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© Bruno Perroud


Sigrid La Chapelle
«Les Mangeurs de lapin» À l’Alhambra
Fakirs, magiciens, danseurs, tennismen, dresseurs d'animaux, camelots ou oiseaux de proie... le spectacle invite l'absurde au cirque et au music-hall pour un voyage de l'Inde à l'Écosse en passant par la savane... et le Médoc !

Pourriez-vous nous retracer l'historique du spectacle ?
Il y a une quinzaine d'années, j'étais barman dans un petit cabaret pour payer mes études de théâtre et j'y ai eu un coup de foudre pour le music-hall. J'ai commencé par créer des numéros visuels en m'appuyant sur un physique qui m'avait coûté vingt-sept années de complexes. Mais je ne suis pas un soliste, j'aime l'émulation, la direction d'acteurs et j'ai une véritable admiration pour les artistes. J'ai rencontré mes partenaires sur scène avec qui nous avons décidé de partir à l'aventure. Nous écrivons ensemble les numéros même si je reste le chef d'orchestre de la compagnie : il faut toujours un responsable pour le mauvais rôle et pour signer les chèques.

Quel est le fil conducteur du spectacle ?
Le spectacle est un hommage affiché à la piste et au clown de reprise. C'est du cirque servi par trois personnages comiques et un orchestre qui, lui, ne l'est pas vraiment. Sous les paillettes, l'orgueil et la bêtise de chaque personnage finissent par dominer les situations. Moi, je suis le petit frère tête à claques atteint de pathologie Iznogoudienne !

Dans quelles atmosphères entraînez-vous le spectateur ?
Nous avons simplement tiré les ficelles qui nous font rêver : Las Vegas, le Cirque d'Hiver, Les Forains de Bergman, le cinéma muet, Les Soprano, les bonbons Haribo... au gré d'un comique de situation, burlesque et universel : il y a quelques mois nous sommes partis cinq semaines en tournée au Japon et le public riait aux mêmes endroits. Avec ce premier spectacle, nous avons trouvé une piste vers les étoiles.
Interview par Alain Bugnard
Paru le 21/11/2015

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