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Nicolas Gallon


Meriem Menant conduit Emma la Clown sur le chemin de la psychanalyse…
Après "Emma veut devenir un ange", "L'Heureux Tour (Emma nous parle du monde"), Meriem Menant investit l'univers intime d'Emma la clown avec "Sous le divan", le troisième solo de ce personnage cocasse et attachant.
Quel rapport entretenez-vous, en tant que comédienne, avec Emma la clown ?

Lorsque je l'ai créée, il y a aujourd'hui près de dix-sept ans, je me disais qu'il s'agissait de ma meilleure copine. À présent, je crois que notre relation a évolué. Emma la clown représente en quelque sorte la part de liberté que je peux me permettre sur scène, et non dans la vie réelle. La part de liberté mais aussi d'amusement, de démesure...

Comment pourriez-vous caractériser la personnalité de ce personnage ?

C'est un peu un concentré de toutes les passions humaines. Emma la clown est décalée, maladroite, cruelle mais jamais méchante, parfois violente, souvent d'une totale mauvaise foi... Je crois d'ailleurs que c'est ce que je préfère : sa mauvaise foi ! Mais elle est aussi d'une grande tendresse et d'une grande naïveté. Tout est visible chez elle, elle n'est capable d'aucun calcul.

Que se passe-t-il sous le divan d'Emma la clown ?

Il s'agit d'un spectacle plus intime, plus tendre que les précédents. Emma la clown se rapproche d'elle-même. Tout commence par une pulsion de mort. Puis, un peu par hasard, Emma rencontre la psychanalyse, qui va l'aider à résoudre son problème de départ. À travers tout ce parcours, je me suis amusée à jouer avec les poncifs et les usages de l'analyse. Amusée, avec respect...
Interview par Manuel Piolat Soleymat
Paru le 24/11/2007

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