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© Bruno Perroud


"Lancelot, le chevalier de Merlin"
Un monde sombre s’ouvre à vous.
Après un beau succès au Théâtre de la Porte Saint-Martin et en tournée, Lancelot, mis en scène par Quentin Defalt, est repris au Théâtre Treize dans une nouvelle version - Romain Duquesne, qui interprète Lancelot, nous en parle.
Au départ le spectacle se voulait déjà sombre : « Gaëtan Peau a écrit cette pièce d'après Lancelot ou le chevalier de la charrette de Chrétien de Troyes et La Vie de Merlin de Geoffroy de Monmouth. Comme dans la légende celtique, ce ne sont pas des personnages « gentils », on n'est pas dans du Disney - Rappelons que Merlin est d'une descendance diabolique, tous les personnages ont cette part de ténèbres bien assumée. Lancelot ici est sous l'emprise de son désir pour Guenièvre, qui a été enlevée. Il en perd d'ailleurs la raison, il est aveuglé, fou de désir et de rage. On s'éloigne ici de l'archétype du jeune premier. Il y a une vraie violence, qui va au-delà des simples affrontements et des combats (qui sont d'ailleurs bien présents). Il y a un aspect brut et dur, assumé dès la création et qui est accentué aujourd'hui. » Car le spectacle fait peau neuve : « l'idée première de reprendre cette pièce est de passer d'un format « jeune public » à un tout-public. Des parties entières ont été réécrites, les personnages sont plus sexués, comme dans la Tragédie, où malgré le ressort intellectuel, la part animale prend souvent le dessus. C'est parfois drôle, parfois violent, l'un alimentant l'autre, donnant une vraie noirceur et une vraie profondeur, ce qui est assez jubilatoire à jouer. En quelques mots: c'est un voyage dans l'univers médiéval des légendes arthuriennes, à la fois empreint d'humour, épique, sombre et mystérieux ».
Zoom par Samuel Ganes
Paru le 16/01/2014

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