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© Bruno Perroud


La Monnaie de la pièce
Tel est pris qui croyait prendre !
L'action se déroule dans la campagne anglaise, dans un sweet home au décor se moquant allégrement des goûts et couleurs de nos voisins d'outre-Manche. Le moins que l'on puisse dire est que le héros de cette comédie traverse une mauvaise passe. Acculé à la faillite d'une affaire dans laquelle il est associé à sa belle-mère, il n'a encore rien osé dire à sa femme. Pourtant, aujourd'hui, il entrevoit le bout du tunnel en la personne d'une banquière prête à lui avancer l'argent qui sauvera sans aucun doute son train de vie et son couple. Ils ont rendez-vous dans quelques instants, chez lui, quand différents personnages arrivent à l'improviste, un agent immobilier, un huissier, un livreur, sa femme, sa belle-mère... Disons-le tout net, Didier Caron et Roland Marchisio ont dû s'amuser comme des petits fous à écrire cette comédie complètement déjantée et, avouons-le, impossible à raconter en détail. En effet, pas une minute ne s'écoule sans qu'un rebondissement énooorme ne vienne enrayer le cours des choses, car notre homme ne fait pas que cacher la vérité, il la maquille comme un camion volé ! Aussi, chaque intervenant, chaque fait qui survient fera-t-il l'objet d'un nouveau mensonge... qui ne sera pas obligatoirement le même pour chacun. S'ensuit alors une inextricable ascension dont il sortira K.-O. pour cause de machination... bienveillante. Entre-temps, le public se sera amusé de cet amoncellement de catastrophes annoncées et de facéties servies par huit comédiens qui s'en donnent, eux aussi, à cœur joie.
Zoom par Caroline Fabre
Paru le 15/04/2010

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