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© Patrick Courtois


L’Aide-mémoire
À l’Essaïon
Après Delphine Seyrig et Henri Garcin (pour sa création en 1968), Fanny Ardant et Bernard Giraudeau, et plus récemment Sandrine Bonnaire et Pascal Greggory, Guylaine Laliberté et Michel Laliberté donnent une nouvelle interprétation de ce texte à deux voix de Jean-Claude Carrière, sur une mise en scène de Patrick Courtois.
Un avocat parisien découvre dans sa chambre une femme entrée chez lui sur un malentendu - semble-t-il. Une conversation s'engage. Chacun se présente, à demi-mot. Jusqu'à ce que l'homme de loi découvre que cette visiteuse inopportune n'a pas l'intention de repartir. Après moult tentatives pour l'évincer, notre célibataire endurci - par ailleurs grand séducteur - se laisse attendrir par cette femme-enfant, nomade égarée avec sa valise, au point de s'attacher à sa présence et d'en tomber amoureux. Guylaine Laliberté et Michel Laliberté offrent une partition tendre, romantique, presque innocente ; bienvenue en ces temps où les sentiments désertent notre quotidien. Les murs de l'Éssaïon, habillés d'un mobilier masculin contemporain, se révèlent un parfait écrin à cette comédie marivaldienne. (Quant à «L'Aide-mémoire», il s'agit de l'album photo recensant les conquêtes de ce Dom Juan du barreau...) À savourer un samedi ou un dimanche soir avant le 11 janvier.
Zoom par Alain Bugnard
Paru le 15/11/2014

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