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©Cécile Huet
D.R.


Virginie Hocq
La Belge déjantée nous parle de son nouveau spectacle “Pas d’inquiétude…”
Alors Virginie, vraiment aucune inquiétude ?
Rassurée, je ne le serai jamais ! D'ailleurs, je suis toujours morte de trouille avant d'entrer en scène et je dois évacuer ma "gerboulade" (oui, on dit ça chez moi, ça veut dire trac) au plus vite ! Pourtant, j'ose dire que j'aime beaucoup ce spectacle. Il est aussi énergique que le précédent, avec des nouvelles situations, de nouveaux personnages, un mélange de sketches courts et de "papotage" convivial avec le public. Je m'amuse bien et à entendre les rires... je ne crains pas d'avancer que les spectateurs aussi. Alors, ça me met en confiance !

La dernière fois, vous nous confiiez votre envie de travailler avec un autre metteur en scène, pour vous "mettre en danger". C'est fait, qu'en retirez-vous ?

Je n'avais en effet pas envie de tomber dans la facilité en restant en terrain connu. J'ai adoré travailler avec Marie-Paule Kumps, chouette metteur en scène et comédienne belge, qui m'a poussée à me dépasser et m'a permis d'aller plus loin dans le jeu scénique. Ce fut non seulement une bonne expérience professionnelle mais encore une belle rencontre humaine.

Quand vous entrez sur scène quelle est votre priorité ?

Offrir aux spectateurs une petite parenthèse dans laquelle ils oublient leur quotidien et leur lot de soucis. On est là pour une heure vingt de détente et de rires. C'est comme quand j'invite des gens à dîner chez moi. J'ai envie qu'ils passent une bonne soirée et se sentent bien. Alors, je fais une belle table et de la bonne cuisine, rien que pour eux !

Alors, qu'allez-vous servir cette fois-ci ?

Une petite fricassée de personnages avec une petite sauce à l'impro et une pincée de cynisme, le tout saupoudré d'une grosse dose d'humour décalé. Au dessert, il y a le rire du public... et un verre au bar d'en face !

Pouvez-vous nous donner un aperçu du menu ?

C'est tellement varié que j'ai du mal. Mais je peux citer un clown qui pète les plombs dans un hôpital en se trompant de cible et un sketch sur la chirurgie esthétique. Ce dernier, je l'ai écrit en réponse à la tyrannie d'une plastique impeccable qui s'étale sur toutes les pages de la presse féminine. Oh, ça a été fait mille fois, je le sais bien... sauf qu'avec mon esprit vagabond, j'ai imaginé que toutes les parties refaites de mon personnage devenaient autonomes... Bien sûr, c'est un sketch très visuel ! Je parle aussi des animaux car je les trouve souvent très humains, alors que certains humains sont plus chiens ! Regardez les bonobos, ils ont tout compris : quand ils sont en conflit, ils font l'amour ! On devrait faire tous comme eux, non ? Hum, bien alléchant tout ça !!!
Interview par Caroline Fabre
Paru le 23/01/2011

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