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© Bruno Perroud


Arnaud Gidoin
s'éclate chez Labiche
A 44 ans, il fait sa rentrée au Théâtre Hébertot aux côtés de Jean Benguigui, Henri Courseaux, Constance Dolle, Arthur Jugnot, Rachel Pignot et Séverine Vincent dans «Le plus heureux des trois».
Comment définiriez-vous votre carrière ?
C'est une sorte de Tetris. Il y a des briques qui viennent, j'en prends, j'en jette. Je vais partout où ça me branche. Ce qui m'importe depuis toujours, c'est de jouer... comme un gosse ! J'ai débuté dans un one en 93 -Point Virgule, Movies, et tout un tas de scènes ouvertes-, puis le théâtre m'a ouvert ses portes. Et, depuis quatre ans, entre « Parce que je la vole bien » de Laurent Ruquier, mon retour au one-man-show, l'écriture pour Kavanagh, Légitimus... et Scooby-Doo où je slame, danse et chante un peu (et que je reprends en parallèle à la fin de l'année !) et maintenant Labiche avec de tels comédiens, je m'éclate totalement !

Votre rôle ?
Un majordome... alsacien ! Cocufié par il ne sait qui, il ne débarque pas par hasard chez de nouveaux maîtres, mais bien pour tenter de retrouver celui qui lui a piqué sa femme. Pour moi, beauceron, maîtriser l'accent alsacien est un vrai challenge. En ce moment, je suis en pleine imprégnation : je parle alsacien partout y compris sur ma moto... en insultant les automobilistes !

Dans cette pièce, tout le monde trompe tout le monde, maîtres comme domestiques. Alors, qui est heureux ?
Indéniable pied de nez de Labiche... c'est sans doute le plus cocu! Et ce sera aussi le public car le texte est d'une incroyable drôlerie, tout en étant parfois très cruel. Symptomatique d'une époque, c'est pourtant très moderne. Et notre metteur en scène, Didier Long, qui est d'une précision hallucinante, nous pousse vers la sincérité absolue car, plus on est vrai, plus on est pathétique et plus ça fait rire !
Interview par Caroline Fabre
Paru le 16/09/2013

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