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© Bruno Perroud


Arthur Jugnot
en solo
« Papa » de l'Islandais Bjarni Haukur Thorsson devient « Moi Papa » dans son adaptation française au Splendid, car Arthur ne parle pas de son père mais de tous les pères d'aujourd'hui.
Arthur, comment vous êtes-vous décidé à passer au seul en scène ?
J'ai lu ce voyage humoristique sur la paternité en 2017 qui mêle constats, interrogations, peurs, évidences, clichés... J'ai ri, j'ai été ému. Pour un acteur, c'est un kif absolu : je peux utiliser une palette incroyable et j'y ai aussi vu le moyen de faire ma psychanalyse sur scène (rires) car, depuis quatre ans et demi, je vis une expérience à la fois formidable et terrible : je suis père !

Y a-t-il de vous dans cette histoire ?
Non, à part mon prénom... mais ça pourrait être la mienne comme celle de n'importe quel père qui change les couches pendant que la maman sort avec ses copines ou qui, alors que la future maman perd les eaux, réclame toute son attention : il vient de se cogner l'orteil contre un meuble ! Dans ce texte, l'auto dérision d'un père immature, la tendresse pour sa maladresse et la dédramatisation de ses difficultés parleront de et à tous... et toutes.

Que ressent « l'homme de troupe » que vous êtes ?
Ayant la hantise de me retrouver seul devant un steak frites en tournée, je me suis entouré de gens géniaux au son, à la lumière, à la vidéo... et je compte bien les obliger à m'accompagner... parfois (rires). Et puis, grâce aux idées folles de mon metteur en scène, Sébastien Azzopardi, je dialogue sur scène avec des personnages. La vidéo sera en effet très présente mais chut... surprises !
Interview par Caroline fabre
Paru le 06/02/2018

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