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© Pascal IIto


Olivier Lejeune
« Je ressens Guitry de l’intérieur, comme un vampire »
Depuis sa première pièce, en 1969 au lycée Pasteur, avec ses copains Jugnot, Blanc, Clavier et Lhermitte, Olivier est un incontournable des planches. Le voici aujourd'hui au Rive Gauche dans « Mémoires d'un tricheur », une adaptation d'Eric-Emmanuel Schmitt à partir à la fois du livre « Mémoires d'un tricheur » et du film « Le roman d'un tricheur » tous deux signés Sacha Guitry.
Olivier, ici vous incarnez un tricheur. Le jeu, la triche, ça vous parle ?
Oh oui ! J'ai vécu la folie du jeu. Viscéralement. Au point de me faire interdire de casinos ! Et j'ai pu admirer le travail de tricheurs... même s'ils m'ont parfois plumé ! Tricher soi-même pour se refaire, ça démange. Pourtant, je n'ai jamais sauté le pas. J'ai aussi travaillé la magie des cartes, comme Guitry, et m'y suis remis pour les besoins de la pièce.

Qu'est Guitry pour vous ?
Le Mozart de l'écriture ! Il y a une musique Guitry grâce à sa ponctuation très inhabituelle. Pour la respecter aux césures près, ses textes sont difficiles à retenir mais j'ai la boulimie d'apprendre. Comme avec les deux autres pièces que j'ai jouées de lui (Le Nouveau Testament et Une folie), je ressens Guitry de l'intérieur, comme un vampire.

Mais ce n'est pas, à proprement parler, un texte de Guitry.
Certes, mais Eric-Emmanuel a travaillé dans un respect total de l'esprit et de l'écriture de Guitry, avec une fluidité extraordinaire. Et sa mise en scène, comme un film, est extrêmement vivante, Sylvain Kaplan interprétant une foultitude de personnages qui peuplent l'univers Guitry.
Interview par Caroline fabre
Paru le 02/02/2018

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MEMOIRE D'UN TRICHEUR   (6 notes)
THÉÂTRE RIVE-GAUCHE
Jusqu'au dimanche 13 mai

TEXTES. À dix ans, Alex perd sa famille, intoxiquée par un plat de champignons. Lui survit, car il avait été privé de repas pour avoir volé deux francs dans la caisse du magasin paternel. Son larcin l’a sauvé de la mort tandis que l’honnêteté a tué les siens ! Si seul le crime paie, pas étonnant qu’il ait...


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