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©Laurencine Lot


Raphaëlle Farman et Jacques Gay
Les créateurs de "La Diva et le Toréador", nous proposent "Attention, Maîtres chanteurs !" au Théâtre la Bruyère.
Vous avez évolué pendant plus de vingt ans dans le très sérieux monde du lyrique. Pourquoi avoir opté pour un univers nettement plus fantaisiste ?
R. F. Le travail séparait trop souvent notre couple. Nous pensions créer un spectacle pour nous et le déclic s'est produit à Budapest, où nous chantions Faust. La mise en scène « conceptuelle » me faisait tomber enceinte de mon frère et avorter sur scène. Ce fut trop !
J. G. Nous avons alors définitivement opté pour le joyeux, le glamour, et pour rendre accessible un art trop souvent élitiste.

Que raconte ce nouveau spectacle ?
R. F. La saga de nobles désargentés et de leurs domestiques, depuis la préhistoire. C'est très joyeux et encore plus fou que La Diva. Les musiques ne correspondant en rien aux époques, l'humour vient du décalage. Par exemple, un moine du Moyen Âge chante Dans la vie faut pas s'en faire...

Combien êtes-vous sur scène ?
J. G. Cinq (en fait, huit en alternance : une soprano aigu, une coloratur, deux ténors, deux pianistes et nous)... et des choristes... nos spectateurs ! Nous l'avons testé, à Chamonix, un karaoké lyrique: un triomphe, je n'ai pas peur de le dire. Ici, nous avons veillé à ce que reste intact le plaisir d'entendre de vrais chanteurs, à éviter que certaines voix ne gênent leurs voisins et surtout à n'obliger personne à chanter !
R. F. Le but est de faire passer à chacun une bonne soirée en voyant un spectacle qui n'a rien de comparable et auquel on peut participer !
Interview par Caroline Fabre
Paru le 20/12/2012

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