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© Patricia Franchino


Bruno Salomone
jeune premier au théâtre !
Il débute au café-théâtre avec Jean Dujardin, puis fait carrière à la télé et au ciné. Le voici pour la première fois au théâtre, à la Pépinière, dans «Mélodrame(s)» ! de Gabor Rassov, mis en scène par Pierre Pradinas.
Comment cette pièce vous a-t-elle été proposée ?
Ayant joué dans « La clinique de l'amour », j'ai rencontré Gabor Rassov, coauteur d'Arthus de Penguern sur ce film. Son univers, sa poésie et son sens du surréalisme m'ont tout de suite parlé et on a vite eu l'envie d'écrire un film ensemble, une science-fiction sentimentale virant méchamment vers la comédie. Puis, il m'a proposé «Mélodrame(s)» composé de trois pièces courtes ! Rien à voir avec tout ce que l'on m'avait proposé jusque là au théâtre : de la première à la dernière phrase j'étais mort de rire !

C'est donc une comédie ?
Oui ! Certes, au départ, c'est tragique mais, le décalage aidant, les situations mélodramatiques jouées sincèrement, sans cabotinage ni caricature, évoluent vers le burlesque. Car plus la souffrance est ressentie, plus c'est drôle.

Quels sont vos rôles ?
Ceux des jeunes premiers, Romane Bohringer campant les jeunes premières. Je suis successivement un pilote de F1 victime d'un mari jaloux, un chinois très zen et soumis à une famille ennemie de celle de son amoureuse et un afro-américain amoureux de la nièce d'un facho outrancier.

Est-ce un virage dans votre carrière ?
Sous un couvert un peu plus intello, c'est finalement la même chose que ce que je fais partout : il y a des situations, des personnages, et il faut être crédible ! Et c'est accessible à tous. Mais, si on me voit surtout à l'image, je n'ai, dans ma tête, jamais quitté la scène. D'ailleurs, je continue à avancer sur un futur one man show...
Interview par Caroline Fabre
Paru le 27/09/2013

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