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Balázs Gera
© Beatrice Logaeis


“La Prose du Transsibérien et de la petite Jeanne de France”
Le metteur en scène Balazs Gera s'empare du long poème de Blaise Cendrars. Une "épopée extraordinaire" réinventée à travers un triple prisme : vocal, corporel et pictural.
La voix d'un comédien (Guillaume Gilliet). Le corps d'un acrobate (Mathieu Antajan). Les images créées par un plasticien (Pascal Doudement). Voilà les trois perspectives que Balázs Gera conjugue et entremêle dans son adaptation scénique de La Prose du Transsibérien et de la petite Jeanne de France, poème de 446 vers libres sorti d'un esprit "hanté par des images impérieuses et folles : le Transsibérien qui court dans les plaines de la Russie, la vitesse qui transforme le monde en un univers halluciné, les figures éparses [d'un] monde intérieur tournant obstinément en boucle et à rebours". Tentant de prolonger sur scène ce que Blaise Cendrars considérait comme une affaire d'âme et de corps "au sens le plus sauvage, le plus mystique et le plus vivant", le créateur d'origine hongroise fait aujourd'hui le pari de réinventer, par le biais de l'éclatement, la multiplicité originelle présente dans l'œuvre de l'écrivain. Une multiplicité à triple dimension qui compose le substrat d'une "épopée invraisemblable où se mêlent vrai, faux et merveilleux", d'une "traversée enfiévrée hésitant entre les
souvenirs et le rêve".
Zoom par Manuel Piolat Soleymat
Paru le 18/06/2009

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