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© Bruno Perroud


Édouard Collin
pour “Panique au ministère”, à la Porte Saint-Martin
Après "La Souris verte" et une apparition dans la série télévisée "Clara Sheller", Édouard Collin est de retour sur les planches dans une comédie de Jean Franco et Guillaume Mélanie, mise en scène par Raymond Acquaviva, aux côtés de Natacha Amal et Amanda Lear.
"Il venait d'avoir 18 ans" pourrait servir de thème à cette comédie !

Le spectateur surprend en effet Gabrielle (Natacha Amal), chef de cabinet du ministère de la Culture, à un moment de sa vie où elle est totalement happée par son travail puisque le ministre du moment est d'une étourderie et d'une bêtise sans nom ! Sans compter qu'une mère envahissante et une fille complètement déjantée la vampirisent. Et soudain, contre toute attente, ce personnage volontaire, pétri de certitudes, tombe amoureuse d'un agent de service de vingt ans son cadet ! Cette comédie est totalement atypique dans la mesure où, en plus de reprendre les codes du Boulevard traditionnel, elle rejoint l'humour très moderne de séries américaines comme Desperate Housewives ou Sex and the City. C'est la première fois que je lis un tel texte pour le théâtre, très bien ficelé et servi par un rythme particulièrement efficace.

La pièce délivre-t-elle un message particulier ?

Autant La Souris verte était une comédie de mœurs acide et lourde de sens, autant Panique au ministère est un pur divertissement. En ces temps où une certaine sinistrose est entretenue, aller voir une pièce sans réflexion particulière comme on pourrait regarder l'épisode d'une série que l'on affectionne peut se révéler très vivifiant ! Le Boulevard n'a d'ailleurs pas d'autre prétention, même si les auteurs évoquent le brassage d'air de la classe politique !
Interview par Alain Bugnard
Paru le 02/05/2009

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