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© Bruno Perroud


Jean-Luc Revol
Un magicien des temps modernes
Donnez-lui une pièce ou une comédie musicale, et il vous en fera un succès. Ce metteur en scène aux doigts de fée, qui est aussi par ailleurs comédien et chanteur, a déjà à son actif de nombreux spectacles mémorables : le mythique "Cabaret des hommes perdus", "La Souris verte" ou "Vincent River". Déjà trois nouveaux spectacles pour 2010, dont le premier "Non, je ne danse pas !" arrive dès ce mois de janvier à La Pépinière Théâtre. C'est sûr, pour nous, l'année commence bien !
Jean-Luc, comment êtes-vous venu à monter ce spectacle ?
C'est un texte de Lydie Agaesse qui avait reçu le prix Beaumarchais, et que nous avons présenté en lecture au Festival Diva, ça a plu et nous le montons aujourd'hui. C'est une écriture décalée et poétique, drôle et sensible, sur quatre femmes absolument différentes qui se retrouvent les soirs de pleine lune en bonnes voisines. On revit ainsi des fragments de leur vie, c'est comme un puzzle. C'est un univers particulier et les chansons sont mises en musique par Thierry Boulanger et Patrick Laviosa.

Vos autres projets pour 2010 ?
En septembre, il y aura Rendez-Vous au Théâtre de Paris, qui est la version française de She Loves Me, adapté ici par Julie El Zein et Laurent Laffite, et dans lequel jouera entre autres Kad Merad. Et dès le 3 novembre, La Nuit d'Elliot Fall de Vincent Daenen au Vingtième Théâtre, un spectacle qui détourne les personnages des contes, beaucoup plus proche du Cabaret des hommes perdus.
Interview par Samuel Ganes
Paru le 01/02/2010

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