 20€. Durée 1h45.

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Notes des adhérents
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Derniers commentaires des adhérents
Jean-François Fouque (j2f.) a écrit le 04/03/2024 à 00h25

  Note =
.
Malgré la mise en scène, lente et pleine
de systématismes pesants, le talent des
interprètes, parvient à prendre le dessus
et donne à entendre la grandeur et toute
la subtilité dramatiquement puissante du
texte de Lars Norén.
.
j2f.
.
SylviA a écrit le 29/02/2024 à 02h53

  Note =
Cette « GUERRE » en temps suspendu, n'a eu pour moi ni temporalité, ni frontière.
C'est un long CRI universel, celui du tableau , en vision glaciale du père à genoux se prenant sans un mot la tête dans les mains, qui m'a transpercée et a répercuté en moi le poids des mots, et le choc de leurs silences, Les personnages de cette famille portent en eux toutes les souffrances, celles des soldats chair à canon envoyés au front, mais aussi toutes celles des violences faites aux femmes qui subissent aussi tous les outrages.
Cet indicible de l'horreur de tous les crimes commis en son nom m'a bouleversée. C'est le corps oppressé, et le cœur au bord des larmes que j'ai encaissé l'insoutenable d'une tragédie, terriblement actuelle.
Malika C. a écrit le 28/02/2024 à 23h03

  Note =
Superbe mise en scène et jeu d'acteurs formidable
Bravo ,bravo
Pièce à voir absolument même si le thème peut rebuter
Oana C. a écrit le 28/02/2024 à 15h21

  Note =
Après la guerre c'est toujours la guerre. Confinés dans l'hiver sans fin de leur dévastation, les survivants de Lars Norén font mine de pratiquer la vie dans un endroit que la vie-même ne peut plus atteindre: l'endroit de leur anéantissement. La scène du Studio d'Alfortville n'a besoin d'aucun artifice: ses murs écaillés, les marques tenaces d'une peinture épluchée, quelques meubles de fortune, offrent l'ossature d'une maison éclatée. On sent comme un voile de ténèbres s'appesantir sur le sens de l'existence; toute lumière d'une rédemption se brise.
Le cri assourdissant du silence est le moins que l'on puisse exiger de Lars Norén. Le silence brutal de sa mécanique dramaturgique, comme autant de minutes de sommeil intérieur, inscrit le sens dans ce qui n'est pas dit; dans ce qui sera tardivement révélé. Et une malédiction suspendue détruit sans espoir ces personnages qui sillonnent la vie sans l'habiter, dans l'incapacité à s'atteindre, dans l'impossibilité à éteindre la guerre en eux.
Il y avait une fine poudre blanche immaculée au sol quand le soldat rentrait chez lui: elle subira le supplice des pas qui la piétinent, sans mener nulle part. Une guerre aux accents furieusement actuels qui résonne sinistrement en ce février d'hiver.
vv a écrit le 27/02/2024 à 11h41

  Note =
Une pièce qui nous projette dans un univers glacial par les terribles dérives sordides des conséquences de la guerre. Tout est saisissant, l'histoires de vie de femmes violentées, celle du guerrier invalide, meurtri par l'animosité de ses proches et celle d'un frère qui semblait le plus protégé mais qui se révèle tout autant ébranlé par l'abjection d'une situation subie pendant cette guerre. La mise en scène dépouillée, nous plonge dans une ambiance délétère où le délitement des liens familiaux se trouve renforcé par des silences pesants et les comédiens qui habitent leur personnage font raisonner tout le poids de la misère sociale et psychologique de ce désastre sans retour.