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© B.Perroud


Quentin Defalt
Entre fantastique et réalisme à l’humour noir
Après la féerie des contes de Grimm et Andersen avec son spectacle "Contes", l'hiver dernier au Théâtre de la Porte Saint-Martin, qui se rejoue d'ailleurs dès le 4 janvier 2011, Quentin Defalt nous propose au Théâtre du Rond-Point "Monsieur Martinez (Les Cadouin#1)".
Tout d'abord, pourquoi Les Cadouin #1 ?
Monsieur Martinez est le premier de trois spectacles qui s'inscrivent dans un cycle qu'on appelle Les Cadouin, car dans chacune de ces pièces, il y a des membres de cette famille. L'ensemble repose sur un humour assez noir, sur les thématiques communes de la solitude et comment on appréhende la mort, mais c'est très drôle !

Quelle est la genèse de ce projet ?

À l'origine, c'est l'émission Strip-Tease sur France 3 qui nous a donné envie de faire une forme de docu-fiction au théâtre, et d'ailleurs beaucoup de retours du public à sa création au Havre ou au Festival d'Avignon ont été dans ce sens. On est dans l'exploration de l'intime, chaque pièce aborde les tragédies de Monsieur et Madame Tout-le-Monde. On est parti d'improvisations, d'écritures en commun, finalisées par Gaëtan Peau.

Ces trois pièces sont indépendantes les unes des autres ?

Tout à fait, ce ne sont pas des suites. Monsieur Martinez (Les Cadouin#1), cet hiver, confronte un groupe face au fait divers, à une mort violente. Brita Baumann (Les Cadouin#2), qui se jouera en mars-avril 2011 au Théâtre 13, confronte une famille au suicide. La Marquise de Cadouin (Les Cadouin#3), encore en cours de création, confronte un groupe à une mort programmée, une exécution. Chacune, avec humour, explore nos peurs, notre non-communication, notre solitude
Interview par Samuel Ganes
Paru le 09/12/2010

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