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© Ingrid Mareski


Karine Dubernet
On peut la voir dans son one au Point Virgule et dans sa pièce "Le Gang des potiches" à la Comédie des Boulevards.
Vous avez été acceptée au Conservatoire régional d'art dramatique, à Marseille. Est-ce là que tout a commencé ?
Au contraire, c'est là que tout a failli finir ! J'avais notamment découvert le théâtre, à la télé avec Au Théâtre ce soir. Là, il y a avait Jacqueline Maillan, Michel Roux... Aussi, avais-je toujours envisagé le théâtre version comédie. Alors, étudier les œuvres d'Heiner Muller ou Botho Strauss m'a désorientée... et j'ai fui les cours ! Il m'a fallu trois ans avant d'oser monter à Paris pour tenter ma chance et devenir comédienne. Je me suis lancée dans l'écriture en parallèle. Puis, j'ai eu la chance de rencontrer Rodolphe Sand, mon metteur en scène, dont la parole, pédagogue et généreuse, m'est si bénéfique.

Karine, que représente le théâtre pour vous ?

C'est ma raison de vivre ! J'écris, poussée par une histoire qui a besoin de sortir de moi. Sur scène, je défends des personnages et je partage avec le public, pendant et après le spectacle. C'est ma façon de "renifler" mes congénères, alors que je me sens si mal à l'aise en société.

Et le one-woman-show ?

C'est le chemin le plus direct et le plus sincère que j'ai trouvé pour parler d'instants que j'ai vécus qui m'ont fait du mal, m'ont révoltée, de gens qui m'ont rejetée. Aujourd'hui, j'arrive à m'en amuser... en faisant rire le public, bien entendu !
Interview par Caroline Fabre
Paru le 14/12/2010

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