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© Philippe Taris


Folles Noces
Catherine Delourtet et Jean-Paul Delvor
Catherine et Jean-Paul se sont rencontrés au début des années 1990 au sein de la Compagnie des Baladins en Agenais, dirigée par Roger Louret, et pour laquelle ils ont participé à des spectacles musicaux comme "La Java des mémoires" ou "Les z'années zazous". "Folles Noces" est leur première création commune.
Pour quelles raisons avez-vous choisi d'unir vos personnalités et quel fut le parcours de la pièce depuis sa création ?
Catherine :
Autour de nous, régulièrement, il y avait une demande pour qu'on fasse un spectacle tous les deux. Ça nous a juste pris vingt ans de réflexion ! Nous avons commencé par quelques dates en Lot-et-Garonne, puis une série au théâtre des Baladins à Monclar-d'Agenais, trois séries à Toulouse, une grande tournée dans le Sud-Ouest, une soirée exceptionnelle à Bobino... Le public a tout de suite été enthousiaste et le bouche à oreille a tout accéléré.
Jean-Paul :
Le fait que Thomas Ribes, jeune pianiste-guitariste, accepte immédiatement de nous rejoindre dans cette aventure, a favorisé la gestation de Folles Noces ! On nous réclame déjà une suite, mais il faudra attendre, car nous avons encore beaucoup de plaisir à nous marier tous les jours !

Pouvez-vous nous présenter ce couple quelque peu farfelu au cœur de l'action de Folles Noces ?
Catherine :
Ces personnages nous ressemblent. Cette journée particulière les stresse, exacerbe leurs fêlures et décuple leur folie naturelle. Ce qui devait être le plus beau jour de leur vie se transforme en un joyeux règlement de comptes où tout devient permis.
Jean-Paul :
Nous évoquons la préparation du mariage, les cadeaux, la nuit de noces, les parents qui n'ont pas pu venir, ceux qui sont venus et dont on se serait bien passé... Le tout sous forme de sketches (où l'on multiplie les clins d'œil au music-hall, au théâtre de Boulevard, au cinéma...) entrecoupés de chansons des années 1930 à nos jours...

Vous convoquez des couples mythiques (réels ou fictifs) et interprétez des standards de la variété. Comment avez-vous réussi à faire cohabiter ces influences hétéroclites ?
Catherine :
Cela se présente sous la forme d'un grand zapping. Les personnages se succèdent à toute vitesse. En guise de dialogues, ils se chantent des extraits de standards de variété française ou internationale. Cela donne des télescopages loufoques et des situations complètement dingues !
Jean-Paul : Jules César fredonne du Polnareff à Cléopâtre, Pénélope du Céline Dion à Ulysse...

D'où vous vient votre goût pour le spectacle musical ?
Catherine :
Petite, j'alignais mes poupées sur le lit et leur imposais de m'admirer en train de me trémousser sur un play-back de Paroles, paroles...
Jean-Paul :
Enfant, j'étais surtout fasciné par le théâtre et les grands acteurs comiques : Chaplin, de Funès, Hirsch, Poiret-Serrault... C'est notre expérience commune qui nous a permis de nous rendre compte que nous étions particulièrement à l'aise dans le registre de la chanson fantaisiste.
Dossier par Alain Bugnard
Paru le 04/06/2012

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