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© Yann Matton


Léonard Matton
Les prodiges d’un fils prodigue
Alors que ses parents se sont fait connaître à travers le cinéma, la littérature ou la peinture, Léonard Matton a choisi de s'épanouir dans le théâtre. Après la mise en scène brillante de son "Malade imaginaire" qui se joue encore cinq ans après sa création, il présente "Les Fleurs gelées" au Théâtre 13.
Léonard, revenons sur votre parcours.
J'ai commencé par le cinéma, à l'âge de 9 ans, sous la direction de mon père. Puis j'ai fait des études de littérature, de cinéma. J'ai réalisé des documentaires, et enfin, j'ai découvert le théâtre en Angleterre. C'est un art immédiat, plus épidermique que le cinéma. Et en revenant, en France, j'ai suivi les enseignements de professionnels comme Didier Long, Raymond Acquaviva, ou encore Roch-Antoine Albaladéjo, qui signe d'ailleurs la dramaturgie de cette pièce.

Pouvez-vous nous en raconter la genèse ?

Les Fleurs gelées n'existent pas à la base. C'est l'association d'une pièce de Strindberg La Femme de Sire Bengt et d'une pièce d'Ibsen, La Fête à Solhaug - dont Strindberg s'est inspiré pour écrire la première. On obtient alors une pièce inédite, très dense, écrite au XIXe, dont l'histoire se passe au XIVe, et mise en scène au XXIe siècle. J'ai voulu quelque chose d'intemporel et en décalage, les costumes d'Agatha Ruiz de la Prada aux formes et aux couleurs contemporaines se confrontant aux influences médiévales du texte. C'est l'histoire de deux sœurs passionnées par un même homme, qui vivent un conte de fées tragique. Il y a cette réplique "je suis comme une fleur mordue par la gelée" que
Interview par Samuel Ganes
Paru le 03/02/2011

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