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© Benjamin Dumas


Flannan Obé
revisite le Grand-Guignol
Après les textes et les chansons de « Elle était une fois » d'Anne Baquet, « L'envers du décor », la mise en scène des Swimming Poules et « Je suis une libellule » qu'il joue en solo, Flannan Obé retrouve sa complice Florence Andrieu, au jeu et à l'écriture, dans « Le crime de l'orpheline » au Ranelagh.
Flannan, que raconte ce spectacle ?
Joséphine vit dans une modeste mansarde avec sa mystérieuse tutrice qui lui impose un mari, Rodolphe, alors qu'elle aime Alfred. Amour certes, mais aussi stupeur, crime et folie sont au programme.

Quelle tonalité a-t-il ?
Avec Florence, nous créons du théâtre chanté ayant une forme un peu particulière. Celui-ci est à la croisée des chemins entre le cinéma muet -avec deux éléments indissociables : le noir et blanc et le piano « à l'ancienne » - et le Grand-Guignol teinté de Grand Mélo. En outre, le « ratage », qui vient enrayer la mécanique, y réserve de nombreuses surprises.

Le Grand-Guignol, c'est loufoque, outrancier et sanguinolent. Or, le sang en noir et blanc, ça fait tache, non ?
Rassurez-vous, la couleur est bien là ! Le muet et le noir et blanc sont introduits par un couple de saltimbanques haut en couleurs dans l'esprit du « boulevard du crime ».

Le muet et le théâtre, n'est-ce pas antinomique ?
Au contraire, ici, il sert au jeu car nous devons à ces moments-là être dans la sur-expression, un exercice jouissif mais difficile. Aussi, avons-nous fait appel à Philippe Lelièvre pour ordonner tout cela !

Rire, effroi et savoir-faire au programme, tentant non ?
Interview par Caroline Fabre
Paru le 15/03/2016

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