Connexion : Adhérent - Invité - Partenaire
Accueil Qui sommes nous Nos services Comment adhérer Questions courantes Contactez nous

D.R.


Comment va le monde ?
Le clown Sol ressuscité !
Si les textes de Marc Favreau ont dépassé le demi-siècle, curieusement, ils n'en sont pas moins actuels. Dans cet assemblage percutant, Marie Thomas grimée en clown Sol, personnage fétiche de l'auteur, se plaît à jouer avec les mots et les maux de notre société. Elle emporte le public dans un univers clownesque et satirique à souhait. Et ça marche.
À la sortie de cette heure de représentation, intense pour les neurones, ça commente, ça questionne, ça essaye de se remémorer dans le hall des Déchargeurs. Indubitablement, ce spectacle ne laisse pas le public insensible. Après avoir remporté un vif succès sur plusieurs saisons du festival-Off en Avignon, Marie Thomas s'installe désormais aux Déchargeurs pour nôtre plus grand bonheur !

Ce spectacle, c'est la naissance d'un petit homme à l'esprit libre et rêveur partant à la découverte du monde avec des yeux naïfs et des mots faussement coquebins. Il évolue dans ce monde parfois, cruel, assassin et sans vergogne avec poésie, humour et mélancolie.
Avec des « parents transparents et pour seule formation « les cours de récréation », ce clown aux allures de vagabond, voyage entre le sarcasme et l'absurde. Un savant dosage !
Chaque mot est un pavé dans la mare, chaque phrase est un feu d'artifice qui détone. Avec une pléiade de mots-valises, la fin de la phrase est bien différente de son commencement et devient bien plus riche de sens. La fin du spectacle nous ramène dans la loge du clown. Sas entre la vie et la scène...

Marie Thomas, comédienne aux multiples facettes

Si le texte de Favreau compte pour beaucoup dans ce spectacle, Marie Thomas va au-delà. Elle l'habite, par sa performance de clown à la gestuelle aboutie et une exploitation du plateau travaillée, dans un rythme parfois effréné.

Intelligence, humour, poésie... « Comment va le monde? » : un spectacle à découvrir jusqu'au 31 mars au Théâtre des Déchargeurs.
Paru le 16/03/2018

-
Haut