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D.R.


"Le Legs" de Marivaux
au Théâtre de Poche-Montparnasse
Marion Bierry mêle «Le Legs» de Marivaux, à des poèmes de Ronsard et des mélodies de Schubert. Un spectacle au sein duquel l'argent sert parfois de masque... Sur la scène du Poche-Montparnasse.
S'il souhaite toucher les 600.000 francs dont il vient d'hériter, le Marquis (Bernard Menez) doit épouser Hortense (Marie Réache) ou lui verser 200 000 francs. Amoureux de la Comtesse (Valérie Vogt, en alternance avec Marion Bierry), le galant espère qu'Hortense ne voudra pas de lui et lui permettra, ainsi, de conserver l'intégralité du legs. Mais la jeune femme, qui est éprise d'un chevalier désargenté (Gilles Vincent Kapps), mise sur les sentiments du Marquis à l'égard de la Comtesse pour se voir indemnisée...

Elle tente de faire intervenir Lisette (Estelle Andrea) et Lépine (Sinan Bertrand) pour convaincre l'héritier de déclarer sa flamme à celle qu'il aime... « Dans cette pièce, explique Marion Bierry, l'argent est parfois une carte, une sorte de joker que l'on met sur le tapis lorsque l'on ne sait plus comment avancer dans cette étrange carte de Tendre. On parle d'argent de manière décomplexée, lucide ; l'argent n'est ici que monnaie et ne revêt aucune autre valeur. Certains personnages en ont un réel besoin, d'autres s'en servent un peu comme d'un masque... » Mêlant le théâtre de Marivaux à la poésie de Ronsard et la musique de Schubert, la metteure en scène crée un spectacle traversé par une forme de pudeur : un spectacle « où? l'on dit beaucoup de choses, en en cachant tout autant ».
Zoom par Manuel Piolat Soleymat
Paru le 15/03/2014

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